Within Story / L'impossible inconnue / Harmony

" Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d'autre." Paul Eluard

19 avril 2009

~ L'envol de la mouette ~ Texte n°126 * Avant qu'il ne soit trop tard... *

64. For Always - by kedralynn    

Texte n°126 écrit le 12 Mars 2007

   

~ Avant qu’il ne soit
   trop tard… ~

** Philosophy of life **

   

Il y a cette distance, la faute aux circonstances,
Ces milliers de kilomètres, parfois que quelques mètres ;
Trop éloigné pour se rencontrer, trop près pour en profiter,
J’écris ce texte dans l’espoir, qu’il ne soit pas encore trop tard…

Il y a ce manque de temps, la faute aux contretemps,
Notre métier ou nos études, la vie, les inquiétudes,
Autant d’excuses ou de vaines raisons, pour négliger le fruit d’une relation,
Tandis que les heures sembleront rares, bien qu’il ne soit pas encore trop tard…

Il y a la loi des priorités, le travail qui passe avant l’amitié,
L’intérêt du divertissement, qui nous dévore le reste du temps,
Puis il reste enfin le plus vital, ces relations amicales ;
Mais il est déjà tard le soir, il est encore un peu trop tard…

Il y a ces mots et ce langage, qui se perdent au milieu des pages,
D’un livre qu’on a oublié de lire, des paroles qu’on n’a pas su écrire,
Parce qu’on n’a pas changé l’encre bleue, qu’on a oublié d’exaucer nos vœux ;
Maintenant le monde broie du noir, puisqu’il est encore trop tard…

Il y a cette notion du temps, qu’on néglige à notre détriment,
Qu’on détruit jour après jour, avec des promesses de toujours,
On se jure de donner quelques nouvelles, de se prévoir un dîner aux chandelles,
Seulement rien ne va naitre pour la plupart, pour beaucoup ce sera encore trop tard.

Il y a l’envie sans la volonté, d’avancer sans poser le pied,
De faire des efforts sans se sacrifier, de repousser des jours déjà écoulés,
Et reporter les choses au lendemain, répéter sans cesse le même refrain,
Jusqu’au moment de s’apercevoir, qu’aujourd’hui il est trop tard…

Il y a hélas la même finalité, où l’homme fait face à la fatalité,
A genoux face au ciel pour demander son pardon,
Meurtri par cette blessure qui lui sert de leçon,
La mort lui a volé cet être qu’il aimait,
Ce proche s’est envolé en laissant des regrets,
Mais il est impossible de réécrire l’histoire,
Le temps a décidé qu’il était encore trop tard…

   
© Mickaël Gil - Tous droits réservés / Toutes reproductions interdites

Note de l’auteur : Un des sujets personnels qui me tenais le plus à coeur de pouvoir retranscrire au travers d’un texte poétique. Le besoin de mettre une forme artistique pouvant mettre en valeur des mots qui peuvent aider à faire prendre conscience que le temps n’est pas qu’un allié et qu’il peux nous arracher ceux que l’on aime ou les instants qu’on repousse sans cesse au lendemain. Le temps est précieux et je crois qu’il est véritablement important, dans la mesure du possible, de vivre pleinement chaque seconde et de ne jamais remettre a demain ce qui peux être vécu aujourd’hui… Car on ne sais jamais de quoi demain sera fait.

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~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 12 * Feather n°201 *

4. Lovely   
Dimanche 19 Avril 2009 - 17h57

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 12ème Acte
* Feather n°201 *

   
“ Come-back in my world ”

Jamais je n’aurais imaginé atteindre les 200 billets d’humeur. Lorsque j’ai commencé cette “aventure”, je me suis dis que cela servirai de passade. Que cette initiative tomberai à l’eau rapidement étant donné ma détermination défaillante sur bien des projets. Sans convictions donc, j’ai déposé ma plume un certain 1er octobre 2008 dans l’unique but de jeter “sur le papier” mes maux et mes pensées. Au fil des jours, les billets se sont cumulés, arrivant au nombre de dix, de cinquante puis de cent. Puis j’ai cessé de compter tout en poursuivant l’écriture de façon rigoureuse. Malgré les événements, je n’ai jamais vraiment quitter ces pages. Qu’importe finalement le sens de mes phrases du moment que j’avais la liberté de les exprimés, non pas à la face du monde entier mais au yeux de ceux qui, par curiosité ou réel intérêt, chercheraient à savoir les détails de ma vie et sa progression. C’est seulement à la fin du mois de mars que mon étincelle m’as ouvert les yeux sur ce qui se produisait dans ma vie. J’ai pris en partie conscience que malgré les événements, je n’étais pas seul. Certes mon père est en déplacement permanent depuis plus d’un mois et demi, ce qui me laisse dans une situation que je n’avais pas connue jusqu’alors, à savoir la solitude profonde dans cet appartement lourd en souvenirs. Il y avais toujours une présence auparavant, ne serai-ce que mon chien ou mon chat. C’est difficile de s’acclimater a un tel contexte, et aujourd’hui encore je refuse d’admettre que je suis dans cette position. Aujourd’hui, je dirige mes pensées vers ceux que j’aime et qui ont de la valeur à mes yeux. Je pense si fort à eux que je me plait à imaginer leur présence et, lorsque c’est réellement le cas, le bonheur m’envahi complètement. Imaginez-vous votre réaction si vous retrouviez un être cher que vous n’avez pas vu depuis des années. Et bien ce sentiment de joie profond est celui que je ressens ne serai-ce que quelques jours après avoir vu quelqu’un qui m’est cher. Je tente de renouer pleinement avec ces instants qui ont une valeur inestimables et qui ne peuvent se vivre qu’une seule fois. Certes, on revois les gens mais chaque instant est finalement unique et propre à lui-même. Aujourd’hui donc, ces instants magiques, je les vis pleinement, tout en sachant que le meilleur est encore à venir et qu’on ne va jamais au delà du possible. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, je pense aux rêves qui, si la vie nous le permet mais aussi et surtout si on s’en donne les moyens, peuvent se réaliser. On ne prend jamais assez de temps pour vivre. Et on s’aperçoit au final qu’il est déjà trop tard… (cela me fait penser que je vais poster mon texte n°126 qui je crois en parle assez bien).

