Within Story / L'impossible inconnue / Harmony

" Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d'autre." Paul Eluard

30 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 17 * Feather n°221 *

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Jeudi 30 Juillet 2009 - 22h38

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 17ème Acte
* Feather n°221 *

   
“ Petits ajustements ”

Après un mois et demi d’abandon du blog, j’ai décidé de faire mon retour avec des billets quotidiens. Cela va changer à partir de maintenant. Désormais, les billets “Within Story” seront hebdomadaires et de ce fait un peu plus longs et résumeront l’essentiel de ma petite vie. Pourquoi une telle décision ? Pour ne pas éprouver de lassitude d’une part, de deux parce qu’il s’avère que j’ai moins de choses à dire, de trois que je me sens moins libre de m’exprimer, de quatre parce que cela me permettra d’avoir encore plus de temps pour l’écriture de mon roman et pour possiblement débuter mon troisième “projet” d’écriture. Et enfin, j’anticipe (naïvement ?) la possibilité d’avoir prochainement un emploi. Voilà pour les explications qui n’intéresserons pas le moins du monde les rares visiteurs de cet espace de vie dont l’intérêt pourraient échapper à certains, y compris moi même dans mes moments de doute. Sur ce, comme je n’ai a vrai dire pas grand chose à dire, il est temps de mettre un point final à ce billet. Prochain rendez-vous ? Je ne sais pas, je vais réfléchir au jour qui conviendra le mieux.

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29 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 16 * Feather n°220 *

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Mercredi 29 Juillet 2009 - 22h06

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 16ème Acte
* Feather n°220 *

   

   
“ Sur la (très) bonne voie ”

Aujourd’hui a donc eu lieu ce fameux entretien chez Picadilles. Qu’en est t’il ? Et bien sans aucune hésitation, et de très loin, c’est le meilleur entretien que j’ai jamais eu. Pendant près d’une heure et vingt minutes j’ai eu l’occasion d’avoir une conversation très intéressante. Les deux personnes qui m’ont accueillis ont été d’une gentillesse que je n’avais pour ainsi dire jamais vu dans un tel cadre, n’empêchant pas de se montrer très professionnel et extrêmement complet au niveau de ce qu’ils font, ce qu’ils attendent, etc… Tandis que j’éprouvais une réelle angoisse avant seize heure, une fois assis face à eux j’ai tout de suite été mis à l’aise. Des gens extrêmement charmants, vraiment. A vrai dire je n’ai qu’une envie, pouvoir travailler avec de telles personnes. Cela semble être sur la bonne voie. Nous verrons bien dans les prochaine 48 heures puisque je devrais connaitre le verdict d’ici la fin de la semaine. Une chose est sûre, je ne quitte pas mon portable des yeux. J’espère vraiment décrocher cet emploi, je me sens très motivé et une chose est certaine, je m’impliquerai et m’investirai comme jamais. Je donnerai le meilleur de moi même. J’ai le sentiment que quelque chose de bien m’attend là bas. Les prochaines heures seront bien longues.

Que dire de plus sinon ? A vrai dire le reste, ce qui est ancré a l’intérieur de moi ne mérite surement pas de s’attarder ici. Non vraiment, ma paranoïa, mes peurs et mes craintes ne méritent qu’une chose : crever en enfer.

