30 mai 2009
~ Within Story ~ Chap. 8 - Acte 3 * Feather n°204 *
Samedi 30 Mai 2009 - 15h04
~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains
8ème chapitre - 3ème Acte
* Feather n°204 *
“ Goutte d’encre… ”
Je n’ai pas d’activité professionnelle, je n’ai pas de perspective d’avenir, ma scolarité s’est arrêtée trop prématurément. Je ne sais pas où poser le pied, ne sachant pas quoi répondre quand on me demande ce que je veux faire plus tard dans la vie. Je n’ai pas de permis, je ne suis pas marié, pas d’enfants… J’ai bientôt 25 ans et j’ai le sentiment de ne plus avoir de place ici… Je suis en train de perdre ce que j’ai de plus cher au monde… Incapable de garder ce que j’ai de valeur… Je n’ai pas d’amis sous la main, j’ai un répertoire téléphonique dont la plupart des noms ne servent a rien. J’essai de joindre mon père mais il ne réponds pas. J’ai un chat qui n’ose même pas m’approcher… Je vais voir un psy sans avoir d’espoirs… Je pleure sur mon sort sans avoir une once de force pour me battre. Je n’ai même plus l’inspiration pour écrire… Cet écriture qui me sauve, qui me permet d’exprimer ce que je ressens… Cet écriture qui m’échappe totalement, avec cette page blanche qui m’effraie… Je me sens seul, et j’aimerai tant être auprès de quelqu’un pour qui je compte vraiment… Je voudrais que ce qui se passe avec ma petite chose ne soit qu’un mauvais rêve… Je ne veux pas la perdre parce que j’ai l’impression qu’autrement, je perdrais davantage de confiance, d’espérance et de joie… Cette fille est t’elle trop bien pour moi ? Suis-je incapable au point de na pas mériter sa faveur plus longtemps ?… Que dois-je faire ? Je suis aller dehors pour tenter de fuir mes quatre murs, mais dehors j’ai été pris de panique, je ne me sentais pas a l’abri… Le seul abri que j’ai, c’est dans ses bras… Je pleure toutes les larmes de mon corps en gémissant comme un vulgaire gamin qui ne croit plus en ses rêves mais qui pourtant ne demande que de l’amour… Rien d’autre que de l’amour et du bonheur…
18h11 :
Les heures ne veulent pas s'écouler aussi vite que je le souhaiterai. Je n'ai pu fermer l'oeil que quelques minutes. J'ai une boule au ventre de n'avoir personne a mes cotés... Et la journée de demain s'annonce juste insupportable, je n'aurai pas la chance de voir quelqu'un. Personne. Mon psy (car oui, je suis aller en voir un autre jeudi dernier) m'as demandé si j'avais voulu me suicider. Je lui ai dit que non, évidemment. Mais je lui ai dit que j'avais le désir de m'endormir et de ne plus me réveiller. J'aurais vu cela comme un service rendu. Là, je suis en larmes, me demandant ce que je fais là, ne sachant pas quoi faire de ma vie. Je suis rebutant, repoussant, affligeant et navrant... Mais je n'ai jamais demandé ça. Je n'ai jamais souhaité qu'il m'arrive ce qu'il m'est arrivé. Je n'ai jamais voulu être sans activité professionnelle... Et je suis incapable d'en juger mais je crois pourtant faire ce qu'il faut pour rendre heureux quelqu'un... Mais en même temps, comment le pourrais-je si moi même je ne le suis pas ?... Disons que je me sens heureux auprès de ma petite chose. juste quand elle est là, même si on ne fait que regarder un écran de télévision... Elle panse mes blessures, elle soigne mes maux... Elle me rassure, me réconforte... Cela doit lui peser lourd de savoir que je suis si mal sans elle, mais comment pourrais-je dire le contraire ? Je n'arrive pas a cacher mes douleurs dès que les kilomètres nous séparent. A chaque fois qu'elle s'en va, je compte les secondes jusqu'a ce que je la retrouve. Personne n'arrive mieux qu'elle a me redonner le sourire... Quand je la voit descendre cet escalier qui la mène jusqu'à moi, c'est comme si on me donnais la pilule du bonheur, le meilleur des remèdes... Ce remède je ne le retrouverai que lundi, et entre temps, en plus qu'elle me manque, je verserai une infinité de larmes en espérant garder cette place particulière dans son coeur... Je ne sais pas si ce moment de doutes est temporaire ou si au final ma place changera, je n'en ai pas la moindre envie mais... mes larmes sont trop présentes pour que je puisse poursuivre ce billet... Je l'aime profondément et... Non, pas ça...