En l’espace d’une semaine, que s’est t’il donc passé dans ma vie ? Disons qu’un tas de petites choses se portent mieux. Et de ce fait, je me suis aperçu qu’il est difficile de raconter son bien être. Etrangement, l’inspiration s’écarte, comme pour finalement laisser vivre ce bonheur sans devoir se donner la peine de l’étaler ici. Mais certaines choses me tiennent à coeur au point de vouloir en parler, quitte à avoir des difficultés à trouver les mots. Il y a tout juste une semaine, j’ai renoué le contact avec une grande partie de ma famille (celle du coté paternel). L’occasion de se retrouver autour d’une même table de 16 convives. Autant dire que lorsque vous avez le sentiment permanent de voir votre famille disparaitre ou mourir, vous n’imaginez pas ce genre d’instant encore possible. Et je crois que cela tiens du miracle car nous ne devions pas être autant. Même l’une de mes tantes actuellement en forte dépression était là, souriante et ravie de me revoir. J’ai eu le droit à énormément d’attention. Malgré le fait que je ne les avaient pour ainsi dire pas vus depuis des mois voir des années, j’ai retrouvé une place importante au milieu de ma famille. Les mots n’existent pas pour dire le bonheur que ce fût d’être là bas, entouré de mes grands parents paternel, de mes tantes et oncles et des mes petits cousins et cousines. Et concernant ces derniers, j’ai vécu des moments magiques, inoubliables et très très forts. Il y avais Nina, Lucie et Lou aux cotés de Luc et Mathias. Ils ont tous été tellement adorables à mon égard. J’ai été très sensible a leur affection. Nina, 4 ans et très timide, qui généralement n’approche personne selon ses parents, n’as pas cessé de me réclamer mes bras, de me faire des bisous sur la joue et de me sourire. Un sourire que je vois encore dans ma tête. Lucie n’as pas arrêté de me parler de tout ce qu’elle aime et je l’écoutais attentivement même si dans le même temps, Luc et Mathias me réclamaient pour jouer au ballon. Ce jour là j’ai du enclencher le mode animateur multifonctions, pour mon plus grand plaisir. Nous avons fait un tas de photos et je me dis que j’ai vraiment des cousins et cousines trop chou !! A présent, je mettrait tout en oeuvre pour garder un lien fort avec eux, malgré la distance qui nous sépare. Ce n’est pas le point fort de ma famille que de donner des nouvelles mais je garde espoir et vis à vis de mes petits bouts de chou, c’est à moi de faire le premier pas. Ce genre de moment me fait dire aussi que j’aimerai être papa. Pas tout de suite, j’ai encore le temps, mais une chose est sûre, je prendrai mon rôle très a coeur et ma femme et mes enfants seront tout pour moi, c’est une certitude !

Passée cette journée, qui signais donc les retrouvailles avec une large partie de ma famille, j’avais à coeur de retrouver celle qui anime ma vie et fait battre mon coeur. Mon secret. Mais en attendant de l’avoir auprès de moi, il me fallait tuer le temps. J’ai donc fait de nombreuses taches ménagères une fois encore. J’ai également pris le temps d’écrire un texte d’amour qui m’as été inspiré par mon secret bien gardé. Puis elle m’as retrouvé le temps d’une féerique soirée. Le genre d’instant que l’on oublie jamais. Qui donne une raison suffisante d’exploser de joie à l’intérieur de soi. Un rayon de soleil au beau milieu d’un ciel gris. Un ciel qui au fil des jours se dégage et laisse entrevoir beaucoup de ciel bleu. Ce qui est aussi vrai métaphoriquement parlant qu’en vrai, excepté ces deux derniers jours. Qu’importe, que le ciel soit nuageux ou orageux, j’ai la chance d’avoir mon arc-en-ciel… Il y a quelque chose qui me reviens en tête… ce doit être une coïncidence, mais elle est troublante. Dans le très bon sens du terme. Lorsque j’étais mal en point en Août dernier, j’ai été jusqu’a levé la tête vers le ciel pour demander un signe. Un signe me disant simplement que si un Dieu existe, qu’il me le fasse savoir par quelque chose de significatif. Je n’ai pas de religion, pas de croyances spécifiques mais je suis déiste, me raccrochant au fait qu’il existe ce que l’homme appelle un Dieu, un créateur en quelque sorte. Et je me souviens que dans ce moment de désespoir intense, quelques minutes après lui avoir demandé de se manifester, un arc-en-ciel est apparu. A partir de là, toute interprétation peut avoir un sens ou non. Coïncidence, comme j’ai pu le dire, ou véritable signe. Pour quelle option je vote ? Je prends cela comme un signe, sans pour autant que cela me pousse à croire sans hésiter à son existence. Mais assez pour montrer une certaine reconnaissance. Oui, parce que même si ce signe est venu avant qu’un tas d’autres événements douloureux viennent se greffer à ce que j’endurais déjà, j’ose penser que ce doit être une épreuve. Un moment obligatoire pour ne plus commettre autant d’erreurs. Pour que le bonheur ai un véritable sens. C’est pourquoi aujourd’hui, après tant de moments difficiles, j’apprend à être reconnaissant de ces instants précieux qui s’offrent à moi. Mais j’ai conscience aussi que rien n’est acquis, que tout peux recommencer et que je ne suis pas a l’abri d’une autre épreuve. Je sais également que même si de nombreuses choses vont en s’améliorant, il me reste de nombreux efforts à faire. Je suis encore loin d’avoir fini mon boulot. Je dois devenir quelqu’un d’entreprenant, prendre davantage d’initiatives. Trouver une situation professionnelle et financière stable. Assurer un avenir meilleur. Pouvoir envisager demain sans trop d’appréhension. Et surtout, oui surtout, avoir de la détermination…