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28 juillet 2009

~ L'impossible inconnue ~ Chapitre 1 * 28/07/09 *

15. VaLerka - Nad Prontot       
“ L’impossible inconnue ”
 
     * Roman-ce d’un test-amant *
 

~ Chapitre 1 ~  Troisième partie

          Est-ce l’endroit où elle vit ? Une destination pour rejoindre quelqu’un ? Voir une amie ? Un amoureux ? Ou bien va-t-elle travailler ? Les questions s’accumulent jusqu’à ce que ma destination me stoppe dans mon élan. Il me faut descendre du train avec une tristesse prononcée. Je me trouve au beau milieu d’un parc à présent. Les fleurs sont rarissimes en cette saison mais certaines bravent avec courage la rigueur de l’hiver. Les arbres quant à eux se sont mis à nus, en laissant à leurs pieds leur fourrure estivale. L’automne les a déshabillés pour qu’ils retrouvent leur splendeur d’ici quelques mois. Un cycle de vie qui doit être frustrant. Pendant une moitié de l’année, l’arbre s’épanoui et ébloui les plus contemplatifs. Le reste du temps il voit perdre son aura et devenir fade et terne. Ses feuilles se détachent sans qu’il puisse les retenir, comme une fatalité imposée par les grands maitres des saisons. Puis il devra se montrer patient pour que les premiers bourgeons apparaissent. Que va-t-il faire pendant près de six mois ? Il ne pourra plus faire d’ombre au soleil, il n’abritera plus autant d’oiseaux, ses branches ne feront plus apparaitre le paysage comme étant verdoyant. Non, au lieu de cela ce sera sinistre. Au point même de ne plus attirer un modeste photographe qui aurait pu s’en accaparer le temps d’une fraction de seconde. Il faudra attendre et espérer que ces centenaires aient encore assez de ressources pour faire pâlir ses congénères, parmi lesquels se trouvent les conifères. Les sapins ne connaissent pas cet état d’âme. Ils restent verts toute l’année, perdant tout au plus leurs épines agaçantes. Mais ils n’ont pas la même histoire, ils mènent une vie bien trop communes pour susciter l’émerveillement. Sur cette Terre, les sapins ne servent qu’à décorer le salon des humains pendant deux semaines tout au plus. Evidemment, ce n’est pas ce que je crois être le meilleur pour eux. L’homme est un bûcheron irrespectueux. Les conifères restent des arbres respectables, même s’ils ne suscitent pas la même admiration. Et à force d’observation, les interrogations revenaient au sujet de cette végétation : Ont-ils une âme ? Connaissent-ils le sentiment d’aimer ? Ressentent-ils des choses ? J’ose espérer pour eux que non. Vivre dans l’insouciance est certainement le plus beau cadeau que puisse leur faire Mère nature.

          Trois heures ce seront écoulées et la seule compagnie de la nature aura suscité mon intérêt au point d’en faire une longue dissertation. Je reprends le train afin de retourner dans mon nid. Etrange métaphore quand on y pense, puisqu’il me faut quitter ce parc pour ce faire. Qui plus est, mon « nid » est entouré de murs de béton et n’est nullement mon œuvre. Les oiseaux ont ce don prodigieux de faire leurs nids avec une rigueur exemplaire. Ils sont d’une solidité redoutable alors que ce sont de simples brindilles entremêlées à la perfection. Il m’est arrivé d’en croiser d’assez près, c’est tout bonnement prodigieux. Et tandis qu’ils volent de leurs propres ailes, je dois encore dépendre des « prouesses » humaines pour assurer mes déplacements. Ce convoi de voyageurs ne m’inspire pas confiance, non pour ce qu’il est, car cet engin semble presque inébranlable, mais pour l’ambiance lugubre qui peut y régner. Tous ces gens décris précédemment sont encore là pour la plupart. Pour changer, je me mets dans la peau de celui qui observe par les fenêtres éraflées. Il n’y a rien à voir. C’est insipide. Mieux encore, ça me révolte. Car où que l’on puisse être, il est impossible d’échapper aux graffitis. Certains seront artistiques et égayerons le paysage, mais ceux là sont si rares que les apercevoir tiens du miracle. Les plus courants seront les tags, ce langage barbare sortant d’on ne sais où et qui se targue d’être une signature personnelle de on ne sais qui. A chaque pan de murs, parfois sur les immeubles et les maisons, sous les ponts ou sur une affiche, à ras du sol ou même dans un endroit qu’on imaginait inaccessible… Ils sont partout et ça m’exaspère en permanence. Même l’homme des cavernes, dans la mythologie inventée par l’homme bien sûr, semblait plus évolué en ce qui concerne le langage murale. De retour enfin chez moi, je constatais qu’une fois encore mon père regardait la télévision dans le salon tandis que ma mère semblait s’isoler dans la cuisine pour feuilleter l’un de ces nombreux bouquins qui ne parle que d’amour niais et insipides. L’ambiance dans l’appartement n’est pas très chaleureuse. Et va très vite flirter avec l’exécrable. Voir l’insupportable. Cette soirée n’échappera pas au rituel des couples brisés. Un moindre prétexte est toujours à l’affut de part et d’autre, comme si le devoir conjugale consistait à entretenir un flux permanent de disputes. Au fil des mois et des années, elles ont même gagné en intensité, se targuant même d’être plus violentes. Au milieu de tant de haine, j’ai clairement du mal à trouver ma place, essayant par moment de mettre un terme à leurs chamailleries infantiles. Ce sera peine perdue. Le mieux à faire sera encore de m’enfermer dans ma chambre, la porte fermée à clé. La musique s’avèrera bien souvent indispensable pour masquer les cris et les insultes. Comment est-ce possible d’en arriver là ? Dois-t’on y voir de l’amour là-dessous ? Ces questions certes pertinentes ne trouveront pas de réponses. Je rumine plutôt d’avoir échappé à cette jeune fille. Pour relativiser cette hantise, la promesse de ne plus détourner les yeux m’apparait comme un bon compromis, pour autant que je puisse la revoir. Seulement trop de choses m’échappent…