18 mai 2009
~ Within Story ~ Chap. 8 - Acte 2 * Feather n°203 *
~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains
8ème Chapitre - 2ème Acte
* Feather n°203 *
“ Se poser les bonnes questions… ”
Une nouvelle semaine commence et c’est seulement le second billet d’humeur de ce moi de Mai déjà bien entamé. Le temps défile à une vitesse folle et au moment où j’écris ces lignes, la tentation de fuir est grande, immense. Il m’est indispensable d’écrire mais je sens une répulsion violente et douloureuse de cette expression vitale qui ne demande qu’à sortir mais qui parallèlement souhaite rester muette. Depuis le dernier article, j’envisage de venir déposer mes pensées, j’en ai la nécessité absolue mais la volonté disparue. Un peu comme si j’étouffais en souhaitant respirer l’oxygène mais en ayant des narines qui décident de se boucher pour m’en empêcher. Et près de quinze jours s’est écoulé et je suis à saturation, au bord d’un gouffre qui me tend de nouveau ses bras pour me plonger dans la torpeur, m’assaillir de doutes et m’entailler les bras jusqu’à frôler les veines. Oui, certaines choses se portent mieux, mais il y a des choses qui ont besoin de surgir, car l’amour ne suffit pas. L’amour que je vis aujourd’hui est une chance, un cadeau, que dis-je, un espoir, celui de jours meilleurs. La possibilité d’écrire une nouvelle histoire, dont le but n’est pas d’assigner une fin mais une continuité permanente, agrémentée de nouveautés, de souvenirs, de grandeurs et de surprises. L’amour ne devrait être qu’une histoire sans fin, que l’on écrit avec une encre inépuisable. Mais dans ce monde, l’amour est une histoire où se déposent les virgules, les points d’interrogations et les points, puisque l’encre utilisée est moderne, une encre effaçable… Parfois même écrite au crayon de papier, et là, une simple gomme suffit. Ma précédente relation à dû être écrite au crayon de papier d’ailleurs. Il y a quelques jours, je suis aller sur le blog de cette dénommée Sandy. J’ai eu le plaisir d’apprendre qu’elle avait déménager en Belgique, ce qui m’épargnera je l’espère de la croiser. Sur son blog, j’ai observé les dates de publication. Que c’est beau de lire des articles écrits même pas un mois après la fin de notre relation et la voyant déjà prononcé les grands mots d’amour, les pseudo promesses et une fausse grandeur idyllique. C’est juste dénigrant à mon égard, de me laisser au bord de la route mais surtout de balancer ces atrocités, comme si les années précédentes n’étaient qu’une passade vulgaire aux sentiments erronés et mensongers. Dire a peine un mois après un quelqu’un d’autre qu’il est je ne sais quoi de merveilleux, qu’il apporte le bonheur, un amour inégalable etc… c’est un peu comme me dire indirectement que je n’ai pas été foutu de donner ce qu’elle attendais. Mieux encore, que je lui ai fait perdre plus de trois ans de sa vie. Ah non, j’avais oublié que j’étais le premier, donc “l’essai gratuit”. Et qu’il devait y avoir l’option “satisfait ou remboursé”. Peut être étais-je un produit dont la date de péremption étais arrivée à terme. Ou bien n’avais-je plus la même saveur et qu’un pauvre mec avec un bandana sur la gueule, une putain de gueule de con et une personnalité de merde avait un bien meilleur goût. Ah, les goûts et les couleurs hein ?! Un coup de gueule comme celui là, sincèrement, ça fait du bien.