Avant de terminer ce long monologue, je tiens à préciser que l’image illustrant ce billet est adressé à mon inestimable secret.    

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~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 11 * Feather n°200 *

falling_and_over_again_by_jyoujo    
Dimanche 19 Avril 2009 - 12h55

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 11ème Acte
* Feather n°200 *

    
“ Deux sang ”

C’est un billet très particulier. Il aura mis du temps à voir le jour… Une semaine sans billets. Jamais mon blog aura été déserté aussi longtemps, mais ce n’est pas là un mauvais signe. Je tiens à faire de ce 200ème billet un souvenir important. Une marque d’affection sincère vis à vis de deux personnes rencontrées grâce à Canalblog. Ce ne sera certainement pas bien long, puisqu’il n’est pas nécessaire selon moi de faire des éloges trop longues. Elles seront marquées de la sincérité et je l’espère d’assez de reconnaissance. Ce billet n’est donc pas vraiment destiné aux simples visiteurs ou autres de mes connaissances qui ne trouverons probablement pas ici une quelconque référence à leurs égards, mais que je n’oublie pas pour autant. Je parlerai de mon état d’esprit et du reste de mon petit monde dans un prochain acte. Parlons donc de ces deux sangs qui coulent dans mes veines :

* Saisei * Rencontrée à la suite d’un commentaire déposé sur son blog un certain 15 mars 2009, nos échanges ont tout de suite été très amicaux et une confiance s’est rapidement installée, au point où nous nous sommes rencontrés en “vrai” seulement… 3 jours plus tard. Un premier contact qui ne me laissa pas indifférent. J’avais une peur monstrueuse de ne pas être à la hauteur de cette confiance qui m’avais été accordé. Finalement, après une balade un peu loufoque, un lien fort s’est installé, une amitié “familiale” puisque nous nous sommes considérés comme cousin/cousine à la suite de ce premier rendez-vous. Puis rapidement nous nous sommes vus une seconde fois. Du temps s’est un peu écoulé puis est arrivé cette troisième fois. A partir de là, un manque s’est installé entre nous dès que nous n’étions plus ensembles. Au point où msn rassurais et les sms fusaient et fusionnaient du matin au soir. Un manque qui devenais si fort que nous ne nous le cachions plus. Et lors de notre rencontre suivante, pendant le magnifique concert Black Symphony de Within Temptation est né notre plus beau secret. Le début d’un roman, la suite de notre histoire débutée trois semaines auparavant. Aujourd’hui, Saisei est ma merveille, un inestimable trésor que j’ai eu la chance de trouver au beau milieu des pages de Canalblog. Je relis souvent ses mots qui m’ont poussé à la connaitre. Et au fil du temps et des heures qui s’écoulent, elle apparait comme une véritable perle qui gagne en rareté tant elle est unique et grandiose. Le reste, a savoir le contenu de ce roman naissant qui nous unis, est encore de l’ordre personnel et intime. Mais une chose est sûre, je l’aime profondément !

* Delphine * Un véritable coup de coeur lorsque je suis tombé sur son blog. Sa façon d’écrire et de voir la vie m’as poussé à lui écrire. Depuis, nous correspondons au travers de mails fabuleux où s’échangent nos idées, nos pensées et autres échange philosophiques. Une profonde estime de l’un envers l’autre qui à donné naissance à une amitié née de la force et de la beauté des mots. Notre passion pour l’écriture nous à permis de nous trouver, de nous apprécier pour ce que l’on est, au milieu d’un monde dans lequel on ne trouve pas toujours une place adéquate. Là aussi, une confiance incroyable est née, et son regard sur mes textes m’as véritablement touché. Elle m’as redonné confiance en ma passion première, l’écriture de textes poétiques. Et j’ai retrouvé le goût de la lecture en parcourant ces lignes. Son écriture est divine, touchée sûrement par la grâce des anges de la langue de Molière. Je me délecte du moindre bout de texte et je suis fasciné par son vocabulaire et sa perception des choses. Une amitié encore toute neuve mais qu’il me tient à coeur de conserver et d’entretenir par nos échange hebdomadaires d’emails et nos quelques discussions.   