         Quelques jours se sont écoulés et je reviens bredouille de mes courtes balades. Des visages familiers qui ne suscitent que monotonie. De grises mines, des rictus abstraits et des sourcils abaissés. Quelques grimaces d’enfants naïfs qui ne savent pas encore que le monde qui les entoure les dévisagera sans qu’ils aient à le faire. Aujourd’hui, je ne mets pas le nez dehors, profitant ainsi de la paix qu’il règne entre ces quatre murs. Mes parents sont absents. L’un est au travail, l’autre chez une amie. Je n’ai ni l’un, ni l’autre. Depuis quelques semaines, je dois faire preuve de patience et de détermination pour réintégrer la société sous le biais d’un emploi. Je suis temporairement exclu du système social, ce qui me permet finalement d’avoir le recul nécessaire pour me trouver une place appropriée, souhaitant travailler au contact des gens, aussi paradoxale que cela puisse paraitre, afin d’observer le monde sous un angle plus impliqué, moins frustrant aussi. Le contact restera certes éphémère mais à l’avantage d’aboutir à un échange plus vivant et moins distant. Le paradoxe ? C’est évidemment une place inexistante au sein de cette même société, pire encore, un sentiment de malaise… Concernant l’amitié, rien n’est plus amer. Entre trahison et ignorance, j’ai de quoi penser que les relations humaines ne sont pas faites pour moi. Il me reste bien quelques personnes de confiance mais elles ont intégré la société, n’ayant plus une seconde à eux et irrémédiablement pour moi. Quant à la distance, elle s’impose parfois comme une fatalité à laquelle il est impossible de s’opposer. Et quoi qu’on en dise, la distance amène avec elle une amertume profonde : la privation du contact. Il ne reste que les moyens dits modernes pour garder un lien, une correspondance. Mais où se trouve la chaleur humaine dans un email ? Est-ce que l’ordinateur me permettra un jour de prendre quelqu’un dans mes bras ? Non. Le téléphone me permet-il de tenir la main à quelqu’un ? Non. Des mots, une voix ou une image mais l’essentiel n’est pas là. Est-ce en demander trop que de vouloir sentir l’odeur de quelqu’un ? De toucher ses mains ? D’être accompagné « pour de vrai » pour la promenade la plus banale qui soit ? En cette soirée hivernale, où le ciel gris prédomine sans vergogne, la solitude m’habite tandis qu’il pleut sur mes joues…

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~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 15 * Feather n°219 *

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Mardi 28 Juillet 2009 - 23h20

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 15ème Acte
* Feather n°219 *

   
“ Tout peux changer… ”

Demain, vers seize heures, mon quotidien peut basculer. Une opportunité se présente et peut se concrétiser. Ou n’être qu’une vaine illusion. En tout les cas, je suis optimiste et je mettrai toutes mes chances de mon coté. Comment ? En restant tout simplement moi-même. Il me faut juste réussir à contenir mon angoisse et à ne pas trop appréhender cet instant capital. Ce soir, tout semble aller bien. J’ai l’esprit léger. Oui, je vais bien. Demain est une lueur d’espoir. La possibilité de m’éloigner de tout ces maux qui ont eu raison de moi jusque là. Tirer un trait définitif sur bien des choses. Je ne croise pas les doigts n’étant pas superstitieux. Ce n’est ni la chance, ni le hasard qui fera les choses. Quoi donc alors ? Le destin.