J’aime bien recevoir un sms annuel d’une personne qui s’avouerai presque ravie pour moi que j’aille mieux, mais avec des points de suspension à la fin histoire de dire que l’ironie est possiblement présente dans le message. Une phrase qui sort de nulle part, histoire de dire que je n’ai pas été oublié et que malgré ce qui s’est passé (et dont on va assigner les torts à moi-même, ça évitera les polémiques hasardeuses et interminables), on dit être ravi pour moi. Mais bien évidemment. Message qui restera sans réponse, parce que je n’ai pas envie de me prendre la tête avec une personne qui ne cessais de me faire dire ce que je n’ai jamais dit. En parlant d’amitié, je suis dans une situation particulièrement pénible. Selon mademoiselle X (je n’ai pas envie de citer qui que ce soit), j’ai changé. Alors voilà, j’ai une relation amoureuse et je change. J’ai rien changé a part que je passe moins de temps seul, que parfois il m’arrive de ne pas être là, bref d’avoir un peu de vie, et non, j’ai changé. Il y a quelque chose de touchant dans le fait de se sentir important aux yeux de quelqu’un, c’est une chance importante, c’est vrai. Mais l’ampleur que peuvent prendre les choses est particulièrement insupportable. J’ai ce sentiment d’être surveillé dans les moindres faits et gestes, que si je suis avec mon amoureuse je commet un grave délit, que si je ne répond pas au téléphone je suis un ami méprisant. J’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête et tout, absolument tout sera susceptible d’être retourné contre moi. Je dis des choses auxquels j’ai l’intention de m’y tenir, des promesses qui ont une valeur que je n’ai pas encore envie d’expliquer ici, allez donc lire les 202 billets précédents si vous voulez en savoir plus ! Et là, j’ai quelque chose qui me viens à l’esprit. L’amitié que cette personne m’as accordée n’est pas aussi grande, parce qu’en amitié, il y a une valeur indispensable: la confiance. J’ai confiance en elle, mais elle n’as pas confiance en moi. Les trahisons qu’elle a pu vivre par le passé se répercutent sur moi, comme si j’allais être coupable d’une trahison si je ne répondais pas au téléphone à 7 heures du matin. Est-ce un crime de s’investir un peu dans une histoire d’amour alors même qu’on y croyais plus deux mois auparavant ? Dois-je être là pour mademoiselle jour et nuit, délaissé ma relation amoureuse pour ne pas laisser le sentiment de délaissé l’amitié ? Cette amitié qui à toujours eu un rythme saccadé, du fait de ses études, de sa relation amoureuse (et oui !) et de son travail. Oui, évidemment que venir à minuit pour faire un trajet dans le froid est quelque chose que je me force à faire. D’ailleurs, dès que j’essai de faire quelque chose d’amical, j’ai l’impression de devoir payer la crédibilité de mes actes. Si je viens la voir à minuit, ce ne sera plus “normal”, ce sera sûrement parce que je vais avoir quelque chose à me faire pardonner. Je n’ai rien à me faire pardonner. Je n’ai rien fait de grave et je ne suis coupable de rien. Je ne délaisse personne, car j’ai déjà fait cette erreur avec d’anciennes amies. Oh non, que n’ai-je pas dit là ! C’est la source de mes problèmes, et donc, je vais recommencer ! Tssss. Un ami est quelqu’un en qui on a confiance, même quand il n’est pas toujours là. Or là, on ne me fais pas confiance. Et je pourrais rajouter bien des choses, comme quand elle viens chez moi, qu’elle tire la gueule et qu’elle ne répond rien quand je lui demande si ça va. Non vraiment, j’essai d’y mettre de la bonne volonté, mais je n’arrive pas a la suivre, et j’espère qu’elle comprendra qu’avant de chercher à la comprendre, je dois me comprendre avant.