Depuis que Saisei et Delphine sont entrées dans ma vie, j’ai retrouvé deux valeurs fondamentales. Et elle se répercute auprès de ceux déjà présents dans ma vie et qui, depuis des jours ou des années, sont là pour moi. Qu’ils ne s’inquiètent pas, je pense très fort à eux, notamment à Laëtitia, Amandine et Noëmie qui sont mes plus belles amies.
Ces valeurs qui sont revenues dans ma vie ? :   
* L’amitié fusionnelle avec Delphine.
* L’amour passionnel avec Saisei.
Je vous aime très fort. Merci d’être entré dans ma vie.
Voilà qui est enfin dit.

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11 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 10 * Feather n°199 *

Winter solstice   
Samedi 11 Avril 2009 - 22h05

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 10ème Acte
* Feather n°199 *

   
“ L’apogée ”

Tout semble s’être apaisé… De telle manière que je n’ai rien vu venir. Des petits rien qui cumulés, ont apportés d’immenses choses. Et des grandes choses qui m’ont apporté cette seconde chance, cette nouvelle vie. Je suis encore dans un état comparable à celui d’un choc, à savoir que je subit tous ces évènements, sans en prendre pleinement conscience. C’est pourquoi je viens déposer ces mots, pour me rendre compte qu’après tant de douleurs, d’épreuves et de souffrances, je peux de nouveau sourire à la vie. Evidemment, et c’est de l’ordre de la logique, les événements récents et douloureux ne le sont pas moins. La tragédie n’est pas devenue fictive mais disons que je tente néanmoins de placé toutes ces marques de peine dans un passé mêlant la raison, le souvenir et une part supportable de ces maux naturellement présents. Aujourd’hui, tout va tellement mieux que j’essai de contrôler mes émotions afin de ne pas exploser de joie. Je dois me familiariser avec ces belles choses, je ne peux pas renaître brutalement. Il y a un mieux, bien plus important que je n’oserais sûrement l’écrire ici. Et dans un premier temps me viens à l’esprit mon Secret. Ce Secret qui portera une majuscule à présent. Un cadeau de la vie. Une perle. Un trésor. Et pourtant, lorsque j’ai rencontré ce Secret par le plus pur des hasards, je n’osais pas imaginer ce que j’ai la chance de vivre aujourd’hui. C’est une si belle histoire… Et au fil de la moindre seconde qui s’écoule, quelques mots se posent sur ce roman naissant, dont l’inspiration sont les valeurs qui ont une vive importance à mes yeux. Les sentiments sincères et tout ce qui touche à cela. La plume écrit tandis que je ne souhaite qu’une chose… que l’encre soit inépuisable.

A coté de ce Secret, il y a ma muse. Une amitié pharaonique née d’une correspondance hors du commun. Un échange quasiment surnaturel tant les éloges, la franchise, la spontanéité et les multiples facettes de la gentillesse composent avec harmonie cette échange littéral merveilleux. C’est un réel plaisir que de pouvoir composer un texte pour y transmettre une émotion, un ressenti sans pour autant devoir faire des concessions. Parler librement, exposer ouvertement l’expression de son coeur et ainsi se dévoiler sous le regard de quelqu’un qui comprend. C’est ce que je vis avec ma muse par le moyens des mots, mais c’est également ce qui se transmet entre moi et mon Secret. Sous deux formes distinct mais avec une force comparable, ne pouvant suscité la jalousie. Il y eu cette confusion, cette maladresse et, quelque part, cela doit faire parti intégrante de l’histoire. Pour qu’aujourd’hui ne soit pas comme j’aurai pu l’imaginer il y a deux semaines de cela. Non vraiment, je me dis que ce qui est en train de se produire dans ma vie est prodigieux. Incroyable.

J’ai également envie de citer Amandine, qui avec le temps est devenu une personne de grande valeur à mes yeux. Une amie franche et honnête, attentionnée et surprenante. Drôle et imprévisible. Je n’ai sûrement pas oublier la surprise qu’elle à souhaiter me faire, signe évident de sa très grande amitié. J’ai également la chance d’avoir ce lien fort avec Laëtitia, qui malgré son planning chargé prend le temps de parcourir mes lignes, de se préoccuper de moi et de m’écrire. A n’en pas douter, une personne d’une valeur là encore indescriptible. Et il y a Noëmie, silencieuse sur son île, essayant de lutter contre les aléas de la vie en essayant d’ignorer l’attitude de ceux qu’elle aime mais qui ne le lui rendent pas. Elle mérite tout l’or du monde, c’est une fille attendrissante mais hélas, la bêtise de certains n’as pas de limite. Heureusement, elle semble survivre dans cette jungle sauvage et je lui souhaite de réussir au mieux à avancer. A guérir. A toucher ce qui lui semble aujourd’hui inaccessible. La réussite, l’amour et l’amitié durable. Continuons donc avec l’entourage qui me compose aujourd’hui avec certains de anciens collègues et amies de mon ancien travail. Nassima, jeune kabyle adorable qui sous son air de jeune enfant cache un petit coeur en or. Youssef, l’un des rares que je puisse considérer comme ami alors qu’il est de sexe masculin. Lucie, une espèce de folle qui se cherche et se paume, qui se montre réceptive vis à vis de moi et m’offre sa compagnie et son estime. Et puis d’autres que je croise parfois et qui me font sourire. Qui me rassurent et m’aident à penser que je ne suis pas si seul finalement dès que je pose le pied dehors. C’est un peu volage certes, mais c’est le genre de relation qui mérite sûrement de ma part que je veille davantage à les entretenir. C’est un peu de grands amis potentiels si ça se trouve. Cela ne dépend principalement que de moi dans un premier temps. Le second temps étant celui où l’on apprend à voir et a savoir si l’autre en face de nous est non seulement réceptif mais également démonstratif. Un peu comme des kinder suprises, on mange le chocolat mais tant qu’on a pas ouvert la surprise, on ne sais pas ce qu’on peux recevoir. C’est peut être une surprise inattendue, ou un jouet cassé. Pour le savoir, il faut oser l’ouvrir. Prendre le temps. Et oui encore le temps.