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27 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 14 * Feather n°218 *

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Lundi 27 Juillet 2009 - 21h12

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 14ème Acte
* Feather n°218 *

   
“ Entre la pluie et le beau temps ”

Ce soir je suis d’une humeur multiple. Entre la mélancolie et la nostalgie, entre les peurs et les cadeaux de la vie. Je crois parvenir à mieux distinguer ce qui est là de ce qui ne l’est plus. Je m’aperçois que sur les doigts d’une main se trouvent celles et ceux qui comptent pour moi. Il y a bien évidemment ma Petite chose, que j’aime à un point que les mots ne sauraient l’exprimer convenablement. Il y a également Noëmie, qui se montre très présente et m’apporte beaucoup. Ensuite Laëtitia, adorable, généreuse et talentueuse. Très investie dans ce qu’elle fait mais jamais bien loin finalement. Il y a ensuite Delphine, nos liens se sont ressoudés et j’en suis très heureux car elle est une personne unique au raisonnement exemplaire et au comportement admirable. Très douée pour ce don de l’écriture qui l’habite, elle est ma fan numéro un et j’en suis très flatté. Cela fait donc quatre… Une main à cinq doigts… J’ai discuté avec ma chère No’ aujourd’hui. Je lui ai parlé de Sandy. Même ici, sur mon propre blog, cela faisait bien longtemps que je ne l’avais pas évoquée. J’ai été surpris d’apprendre qu’elle avais demandé après moi… Je ne sais pas vraiment quoi en penser, car durant des mois j’ai bataillé ferme pour parvenir a essuyé mon chagrin. Je ne l’ai pas effacée car je n’y arriverai jamais, mais Petite chose est entrée dans ma vie et elle me rend heureux. Elle m’as redonné l’envie de vivre. Sandy, elle, m’as ôté cela en agissant comme elle l’as fait. Entre remords et déception, je dois dire que c’est difficile de garder une image positive d’elle. Mais je ne pourrais la détester tout comme je ne comprendrai jamais la raison qui l’as poussé a brisé mon coeur. J’ai des images en tête et je crois que c’est inimaginable de renouer un quelconque contact avec elle. Ce qu’il s’est produit est de l’ordre de l’ignominie et de la trahison. Mais à choisir, c’est vrai que j’aimerai bien qu’elle vienne compléter ma main… Ma vie fonctionne désormais convenablement sans elle. Je ne prendrai pas le risque qu’elle vienne tout gâcher en me racontant sa vie exaltante avec son chéri merdeux. Non. Et puis hier, j’ai fais la connaissance d’une jeune demoiselle. Peut être le début d’une autre amitié, qui sait. Tout est une question de temps mais en attendant, il reste une place sur ma main. Une place que certains se sont amusé a fuir et qui se reconnaitrons. Alors autant prévenir que guérir : cette place est a prendre, mais elle sera difficile a obtenir. La confiance ? Une utopie que je n’arrive à lire que chez quatre princesses… A moins qu’elles ne soient des fées ?

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26 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 13 * Feather n°217 *

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Dimanche 26 Juillet 2009 - 21h56

~ Within Story ~
Fragment d’écrits vains

9ème Chapitre - 13ème Acte
* Feather n°217 *

   

   
“ P.S. : I love you ”

Je suis comme un pauvre gosse qui se sent abandonné, trop esseulé et pas assez fort pour surmonter cette situation. Je pleure à chaudes larmes parce que ce soir, je suis assis dans ma chambre, sur mon lit, avec mon netbook sur les jambes pour écrire ce billet. Il n’y a pas un bruit. Et il y a quelques heures, j’avais ma Petite chose auprès de moi. Ce bout de journée que nous avons passé ensemble a juste été parfait. Je ne pouvais me sentir mieux, ni même plus amoureux. Le contraste est difficile à supporter, parce qu’elle me rend si heureux lorsqu’elle est près de moi. J’aime tellement quand on se serre dans les bras l’un de l’autre. Elle est si attachant et si attendrissante. Je l’aime si fort. Durant cette après-midi nous avons regardé un film, qui s’intitule comme le nom de mon billet. C’est l’adaptation d’un livre que je vais certainement débuter dans les prochains jours. Le film a été relativement mauvais, avec toujours cette perception moderne de l’amour qui n’est que vulgarité et superficialité. Il y avais pourtant de quoi faire un très beau film, mais là encore il a fallu rajouter ce que le “public” aime. Il faut vivre avec son temps vraisemblablement. Qu’importe au final, parce qu’auprès de moi j’avais la plus importante personne à mes yeux. A ce moment là, il pouvait bien y avoir le plus mauvais film a l”écran qu’il était impossible d’ôter le bonheur que je ressentais. Elle me manques terriblement.