Oui me comprendre. Parce que tout n’est pas rose. J’ai par exemple pris trop de poids à mon goût. Bon d’accord, ce n’est pas si grave dit comme ça mais cette prise de poids soudaine (plus de 10 kilos en environ deux mois) me rend pataud. Je crois avoir le poids quasiment idéal mais je ne gère pas bien ce changement. Je suis très souvent fatigué, sans pour autant savoir où mettre la faute. Je ne sais pas si c’est mon moral, ma santé, etc… Là encore, ce sont des questions certainement superflues car les réponses ne tomberont pas du ciel. Autant s’en débarrasser. Je suis là, assis sur mon lit, et je vais regarder un nouvel épisode de la saison 5 du Dr House. Un quotidien vraiment passionnant je vous dit. Ce Dr House n’est pas un loisirs. Non, je ne regarde pas la télé par envie. Juste en désespoir de cause, pour échapper a des pensées saugrenues. Je voudrais agir par innocence et me divertir, je jouerai à la console. Or, ce n’est pas envisageable. Je suis coincé entre les loisirs que je n’ai pas envie de faire et les choses importantes que je n’ai pas le courage de faire. Un manque de détermination ? L’explication la plus plausible. Je cherche à justifier cela autrement. Mais a vrai dire, je suis paumé au beau milieu d’un merdier qui ne fait que s’accumuler. Depuis hier, je retrouve mes troubles alimentaires. Je n’ai plus d’appétit, de moins en moins. Lorsqu’on me demande ce que je fais, je répond une fois sur deux “du ménage”. Et écrire ? Mes projets d’écriture, mon site internet, mon blog, ma recherche de boulot, la mise a jour de mes comptes, mes activités sportives (courir un peu pour m’entretenir)… Où sont t’ils ?? Même en parlant de sport, j’ai remarqué m’épuiser plus vite. Je me sens amoindri physiquement. Alors oui, je n’hésite pas à le dire, j’ai besoin d’aide, de soutien. Heureusement, tout ne va pas si mal, loin de là…
Je crois avoir oublié de mentionner un tas de choses, qui, je l’espère, alimenterons les prochains billets qui, là encore j’ose espérer, ne tarderont pas autant. Mais pour achever ce billet, il me semble important de laisser parler mon coeur et mes sentiments a propos de Saisei, ma douce et coquine petite chose. Il ne se passe pas une minute sans que je sois fasciné par elle. J’aime son personnage tout entier et ce qui est vraiment formidable, c’est qu’au fil du temps on se dévoile et on apprend davantage l’un sur l’autre. Au départ, quelque chose nous a unis. Quelque chose que j’ai envie de qualifier de magique. Ses mots m’ont attiré tel un aimant quand je suis aller sur son blog. J’ai aimé les quelques lignes que j’avais lu et lorsque j’ai vu son visage sur une photo, j’étais loin d’imaginer qu’en réalité, elle était encore plus belle. Au delà de cette apparence physique très séduisante, j’aime sa façon de penser, de voir les choses. Ce coté à la fois très “enfant” et mature. Elle est une jeune femme qui parvient à être suffisamment raisonnée et raisonnable tout en se permettant quelques folies innocentes avec ses amies. J’aime son raisonnement, son objectivité, sa franchise. Elle dégage de nombreuse qualités que je découvre peu à peu, elle est patiente avec moi, elle apprend à modéré mon comportement et elle me rend bien l’affection que je tente de lui communiquer. Il y a un réel échange, une évidente complicité. Nous avons sûrement nos faiblesses mais je sais que de mon coté, je peux compter sur elle. Et j’espère qu’elle sait qu’elle peut compter sur moi. L’amour est un sentiment qui m’est indispensable, et je l’ai auprès de moi, auprès de quelqu’un de bien. De vraiment bien. J’ai de la chance, et nul doute que cette rencontre changera ma vie, dans un bon sens. Au départ, je n’osais y croire, puis peu à peu, nous avons créer ce lien très fort. Nous nous sommes mis ensembles de la plus belle des manières et depuis que je la connais, j’ai passé des moments uniques, inoubliables. Je