Avec mon père cela va mieux. Nous avons parlé de cet “incident” vis à vis de la surprise d’Amandine. C’est à présent réglé, cela va mieux. Bien mieux. Etonnamment mieux. Pour la seconde fois en 10 jours, mon père et moi sommes allés au cinéma. Il m’as également offert quelques vêtements et ne semble pas vouloir me priver de quoi que ce soit. il me surprotège, me gâte un peu trop mais je n’en profite pas. J’avoue que son attention, qui pour moi est assez inhabituelle, me fait grandement plaisir et j’essai de lui en être reconnaissant. Il se préoccupe pour moi, s’intéresse à ma vie personnelle. Et me confier en lui est également une chose rare qui fait un bien fou. Il a ce coté à la fois paternel et maternel. Et avoir un peu des deux, c’est aussi un sentiment retrouvé. Une nouvelle lueur dans ce renouveau qui commence. Cela commence à faire beaucoup de belles choses. Je crois avoir auprès de moi le nécessaire pour mener la bataille. Pour enfin accomplir les choses. Mais le silence s’impose tant que les actes restent vains. Même les problèmes d’argent sont en partie réglés, chose que je n’aurais pas imaginé une seule seconde il y a quelques jours…

Non vraiment, je suis submergé par les aléas de ce chapitres 7 qui, vraiment, est enfin un tournant important et propose de réelle choses. Je ne pense qu’à mon Secret. J’en suis certainement dépendant, car il est si précieux. Et ici même pourraient figurer un tas de superlatifs, mais je tiens à garder anonyme encore quelques heures ce Secret… Pour mon prochain billet, le 200ème, peut être dirais-je ce qu’est mon Secret, en gardant bien sûr cette intimité, préservant sa fragilité et sa valeur à mes yeux. Deux cent… Je n’aurais jamais imaginé pouvoir écrire autant. L’écriture est une merveilleuse thérapie, même si là, elle me prive un peu de retrouver mes draps. La fatigue me submerge mais il ne m’étais pas possible d’aller dormir sans écrire ces lignes. Seulement je vais à présent rejoindre les bras de Morphée afin de me reposer, de pouvoir fermer les yeux et poursuivre ainsi ce rêve éveillé que je suis en train de vivre. Merci à celles et ceux qui auront lu ce billet. Je ferai de mon mieux pour que le prochain billet d’humeur soit le plus bel hommage que je puisse faire à mon entourage. Un remerciement à la vie aussi puisqu’après tant d’épreuves, elle se montre indulgente et plus sereine à mon égard, m’offrant la possibilité de sourire et de me sentir pousser des ailes. De petites ailes, trop petites encore pour pouvoir m’envoler, mais un jour, elles grandiront et j’ose croire que j’atteindrai l’apogée du bonheur…

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09 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 9 * Feather n°198 *

Lara Fairie RoseJeudi 9 Avril 2009 - 22h46

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 9ème Acte
* Feather n°198 *

   
“ L’intime secret… ”

Aujourd’hui encore, le soleil a brillé de mille feux. Et pas que dans le ciel. Ce billet sera de nouveau relativement court, n’ayant pas encore envie de divulguer ce secret qui épanoui pleinement ma vie. Cette nouvelle journée d’avril à été agrémenté de diverses bonnes nouvelles. Des soucis en moins, du bonheur en plus. Pour maintenir au mieux l’équilibre dans ma vie, pour tenter de rendre grandiose ce qui s’avère déjà être sincère, je préserve toute excitation ou émanation de joie. Il ne servira à rien d’étaler en long, en large et en travers mes états d’âmes positifs, préférant relater ici même les difficultés rencontrés dans ma banale vie. Ce qui est beau mérite l’intimité, ce qui est précieux mérite d’être préservé.

A l’approche du 200ème billet, une stabilité s’est enfin installée. Certes il me faut encore batailler ferme, retrouver la détermination, l’ambition et mettre en oeuvre le nécessaire pour panser les blessures restantes, mais le secret qui anime ma vie me rend fou de joie. Je peine à trouver les mots, j’ai le sentiment de redevenir un enfant innocent qui redécouvre certaines facettes de la vie d’adulte, ou plutôt de la belle vie. On peut avoir plus de 18 ans et rester un enfant dans l’âme. C’est même important de ne pas se prendre trop au sérieux dans cette nouvelle peau. Les poils qui poussent sur le visage ne sont pas un signe de virilité, ni de vieillesse. Ce doit être une déficience capillaire, une anomalie commune à tous qui s’est insérée dans nos vie pour nous faire croire que le temps passe plus vite qu’on oserai se l’imaginer. Qu’importe. Il ne suffit pas de se regarder dans une glace pour se croire devenu grand. L’âme est sous l’enveloppe de chair, et sous cette enveloppe, seul le coeur peut lire ce qui s’y cache. Trêve de psychologie moralisatrice. Je suis de nouveau heureux, tandis que je m’apprête à vivre l’une des plus belles journée de ma vie. Demain, il n’y aura pas de billets. Pour la bonne cause. Considérez que mon secret est tout ce qui compte à mes yeux. Comprenez que mes mots lui sont consacrés. Et que l’intimité s’impose, avec respect et modestie.

