Within Story / L'impossible inconnue / Harmony

" Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d'autre." Paul Eluard

19 avril 2009

~ Within Story ~ Chap. 7 - Acte 12 * Feather n°201 *

4. Lovely   
Dimanche 19 Avril 2009 - 17h57

~ Within Story ~
Fragments d’écrits vains

7ème Chapitre - 12ème Acte
* Feather n°201 *

   
“ Come-back in my world ”

Jamais je n’aurais imaginé atteindre les 200 billets d’humeur. Lorsque j’ai commencé cette “aventure”, je me suis dis que cela servirai de passade. Que cette initiative tomberai à l’eau rapidement étant donné ma détermination défaillante sur bien des projets. Sans convictions donc, j’ai déposé ma plume un certain 1er octobre 2008 dans l’unique but de jeter “sur le papier” mes maux et mes pensées. Au fil des jours, les billets se sont cumulés, arrivant au nombre de dix, de cinquante puis de cent. Puis j’ai cessé de compter tout en poursuivant l’écriture de façon rigoureuse. Malgré les événements, je n’ai jamais vraiment quitter ces pages. Qu’importe finalement le sens de mes phrases du moment que j’avais la liberté de les exprimés, non pas à la face du monde entier mais au yeux de ceux qui, par curiosité ou réel intérêt, chercheraient à savoir les détails de ma vie et sa progression. C’est seulement à la fin du mois de mars que mon étincelle m’as ouvert les yeux sur ce qui se produisait dans ma vie. J’ai pris en partie conscience que malgré les événements, je n’étais pas seul. Certes mon père est en déplacement permanent depuis plus d’un mois et demi, ce qui me laisse dans une situation que je n’avais pas connue jusqu’alors, à savoir la solitude profonde dans cet appartement lourd en souvenirs. Il y avais toujours une présence auparavant, ne serai-ce que mon chien ou mon chat. C’est difficile de s’acclimater a un tel contexte, et aujourd’hui encore je refuse d’admettre que je suis dans cette position. Aujourd’hui, je dirige mes pensées vers ceux que j’aime et qui ont de la valeur à mes yeux. Je pense si fort à eux que je me plait à imaginer leur présence et, lorsque c’est réellement le cas, le bonheur m’envahi complètement. Imaginez-vous votre réaction si vous retrouviez un être cher que vous n’avez pas vu depuis des années. Et bien ce sentiment de joie profond est celui que je ressens ne serai-ce que quelques jours après avoir vu quelqu’un qui m’est cher. Je tente de renouer pleinement avec ces instants qui ont une valeur inestimables et qui ne peuvent se vivre qu’une seule fois. Certes, on revois les gens mais chaque instant est finalement unique et propre à lui-même. Aujourd’hui donc, ces instants magiques, je les vis pleinement, tout en sachant que le meilleur est encore à venir et qu’on ne va jamais au delà du possible. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, je pense aux rêves qui, si la vie nous le permet mais aussi et surtout si on s’en donne les moyens, peuvent se réaliser. On ne prend jamais assez de temps pour vivre. Et on s’aperçoit au final qu’il est déjà trop tard… (cela me fait penser que je vais poster mon texte n°126 qui je crois en parle assez bien).

En l’espace d’une semaine, que s’est t’il donc passé dans ma vie ? Disons qu’un tas de petites choses se portent mieux. Et de ce fait, je me suis aperçu qu’il est difficile de raconter son bien être. Etrangement, l’inspiration s’écarte, comme pour finalement laisser vivre ce bonheur sans devoir se donner la peine de l’étaler ici. Mais certaines choses me tiennent à coeur au point de vouloir en parler, quitte à avoir des difficultés à trouver les mots. Il y a tout juste une semaine, j’ai renoué le contact avec une grande partie de ma famille (celle du coté paternel). L’occasion de se retrouver autour d’une même table de 16 convives. Autant dire que lorsque vous avez le sentiment permanent de voir votre famille disparaitre ou mourir, vous n’imaginez pas ce genre d’instant encore possible. Et je crois que cela tiens du miracle car nous ne devions pas être autant. Même l’une de mes tantes actuellement en forte dépression était là, souriante et ravie de me revoir. J’ai eu le droit à énormément d’attention. Malgré le fait que je ne les avaient pour ainsi dire pas vus depuis des mois voir des années, j’ai retrouvé une place importante au milieu de ma famille. Les mots n’existent pas pour dire le bonheur que ce fût d’être là bas, entouré de mes grands parents paternel, de mes tantes et oncles et des mes petits cousins et cousines. Et concernant ces derniers, j’ai vécu des moments magiques, inoubliables et très très forts. Il y avais Nina, Lucie et Lou aux cotés de Luc et Mathias. Ils ont tous été tellement adorables à mon égard. J’ai été très sensible a leur affection. Nina, 4 ans et très timide, qui généralement n’approche personne selon ses parents, n’as pas cessé de me réclamer mes bras, de me faire des bisous sur la joue et de me sourire. Un sourire que je vois encore dans ma tête. Lucie n’as pas arrêté de me parler de tout ce qu’elle aime et je l’écoutais attentivement même si dans le même temps, Luc et Mathias me réclamaient pour jouer au ballon. Ce jour là j’ai du enclencher le mode animateur multifonctions, pour mon plus grand plaisir. Nous avons fait un tas de photos et je me dis que j’ai vraiment des cousins et cousines trop chou !! A présent, je mettrait tout en oeuvre pour garder un lien fort avec eux, malgré la distance qui nous sépare. Ce n’est pas le point fort de ma famille que de donner des nouvelles mais je garde espoir et vis à vis de mes petits bouts de chou, c’est à moi de faire le premier pas. Ce genre de moment me fait dire aussi que j’aimerai être papa. Pas tout de suite, j’ai encore le temps, mais une chose est sûre, je prendrai mon rôle très a coeur et ma femme et mes enfants seront tout pour moi, c’est une certitude !