ne lui dirais jamais assez ce que je ressens pour elle, les mots m’échappent, mais qu’elle sache une chose : dans mon coeur est écris le plus beau poème qui ne sera jamais écris, car le langage utilisé n’est pas de ce monde, il est bien au delà de ce que les mots du dictionnaires peuvent exprimer. Ce langage est celui du coeur… Ce battement auquel on prête une attention que s’il s’arrête mais qui, à mon sens, est la raison même de quelqu’un : le battement d’un coeur, c’est la façon que l’on a de dire que si nous sommes en vie, c’est grâce à l’amour. Au début, notre coeur bat car notre mère nous donne la vie, et pour la remercier, on lui dit qu’on l’aime en décidant de vivre. L’amour maternelle et paternelle, familiale donc, enclenche notre coeur les premières années de notre vie, puis l’amitié et l’amour seront les valeurs qui nous pousseront à vivre encore et encore. Imaginez-vous vivre sans amitié et sans amour ? Si oui, alors c’est simple, vous n’avez pas de coeur…
06 mai 2009
~ Within Story ~ Chap. 8 - Acte 1 * Feather n°202 *
Mercredi 6 Mai 2009 - 15h30
~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains
8ème Chapitre - 1er Acte
* Feather n°202 *
“ Non, ce blog n’est pas mort ! ”
Plus de semaines séparent cet article du précédent. Autant dire un fossé incommensurable. Un vide qui pouvait très bien être énonciateur d’un bien être retrouvé ou d’une profonde chute. Qu’en est t’il donc alors ?
Depuis quatre semaines, je vis une nouvelle histoire d’amour. Voilà qui est clairement dit. Autant dire que depuis ma rencontre avec celle pour aujourd’hui reçoit les faveurs de mon coeur, les choses ont une tendance à l’apaisement. Cela doit se ressentir dans mes derniers billets qui entretenaient plus ou moins un suspens assez maladroit il faut bien avouer. Alors pourquoi donc n’ai-je pas écrit ici depuis plus de deux semaines ? Je crois que le recul était nécessaire. Lorsque quelque chose de nouveau et de grand entre dans une vie, la place est nécessaire, le temps également. Un mois de relation s’est écoulé. Niveau sentimental, je vis quelque chose de beau, de grand et d’entièrement nouveau. Quelque chose dont j’apprend néanmoins à contrôler les émotions, ne souhaitant tout de même pas basculer trop vite dans les grands espoirs que peuvent amener l’amour. Disons que j’ai une personne qui veille à ce que je ne change pas, ni même à ce que je délaisse tout ce qui est environnant. Une amie qui m’apprends à rester terre à terre malgré ma personnalité fortement sensible et donc irrémédiablement très affective. Une amie qui sera la source de mes prochaines élucubrations au travers de ce billet tout droit sorti de nulle part. Alors oui, les sentiments m’envahissent de nouveau, reléguant adroitement et de façon presque miraculeuse un passé douloureux, une histoire précédente qui est un peu mieux rangé dans la bibliothèque de ma vie. Alors certes, c’est une histoire douloureuse qui prends bien de la place sur les étagères de par les années écoulées auprès de cette personne. Mais au fil des jours, j’apprends à contourner les attraits négatifs de ce passé pour finalement n’en garder que le meilleur, s’il en est. Je travail sur moi-même mais je suis néanmoins très loin de la guérison totale. Analyse d’une vie en meilleure état mais encore trop floue…