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08 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 8 * Feather n°197 *

Dance_your_life_by_silvestru      

   
Mercredi 8 Avril 2009 - 21h59

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 8ème Acte
* Feather n°197 *

   

“ Après-midi enchanteresse ”

Il s’agit d’un secret. Oui toujours. Un secret qui à pris une valeur incalculable et une autre signification. Un secret qui se contient pour je l’espère mieux s’exprimer un jour au travers de ces lignes intimes. Une intimité que je tiens plus que tout au monde à préserver. Parce que je vais bien. Je vais mieux. Et qu’en ce jour, j’ai eu le privilège de vivre l’un des plus beaux jours de ma vie. Un moment précieux. Inestimable. Indescriptible tant les mots ne sauraient dire ou décrire ce bout de vie.

La vie m’offre un rayon de soleil. Quelque chose de beau, de fort. Quelque chose pour lequel je dois me contenir encore mais au fond de moi, c’est l’explosion de joie. L’euphorie. Je suis clairement heureux au moment où j’écris ces lignes. Envie de pleurer de joie, de bonheur. Parce que cette après-midi fut bel et bien enchanteresse, merveilleuse et d’autres superlatifs ne seraient pas de trop. Il y avait là une douceur si intense que pour la première fois de ma vie, j’avais envie que le temps s’arrête pour préserver ce bien être. C’est sur du Within Temptation que s’est écrite une nouvelle page. La première page d’un livre dont je n’ai qu’une hâte, en écrire la suite avec le plus grand soin. Et pouvoir relire un jour autant de fois que possible ce que je viens de vivre, parce que ça fait du bien d’être dans la peau d’un tel personnage. Oui, ce personnage marche sur les nuages, enveloppé d’un arc-en-ciel…

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07 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 7 * Feather n°196 *

7. Give me something real - by kedralynn   
Mardi 7 Avril 2009 - 05h02

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 7ème Acte
* Feather n°196 *

   
“ L’ascenseur émotif ”

En l’espace de quelques heures, voir même de ridicules minutes, mes émotions ont valsés avec une telle brutalité qu’à l’intérieur de moi, c’est un cataclysme. Une rafale de vent, un tremblement de terre qui a fait s’effondrer en un rien de temps les édifices, les espoirs donc que j’avais érigé, que l’on m’as grandement aidé à bâtir. Il est à la fois très tard et très tôt. La nuit est comme toujours agitée, difficile, quasi insupportable moralement. C’est le pourquoi de ces mots…

Amandine… Je n’avais pas imaginé une seule seconde que la surprise qu’elle me réservait était aussi belle et aussi grandiose. D’une attention telle que j’avais envie de m’écrouler en larmes tellement ce qu’elle faisait pour moi me touchais. Et me touche encore profondément. Et si j’emploi l’imparfait, ce n’est hélas pas pour rien. Quelqu’un s’est mis en travers du chemin, alors même que je n’osais pas croire possible que l’on puisse me priver d’un tel cadeau. La surprise en question est une belle petite histoire. Celles de deux chattes qui sont en attente d’adoption. Qui vraisemblablement n’attendent qu’une vive attention et beaucoup d’affection. Les mots que m’as adressé Amandine m’ont touchés parce qu’elle m’as dit qu’elle pensais bien faire en recherchant pour moi une nouvelle compagnie depuis la mort de Plume. Elle avait raison, et qu’elle puisse voir en moi la personne apte à recueillir ces deux petites bêtes attendrissantes ne me laisse pas insensible non plus. Cette surprise à enthousiasmé ma soirée, j’avais envie de bondir de joie au téléphone en entendant ses mots… Et je me suis imaginé la scène avec l’arrivée de ces deux boules de poils. Seulement quelques minutes plus tard, le cadeau ne pouvais plus être. La surprise était gâchée par un élément que je n’avais pas soupçonné : mon père. Après l’appel d’Amandine, j’ai tenté de joindre mon père pour lui en parler. J’osais imaginer qu’il serais ravi pour moi, enthousiasmé à l’idée de recueillir deux petits chats. Naïvement peut être, je pensais qu’il serait rassuré que je puisse avoir cette opportunité d’être moins seul. De ne plus être seul même. Seulement non. Selon lui, il y aura trop de poils partout. Premier foutage de gueule, sachant que c’est moi et seulement moi qui entretiens cette foutue baraque. Second argument ? On s’attache à ces petites bêtes qui finissent par mourir. Le chapitre de la pseudo sensibilité, non merci. A croire qu’il à tenter d’appuyer ses idées sur le fait que mes deux compagnons sont morts. Sympathique. Et pour finir, tandis qu’il est prêt à débourser une somme très importante d’argent pour refaire la peinture de sa voiture (identique faut t’il le préciser) et réparer les égratignures et petites bosses de sa véhicule adoré, il me sors l’argument financier, prétextant qu’il faudra nourrir deux animaux, faire deux vaccins, que c’est deux fois plus de chances qu’ils soient malades. Lorsque nous avions deux animaux, il attendais quoi ? Que l’un des deux crève ? Il doit être ravi maintenant qu’ils ne sont plus là ! Je suis énervé, à bout de nerfs et heureusement pour lui qu’il est a des centaines de kilomètres. Je ne lui adresserais pas la parole. Son billet merdique de cinquante euros qu’il m’as soit disant donné généreusement, il peux se le mettre où je pense, dans les jantes de sa voiture tiens !

Merci Amandine. Du fond du coeur. Mais hélas dans quelques heures je devrais t’annoncer la nouvelle. Ton attention à mon égard m’aura au moins appris, ou confirmer, que j’ai auprès de moi une amie précieuse, inestimable.

Autre sujet, autre constat. Je suis un égoïste de premier choix. Hier on m’as adressé une question. “Quelle est ton plus grand rêve au jour d’aujourd’hui ?” ce à quoi j’ai répondu avec beaucoup d’amertume qu’il s’agissait de pouvoir retrouvé l’amour. Puis cette même personne m’as adressé sa jolie réponse et m’as dit qu’elle souhaitais voir tout le monde heureux autour d’elle. Et ensuite je me suis senti idiot et irrémédiablement égoïste. Et de souvenirs, je ne crois pas être ainsi, j’ai toujours pensé aux autres avant de privilégier ma personne. Il faut croire que je ne voit que cet aspect de ma vie. Je dénonce ceci comme de l’égoïsme mais j’espère que cela n’en est pas. Et en parlant d’amour, il y a ce secret. Un secret sur lequel je me repose parfois tellement qu’au bout d’un moment, il devient la source de mes angoisses et de mes peines. Ce secret est en lien avec mes sentiments. Des sentiments naissants, grandissants à l’égard de quelqu’un. Dire ceci, c’est déjà trop. Et il est 5h34 du matin et je pleure. Parce que ce fichu mot, espoir, se propage en moi et me berce d’illusions, que la nuit je ne dors pas en raison de cela, de cette imagination qui me fait vivre au travers de mes pensées qu’un jour peut être, bientôt, je pourrais de nouveau vivre ce sentiment. Ce secret ne mérite peut être que de finir enterrer mille pieds sous terre. Il faut que je cesse de croire en une valeur qui m’échappe. L’amour, c’est pour les autres… Et cette mademoiselle “Y” à certainement le coeur déjà pris. “La vie est belle” parait t’il. Je préfère m’en aller de nouveau mourir sous ma couette…

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06 avril 2009

~ L'envol de la mouette ~ Texte n°139 * Les mots tifs *

Comb_This_Mess_of_a_Life_by_JaiccaTexte n°139 écrit le 6 Avril 2009

   
~ Les mots tifs ~
  ” L’émotif ”

** Word’s Play **

   
Il est artiste visagiste,
A fleur de peau et sentimentaliste ;
Il découpe le superflu pour façonner un regard,
Avec l’inspiration que lui offrira son miroir.

Perfectionniste lorsqu’il manipule sa paire de ciseau,
Sensible au visage qui ne demande qu’à être plus beau,
Il se défini comme un peintre qui doit redessiner le portrait,
D’une œuvre d’art, d’un tableau dont on exige qu’il soit refait.

Il démêle habillement les boucles insolentes,
Il remet en place les franges désobligeantes,
Il dégrade une longueur pour la sublimée,
Ne frisant jamais le ridicule avec son doigté.

N’imposant jamais de style particulier, prônant la sobriété,
Il cherchera avant tout à redéfinir les traits d’une personnalité,
Qui se lira au travers des yeux, mais aussi d’une mèche déplacée,
Offrant à l’esthétisme d’une coupe au carré une réelle identité.

D’une permanente à la coloration, du balayage au crêpage de chignon,
Il portera avant tout son attention, au respect du caractère et des émotions,
Préservant au travers d’un relooking les forces ou la vulnérabilité,
D’un individu qui, finalement, n’attendais pas plus que d’être coiffé.

Seulement,
Celles et ceux qui passeront entre ses mains ressortiront bouleversés,
Son peigne redéfinira les traits d’un visage qu’on a souvent trop négligé ;
Certains regards sont victimes de l’ignorance à cause d’une épingle déplacée,
Mais au bout de quelques minutes il agrémentera ce dernier d’un sourire authentifié.

Et même si parfois, il s’en est fallu d’un cheveu,
Qu’il jouera la tragédie pour en tirer quelques aveux,
Il ne parviendra pas à toucher aux racines de la beauté,
D’une chevelure dont il s’émoiera au point de ne rien coupé.

   
© Mickaël Gil - Tous droits réservés / Toutes reproductions interdites

Note de l’auteur : Après un mois d’écriture plus ou moins laborieux, voici enfin mon dernier texte entrant dans une nouvelle catégorie qui s’inscrit dans les jeux de mots. A partir de la subtilité d’un titre se base la construction du texte, son sujet. D’autres devraient suivre.