Autrement je suis allé lire un peu sur le blog de Delphine (au passage je t’ai pris l’image illustrant mon article, qui correspond parfaitement à ce que je ressens là. J’espère que tu ne m’en voudras pas !). J’aime beaucoup lire ce qu’elle écris pour la simple raison que son écriture est fluide, sa perception des choses très mature et intelligente. Et puis parfois en la lisant je me reconnais, dans la façon d’écrire déjà mais aussi dans certaines opinions. J’espère renouer un lien plus solide avec elle, j’entend par là de retrouver une correspondance régulière. Je me sens bien dans ma chambre telle qu’elle est. J’ai mes peluches, pas loin de moi, mes loisirs et passe-temps. La solitude éprouvée en début d’article s’est un peu dissipée, car j’ai eu la voix de ma Petite chose pour me tenir compagnie. Vivement mercredi pour savoir si je vais avoir ma chance suite à mon entretien et hâte d’être à vendredi pour revoir ma très chou imitatrice de Pikachu.

P.S : I love her

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25 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 12 * Feather n°216 *

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Samedi 25 Juillet 2009 - 21h36

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 12ème Acte
* Feather n°216 *

   
“ Expériences en solitaire ”

C’est finalement seul que je passerai cette soirée. Et dans un élan presque incontrôlé je me suis laisser aller a des expériences relativement nauséabondes qui, je crois, auront satisfait ma curiosité et fixé mes opinions concernant certains sujets de la vie. Je ne divulguerai pas le détails de ce que j’ai fait mais disons que ce sont des choses que je considérais comme stupides, qui ont attisé une curiosité afin de saisir l’importance que le monde peut accorder a ce genre de choses et qu’au final… je trouve cela encore plus stupide et totalement inutile. Désagréable. Au bout du compte, je crois en avoir fini avec cela et c’est ainsi que s’achève des expériences assez enrichissantes néanmoins. Je reste très lucide malgré ce que j’ai fais. La boucle est bouclée concernant ceci.

Autrement, ma journée a été assez banale mais à pu être aussi l’occasion de faire quelques changements dans ma chambre qui, au final, ont un résultat au dessus de mes espérances. J’ai voulu faire quelques modifications sans être sûr que cela irait dans ma convenance mais il s’avère que c’est assez réussi, même si quelques ajustements sont envisageables. Je suis très fatigué. Et assez peu inspiré aujourd’hui, ce qui ne fera pas avancer mon histoire. demain, je devrais avoir assez peu de temps pour le faire, il faudra donc espérer que lundi signe l’arrivée de la suite de mon modeste roman. D’ici là j’espère bien passé quelques moments radieux avec ma Petite chose, malgré le fait qu’elle soit occupée aujourd’hui au point de n’avoir que très peu de ses nouvelles… Laissons la respirer après tout, quant à moi, je crois qu’il va être bientôt temps d’aller dormir. Demain n’en sera que plus proche.

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24 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 11 * Feather n°215 *

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Vendredi 24 Juillet 2009 - 19h51

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 11ème Acte
* Feather n°215 *

   

   
“ La magie du romanesque ”

Une conversation avec quelqu’un pour qui on porte une certaine estime apporte toujours de belles choses et parfois des idées… pour les titres d’articles ! Petit clin d’oeil à Delphine qui, après quelques éloges très flatteuses , à très justement résumer mon bavardage concernant mon inspiration et mon ressentiment de liberté vis à vis de l’écriture d’une histoire. C’est la magie du romanesque. Je trouve que le mot “romanesque” est somptueux, très chevaleresque et noble. Je suis en osmose avec ce que j’écris, me sentant impliqué comme jamais. La confusion entre fiction et réalité est telle que ce matin, en allant au marché, je me suis senti être mon propre personnage lors de sa balade au lieu pré-cité. Je ne voyais pas les choses de la même manière, j’étais plus proche de mon personnage, autrement dit plus proche de moi. C’est tout de même étrange d’écrire cela mais l’énoncer autrement n’aurais pas le même impact. Ce soir, je poursuivrai l’écriture de ce premier chapitre, ayant une certaine impatience de poursuivre les péripéties rocambolesques d’un amoureux sensible.