Ce qui rythme clairement ma vie aujourd’hui, ce sont trois sentiments: L’amitié, l’amour et le désemparement. Certes les choses vont mieux mais derrière cela, il me reste une montagne à franchir. Il me reste des blessures à guérir. Il me faut m’entretenir assez pour sortir pour de bon de la spirale. De nombreuses choses restent à s’arranger, d’autres à s’estomper, d’autre à modérer. J’ai mis de coté sans le vouloir l’écriture… Autrement dit le but de ma vie. J’ai repris de l’appétit dans des proportions dantesques, au point d’avoir pris plus de dix kilos en moins de deux mois, même si ce ne sera perceptible qu’aux yeux de ce qui regarderons les détails. Le soucis sur ce point, c’est qu’il m’arrive parfois de me ruer sur la nourriture non pas par envie mais par gourmandise sous une forme un peu dépressive, comme lorsque je suis seul. Il est vrai, je l’avoue, que j’ai bien du mal à vivre correctement une fois seul tandis que mon amoureuse est rentrée chez elle. J’avoue qu’elle me manques de plus en plus et constamment, et que ce manque est a double tranchant. Il a évidemment une valeur sentimentale mais il me met parfois dans un état de mélancolie qui m’empêche de trouver la motivation d’accomplir les autres taches essentielles de ma vie. A ce propos, durant les deux semaines écoulés, sont à retenir le fait que j’ai fait quasiment quotidiennement le ménage chez moi, que mon père est toujours en déplacement (sauf cette semaine), que je suis toujours sous la tentation des dépenses et que ma situation financière (et c’est d’ailleurs étonnant) se porte bien mieux. J’avoue aussi vouer une sorte de culte à mon groupe de musique favori, achetant des places de concert pour l’année prochaine, des singles et autres albums plus ou moins rarissimes. Ca, c’est pour le coté “lubies”. Au niveau relationnel avec mon père, cela va plutôt très bien, si ce n’est qu’il agit de façon bien souvent étrange… Et qu’il a notamment causé du tort à une amie, Amandine.
Amandine, c’est l’amie que je n’attendais pas. Que je n’espérais pas. Depuis six mois pourtant, nous n’avons cessé de nous rapprocher. Pourtant, il s’agissais à la base de deux personnes déçues par les valeurs fondamentales de l’amitié qui se rencontraient et qui, finalement, n’osaient pas trop y croire. Surtout elle. Puis peu à peu, quelque chose d’indéfinissable est né. Aujourd’hui, Amandine est juste celle qui m’as tendue la main et a su me maintenir en vie durant les derniers mois écoulés. Sans elle, je crois sincèrement que les choses auraient été bien différentes. Elle ne croira pas nécessairement mes propos, préférant sûrement rester modeste et avec un recul digne de son terre à terre, Amandine étant ce genre de personne qui ne vous donnera rien si vous ne le méritez pas. Surtout la confiance. C’est ce qui arrive quand on est trop souvent face à la trahison, et sur ce point j’ai appris à la comprendre. Pourtant, il y a des mots qu’on oublie pas, qui sont immortels et qui font verser des larmes. Et je pense à ses mots qu’elle m’as adressé un certain soir, me déclarant des choses si belles que personne ne pourra se vanter d’avoir des mots si précieux et si inestimables. Ce jour là, lorsque j’ai lu ces quelques lignes, mon coeur s’est empli de joie. Mais j’ai un mea culpa à faire… Je ne suis pas encore digne de sa confiance, du moins je n’ai pas récemment agis comme un ami modèle. Je ne veux pas la perdre. Et préserver notre amitié est un des plus importants combats que je vais me livrer. Parce que je tiens à elle, je ne le dirais jamais assez, et qu’elle à besoin que je lui montre, que je lui dise la valeur qu’elle peut avoir à mes yeux. Amandine, je sais que tu me liras, alors ceci est pour toi : <3
J’ai certainement bien d’autres choses à dire mais également à faire. Savoir par où commencer est délicat, j’ai vraiment beaucoup de choses à faire, et je dois a tout prix me débarrasser du superflu. Ce superflu qui me prive de mes propres loisirs, c’est dire ! Allez hop, je file faire une nouvelle tentative de bonne volonté. Et concernant mon blog, il sera mis à jour de façon plus hebdomadaire et moins quotidienne, préférant pour le moment me concentrer sur ma reconstruction. Un dernier mot sur l’image illustrant cet article, que je trouve particulièrement belle de par ce qu’elle dégage, ses couleurs et quelque chose de plus… personnel on va dire. Je posterais prochainement d’autres de mes textes, tandis que je pourchasse l’inspiration…