Posté par mickaelgil à 20:28 - * L'envol de la mouette * Textes poétiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 6 * Feather n°195 *

Rainbow_Orchid_by_unusualPhoto    

Lundi 6 Avril 2009 - 11h16

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 6ème Acte
* Feather n°195 *

   

   
“ Avec l’espoir… ”

A l’aube d’une nouvelle semaine, je tente une nouvelle mise au point. J’avoue avoir encore de grosses lacunes et de grandes faiblesses. J’en veux pour preuve ce matin, où je n’ai pas réussi à prendre les bonnes initiatives ou décisions. Certes la journée est loin d’être terminée mais démarrer une mélodie sur une mauvaise note, ce n’est jamais agréable à entendre. Après le repas de ce midi, je prendrai les choses en main du mieux que possible, et plusieurs alternatives se présentent à moi. Il me faut préparer les lettres de motivation pour mercredi, il en faut au moins six pour ce jour là. Il me faut de toute urgence me consacrer à ce livre étrange sur les acouphènes, car cette gène ne peux pas durer. Surtout qu’elle semble s’aggraver au fil des jours. La lecture aussi est un bon remède, il me faut juste la force de me lancer dans cette aventure. Il y a du rangement, du nettoyage à faire chez moi, je m’en chargerai également. La musique sera omniprésente pour éviter de me rappeler incessamment que je suis seul dans cet appartement. Mon chien, mon chat me manquent… Je n’en parle pour ainsi dire jamais, c’est juste une douleur que je tente de mettre à l’écart de moi pour ne pas avoir davantage de difficultés à trouver le chemin de la guérison. Et puis certaines choses m’aident à aller mieux, a garder le cap. Mon secret bien sûr.

Cette nuit à été très étrange, épuisante. Il m’as fallu être patient pour trouver le sommeil, une fois encore. Impossible de me détacher de ces pensées. Et à partir de cinq heures du matin, je n’ai cessé de me réveillé toutes les demies heures avec à chaque fois un court métrage en guise de rêve. De quoi rendre la matinée assez négative, a force de séquences invraisemblables et perturbantes. Bref, les choses n’avancent pas d’un pouce mais comme l’espoir est encore là, peut être fera t’il des miracles. Pour le moment, l’esprit est encore ailleurs mais une bonne douche devrait me remettre sur les rails. Ah oui au fait, mon père crois que ce que j’écris le long de ces pages est de l’ordre de la fiction. Que c’est un personnage que j’ai créer. Il est tombé sur mes billets d’humeur imprimés qui étaient posés dans ma chambre et il en a lu un très court passage. Je ne lui ai rien dit, ne voulant pas attiser davantage sa curiosité. Ce blog est un lieu secret quelque part, certains atterrirons ici par le plus pur des hasards, d’autres l’auront décidés. C’est un peu ce qui fait le charme de ce lieu pas si intime que ça finalement…

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05 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 5 * Feather n°194 *

Fragil_by_Svennovitch

    

   
Dimanche 5 Avril 2009 - 21h13

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 5ème Acte
* Feather n°194 *

   

   
“ Préserver le secret… ”

Garder le secret de quelqu’un, c’est à la portée de tous, cela dépend de la confiance que l’on peut porter à la personne à qui l’on se confie. C’est loin d’être une évidence aujourd’hui. Bref, le débat n’est pas là. Avoir un secret propre à soi que l’on ne souhaite pas divulguer, c’est déjà moins facile. C’est mon cas. J’ai quelque chose en moi que je ne dois pas dire, faute de quoi je risque de compromettre certaines choses qui me tiennent à coeur de préserver. La censure, je ne la prône pas, seulement la situation exige que je garde le secret. Que je ne dise rien, et donc, que je n’écrive rien. Pas même un semblant d’indice. Garder cela à l’intérieur de moi me créer des douleurs. Le pire, c’est certainement ce mal fou à m’endormir le soir. Je n’ai que ça en tête, c’est presque une obsession. Je pourrais user de métaphores mais cela reviendrai à donner un indice trop important. Simplement je pense pouvoir dire que je vais mieux grâce à ce secret, qu’il me fait vivre et que ce coté mystérieux lui donne une certaine valeur, un charme. Alors évidement les douleurs ne sont pas très agréables mais elles ne représentent rien comparée au bien être que peux m’apporter ce secret. Secret est t’il quelqu’un ? Quelque chose ? Les réponses n’apparaîtrons pas, car à l’intérieur de moi, les choses se bousculent, se replacent pour finalement mieux me ressembler. Cet attitude que j’ai, c’est mon identité. Aller au delà, passer au travers ou défaire ce comportement reviendrai à me trahir, à me mentir. La maladresse par exemple est une valeur naturelle chez moi, dont je souhaite assumer les torts et ajuster de manière à ne pas causer trop de dégâts. Finalement, je souhaite être accepté pour ce que je suis vraiment. Et je sais qu’en adoptant une autre attitude, les choses pourraient être plus simples. Je n’en ai juste pas envie. Autant aimer quelqu’un avec les défauts qu’il nous montre et non pas les qualités qu’il nous expose. Aimer finalement, ce n’est pas bien compliqué quand on y pense. Quand on exige pas de l’autre qu’il soit parfait ou qu’on attends pas de lui qu’il nous fasse la danse du ventre pour séduire la foule et amadouer les coeurs perdus. Aimer, c’est une promesse, un cadeau, un partage, des valeurs. Et les promesses, rares sont celles et ceux qui veulent en faire, personne ne veux vraiment s’engager et perdre soit disant la liberté qu’ils pensent avoir mais qui n’existe que dans leurs idéaux. On est pas moins libre quand on aime, on est juste libre d’aimer. Mon secret réside dans cette liberté. Et là, involontairement, c’est un indice qui se dépose… 

Posté par mickaelgil à 21:31 - * Within Story * Fragments d'écrits vains - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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