Que dire d’autre ? La journée à été plutôt bonne, pas exceptionnelle mais agréable. J'ai eu la chance de parler longuement à Noëmie. Et j’ai mis l’accent sur les loisirs. Demain, ce sera une autre histoire. Un grand nettoyage qui fera disparaitre la poussière et autres choses mal rangées. Je prépare en somme mon cadre de vie pour accueillir ma très chère Petite chose. C’est important qu’elle se sente bien dans ma petite chambre et surtout que rien ne vienne l’embêter, la poussière en ligne de mire. J’ai hâte de la serrer dans mes bras. De vivre de nouveau des moments inoubliables, simples mais pourtant si agréables ! D’un moment romantique à la table d’un restaurant jusqu’a la dégustation de cookies au chocolat saupoudré de vermicelles multicolores, il y a de quoi penser que nous sommes des fins gourmets toujours à l’affut de ce qu’on raffole. Et puis dimanche, j’ai envie de l’amener là où elle pourra s’extasier devant une multitude de roses. Qu’on découvre de nouveaux endroits pour y vivre des moments qui n’appartiennent qu’à nous. En attendant de la revoir je prends ma plume pour que dimanche soit également le jour de la publication de la suite de mon premier chapitre. Il y a du pain sur la planche !   

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~ L'impossible inconnue ~ Chapitre 1 * 24/07/09 *

15. VaLerka - Nad Prontot      
“ L’impossible inconnue ”
 
     * Roman-ce d’un test-amant *
 

~ Chapitre 1 ~ Seconde partie

          Désemparé, je me pose sur le premier banc venu, celui situé en parallèle de l’avenue principale. De là, je vois la foule marcher telle des robots programmés pour atteindre leurs destinations. Ils ont sûrement pour la plupart quelques billets à dépenser et c’est les commerçants qui se chargeront de vider leurs poches sans état d’âme ni abus de conscience. « Le client à toujours raison » diront les plus philosophes, alors que c’est simplement l’être humain qui se rend dépendant d’un tas de choses superflues et qui se montre consentant à la dépense facile, voire impulsive. Ceux qui ont les mains vides sont inexpressifs, les autres, avec quelques sacs contenant leurs emplettes laisseront un sentiment d’autosatisfaction qui ne sera que temporaire. J’éprouve une lassitude à rester là. Je rentre sous une averse qui, comme bien souvent, n’as prévenue personne de son arrivée impromptue. Une fois de retour sous ma bulle, à l’abri de cette incessante pluie battante, la jeune fille du banc refait surface dans mes pensées. Cela m’est arrivé bien souvent de croiser un regard, de le suivre durant quelques secondes, parfois quelques minutes et de finalement devoir abandonner cette personnalité sur le bord d’une route, celle-ci se dirigeant vers la direction opposée ou disparaissant derrière une porte close. J’ai souvent eu ce désir d’aller vers les gens ne serai-ce que pour entendre leur voix. Par « gens » j’entends la gente féminine, non pas par arrogance mais parce qu’une femme est à mes yeux bien plus intrigante, plus fascinante que n’importe quel homme. Ce qui est masculin ne me sensibilise pas, ne m’inspire rien, me laisse totalement indifférent. Suis-je féministe ? Non. J’admire juste la femme pour ce qu’elle est, à savoir ce que la Terre à de plus beau à offrir. Enfin pas toujours…

          Un beau jour, on reçoit on ne sait comment un cadeau. Représentons-le par un ange tombé du ciel, métaphore très courante chez les amoureux utopistes. On s’efforce de se montrer exemplaire, courtois et de gagner ainsi la confiance de l’autre. Cet ange s’avère être la plus belle chose au monde qui soit. Au point de pouvoir sacrifier sa vie pour la sienne (notez bien l’incohérence avec la métaphore de l’ange). Ce qui apparait là comme une histoire d’amour frôlant la perfection n’est en fait qu’une illusion prolongée. Parfois nous en sommes avertis, et quelquefois non. On n’envisage pas une finalité à toute relation qui commence. Encore moins lorsque qu’elle perdure durant quelques années. Pourtant, la vie m’apprendra quelques temps plus tard que rien n’est acquis et que, du jour au lendemain, un ange peut devenir le plus effroyable des démons. C’est ce qui me fait dire que derrière cette admiration règne aujourd’hui une appréhension bien involontaire. Amour et amitié n’ont jusque là pas été mes plus fidèles compagnons. Le ressassement du passé m’arrache encore quelques larmes, tandis que la luminosité du soleil s’amoindrie, signe d’une journée qui est sur le point de s’achever. La soirée s’enrichira d’un vide intense. La mélancolie, elle, me tiendra éveillé jusqu’au milieu de la nuit…

          Aucuns bruits. L’insupportable sonnerie du réveil n’est pas à l’ordre du jour, si bien que la matinée s’est volatilisée au travers de rêves si éphémères qu’ils ne sont déjà plus en mémoire. Recroquevillé sous la couette, je gémis lamentablement. Pour surmonter un comportement alarmiste, la musique est certainement le remède le plus pertinent. Jugeant qu’il est temps pour moi d’aller mener bataille, j’entreprends d’aller vers des horizons plus lointains. Je me lève et décide d’aller prendre le train. Sur le quai, quelques personnes attendent de pouvoir s’installer sur ces sièges souvent marqués par le passage de milliers d’autres passagers. Le trajet sera long, assez pour avoir le sentiment de voyager. Impossible cependant de considérer cela comme une perte de temps. Le train est une mine d’information et de découvertes. Inconfortablement installé, mes yeux se tournent vers le moindre détail. Sur le quai traversent les éternels frimeurs, avec une mèche rebelle, une tonne de gel et une dégaine à la mode. Cette fameuse allure qui laisse penser qu’ils dansent vulgairement en marchant. Le train s’apprête à partir tandis que les habituels retardataires se précipitent pour tenter d’infiltrer l’une des portes automatiques qui ne sont ouverts que par la force d’un bras ou d’un pied coincé entre les portières. Heureusement qu’un signal automatique les auras prévenus. Viens ensuite les généralités. Dans un même parcours il est très courant de croiser les même types de personnes, pour peu qu’on y prête une moindre attention. Pour commencer, il y a ceux qui écoutent leur musique si forte qu’on croirait voir un dérivé moderne de ces gens qui, à l’époque, se baladaient avec un poste de radio sur les épaules. Un partage pas vraiment souhaitable mais ces derniers feront la sourde oreille au mécontentement des autres, et pour cause. Ensuite, il y a les « transpirants » qui s’accommodent très mal de leur propre odeur et font part d’une mine crispée au dessus d’auréoles prononcées. Le plus courant est encore ceux, dont je fais partie, qui gardent leur téléphone portable en permanence dans la main, dans l’attente inespérée d’un signe de leur entourage. Les plus nerveux tripoteront les touches pour envoyer certainement le message qu’ils espéraient recevoir. Changement d’horizon avec les rebelles assidus qui n’aiment pas s’assoir comme tout le monde, parlent fort et s’exhibent avec un look volontairement provocateur. A l’opposé d’eux mais sur un ton aussi déplacé, il y a les amoureux impudiques qui se roulent des pelles plus qu’ils ne s’embrassent, signe manifeste qu’ils s’autoproclament unis par la salive plus que par les sentiments. Vient ensuite l’insatisfaite chronique qui, à la moindre occasion, trouveras le moyen de râler et d’offrir un visage nerveux et crispé. A ses cotés, il y a le faux pensif qui admire le paysage attentivement alors qu’il emprunte ce trajet tout les jours de la semaine depuis des mois. La cultivée et son opposée sont assez faciles à trouver ; l’une a en sa possession le dernier magazine « peoples » qu’elle lit avec une rare concentration, tandis que l’autre entame son nouveau livre de chevet, aussi épais qu’un dictionnaire. Mais quand l’une d’elle à les yeux rivés sur des images insignifiantes, l’autre a la tête trop baissée pour être en position de lecture. A ce propos, ceux qui n’ont pas pris la peine de se coucher à une heure raisonnable ou qui sont manifestement victimes d’insomnies ou de surmenage sont vite repérés. Ce sont ceux qui se réveilleront après avoir raté leur arrêt. Pendant que le silence sera l’unique manifestation de certains voyageurs s’ajouterons à eux les sempiternels bavards qui se complaisent dans leurs conversations et qui n’auront pour auditoire que de vagues tympans distraits. Enfin, il y a ceux auxquels on n’échappe pas. Les mendiants du train qui viennent déposer le célébrissime bout de papier nous avertissant qu’ils ont deux, voir trois enfants et qu’une petite pièce les aideront à manger et à vivre. Des chaussures de marques et autres bijoux viendrons trahir la plupart d’entre eux. Pour palier à cette maladresse, il est désormais coutume de se faire accompagner par un jeune enfant, entrainé dur pour qu’il nous serve sa grise mine de comédien. Alerter l’opinion publique et sensibiliser davantage ceux qui sont près de leur argent, en voilà une idée lumineuse. Un peu d’ironie s’installe en moi tandis qu’un bout de papier s’est installé près de moi. Il suffisait d’en parler pour le voir arriver. Le train ralenti puis se stoppe en pleine voie. L’atmosphère se crispe et le temps semble suspendu. Quelques-uns regardent l’heure, certaines femmes en profitent pour affiner leur maquillage. Oui, car une femme à tout ce qu’il faut dans son sac à main. J’ai d’ailleurs toujours été curieux de voir le contenu d’un sac à main. C’est l’occasion parfaite d’en apprendre un peu plus sur leur propriétaire. Du maquillage insinuera un peu de superficialité, des mouchoirs en papiers un nez encombré ou des larmes faciles. Un stylo ? Une âme d’écrivain peut être. Un portefeuille, un bouquin, une peluche, un trousseau de clé, un parapluie, un téléphone portable, un lecteur de musique… Une vraie caverne aux merveilles… ou pas. Le train est de nouveau reparti et s’apprête à arriver dans la prochaine gare. Je descends deux arrêts plus loin. Mon regard, jusque là tourné vers une personne assez singulière, se bloque. Derrière la fenêtre du train, une silhouette. C’est elle ! La demoiselle du banc, oui c’est elle j’en suis sûr ! Je me lève sans réfléchir, sans savoir que ce n’est pas ma destination, que descendre serait une pure folie. J’agis de façon presque inconsciente, si bien que je ne m’aperçois pas du retentissement de la fermeture des portes. Trop tard, les portes se referment et le train redémarre…

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23 juillet 2009

~ Within Story ~ Chap. 9 - Acte 10 * Feather n°214 *

    

   
Jeudi 23 Juillet 2009 - 22h56

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

9ème Chapitre - 10ème Acte
* Feather n°214 *

   

   
“ L’impatience sentimentale ”

Un titre d’article qui en dit long sur ma personnalité. Ce soir, j’ai l’esprit léger malgré un mal de tête persistant. Je viens de passer plus d’une heure avec Petite chose au téléphone. Il n’y a pas à dire, cette fille est incroyable. Je suis sous son charme, amoureux c’est vrai. Hésitant à partir entre sa conquête ou me montrer patient. Mêler habilement un peu des deux me semble le plus juste. Je souhaite lui montrer combien elle compte à mes yeux, me montrer attentif a ses besoins, lui donner ce qu’elle mérite. Cette demoiselle est un trésor, un joyau, une perle rare, un diamant brut. Je l’aime. Oui, vraiment…

Après cette nécessité de laisser parler mon coeur l’espace de quelques instants volés, que dire de ces dernière vingt quatre heures ? Elles ont été fort sympathique. Je reprend goût aux loisirs, les heures sont parfois moins pénibles même si rien n’est encore parfait, c’est évident. Il faut du temps, mais j’ai envie de croire que je vais y parvenir. J’ai une meilleure perspective d’avenir, même si en parler comme d’une concrétisation serait une erreur. Puis je retrouve un peu d’inspiration. Le plaisir d’écrire. Et bien sûr, le coeur qui bat… Je m’en vais retrouver mes loisirs et poursuivre mon premier chapitre.

Posté par mickaelgil à 23:17 - * Within Story * Fragments d'écrits vains - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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