Passée cette journée, qui signais donc les retrouvailles avec une large partie de ma famille, j’avais à coeur de retrouver celle qui anime ma vie et fait battre mon coeur. Mon secret. Mais en attendant de l’avoir auprès de moi, il me fallait tuer le temps. J’ai donc fait de nombreuses taches ménagères une fois encore. J’ai également pris le temps d’écrire un texte d’amour qui m’as été inspiré par mon secret bien gardé. Puis elle m’as retrouvé le temps d’une féerique soirée. Le genre d’instant que l’on oublie jamais. Qui donne une raison suffisante d’exploser de joie à l’intérieur de soi. Un rayon de soleil au beau milieu d’un ciel gris. Un ciel qui au fil des jours se dégage et laisse entrevoir beaucoup de ciel bleu. Ce qui est aussi vrai métaphoriquement parlant qu’en vrai, excepté ces deux derniers jours. Qu’importe, que le ciel soit nuageux ou orageux, j’ai la chance d’avoir mon arc-en-ciel… Il y a quelque chose qui me reviens en tête… ce doit être une coïncidence, mais elle est troublante. Dans le très bon sens du terme. Lorsque j’étais mal en point en Août dernier, j’ai été jusqu’a levé la tête vers le ciel pour demander un signe. Un signe me disant simplement que si un Dieu existe, qu’il me le fasse savoir par quelque chose de significatif. Je n’ai pas de religion, pas de croyances spécifiques mais je suis déiste, me raccrochant au fait qu’il existe ce que l’homme appelle un Dieu, un créateur en quelque sorte. Et je me souviens que dans ce moment de désespoir intense, quelques minutes après lui avoir demandé de se manifester, un arc-en-ciel est apparu. A partir de là, toute interprétation peut avoir un sens ou non. Coïncidence, comme j’ai pu le dire, ou véritable signe. Pour quelle option je vote ? Je prends cela comme un signe, sans pour autant que cela me pousse à croire sans hésiter à son existence. Mais assez pour montrer une certaine reconnaissance. Oui, parce que même si ce signe est venu avant qu’un tas d’autres événements douloureux viennent se greffer à ce que j’endurais déjà, j’ose penser que ce doit être une épreuve. Un moment obligatoire pour ne plus commettre autant d’erreurs. Pour que le bonheur ai un véritable sens. C’est pourquoi aujourd’hui, après tant de moments difficiles, j’apprend à être reconnaissant de ces instants précieux qui s’offrent à moi. Mais j’ai conscience aussi que rien n’est acquis, que tout peux recommencer et que je ne suis pas a l’abri d’une autre épreuve. Je sais également que même si de nombreuses choses vont en s’améliorant, il me reste de nombreux efforts à faire. Je suis encore loin d’avoir fini mon boulot. Je dois devenir quelqu’un d’entreprenant, prendre davantage d’initiatives. Trouver une situation professionnelle et financière stable. Assurer un avenir meilleur. Pouvoir envisager demain sans trop d’appréhension. Et surtout, oui surtout, avoir de la détermination…

Avant de terminer ce long monologue, je tiens à préciser que l’image illustrant ce billet est adressé à mon inestimable secret.    

Posté par mickaelgil à 19:03 - * Within Story * Fragments d'écrits vains - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=516572&pid=13441633

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :