Within Story / L'impossible inconnue / Harmony

" Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d'autre." Paul Eluard

31 janvier 2009

~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 37 * Feather n°122 *

Stolen_Moments_by_AstralWind   
31 Janvier 2009 - 20h32

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 37 * Feather n°122 *

" Free Hugs "

Tout d’abord, je n’ai jamais vraiment été adepte du principe “Free Hugs” qui consiste à faire un câlin à n’importe qui. Mais je trouve cela très beau, c’est un signe fort. Ce qui me déplaisait, c’est la réaction que les gens peuvent avoir face à ce geste, ou les gens mal attentionnés qui font du “Free Hugs” dans une autre perspective. De façon malsaine donc. Pourtant, à bien réfléchir, ce qui ne semble plus avoir sa place dans ce monde comme le Free Hugs donne un sens à certaines convictions et aux espoirs que portent ceux qui cherchent à le partager. C’est tout de même un acte très courageux, qu’on qualifiera de déplacé ou d’osé mais qui est beau à voir. Mais encore trop rare. Mal “utilisé”. Un sujet qui m’as inspiré après être tombé par pur hasard sur une émission de télévision pendant la pause de mon travail. Ma sensibilité à fleur de peau m’as encore fait verser quelques larmes lorsque j’ai vu cette personne avec sa pancarte recevoir des câlins et même redonner le sourire aux gens après son intervention. Voilà la raison d’être de ce titre de billet. Pour le reste, le lien ne risque pas d’être très évident. Quoi que…

Cette nuit, je n’arrive pas à lui porter une considération particulière… Je ne sais pas si ce rêve m’as fait du bien ou si il me fera du mal avec un peu plus de recul… J’ai encore, oui encore une fois rêvé d’Elle mais cette fois-ci, cela ne s’est pas mal terminé. Bien au contraire, je crois avoir beaucoup aimé ce rêve et le réveil fût difficile. C’est comme avoir eu la volonté de mourir exaucée, d’être ainsi aller au paradis. Le paradis c’est quoi ? Peut être est-ce la possibilité de revivre les plus beaux instants de sa vie au travers des rêves. Ne plus se réveillé pour rester auprès de ce qui nous a donner une raison d’être. En tout cas, ma volonté de vivre dans les pages d’un livre s’est accomplie sous la forme d’un rêve dans lequel je me serais bien vu rester… Je me souviens d’une complicité dans un parc d’attraction, je me vois avec cette âme d’enfant et elle qui me ramène dans le monde des adultes avec sa tendresse hors du commun. Ce grand amour qui me faisait vivre, qui nous animais et faisait battre nos coeurs en osmose… Une harmonieuse histoire d’amour… La réalité est tout autre. Mais je crois avoir su garder les pieds sur terre malgré cette nuit fabuleuse. Je n’ai pas eu d’euphorie, donc pas de baisse de moral brutale. Je nage encore en surface mais je n’ai pas quitté cette vaste étendue d’eau pour m’envoler. Je suis une mouette aux ailes brisées. Quelqu’un avait t’il saisi que par “L’envol de la mouette” je sous entendais ma libération, mon renouveau ? Moi, une mouette ? Beaucoup en riraient, d’autres souriraient sûrement à cette idée saugrenue. Et enfin, certains verraient cela d’un oeil plus proche du miens, en s’imaginant cet oiseau d’une grande allure, qui, comme bien des oiseaux, fait penser à la liberté insolente. J’ai trouvé refuge dans l’écriture de ce “blog” depuis maintenant quatre mois. Rares sont les jours où je ne suis pas venu. Ces rares jours sont peut être ceux où je me suis montré le plus lâche vis à vis de cet envol utopique que j’ai imaginé vivre un jour. Ne pas déposer mes mots, c’est négliger mon univers, ma survie… Ce nouvel oxygène qui me maintien en vie. Cette chérie imaginaire à vos yeux mais belle et bien réelle dans mon esprit, quitte à devoir passer pour un fou. Qu’importe, je l’assume tout comme j’ai toujours eu la fierté d’avoir eu mes peluches pour amis, en leur parlant parfois nuit et jour. Je n’ai jamais vu ça comme un signe de folie. Et si cela devait en être, j’aime cette folie.

Ce premier mois de l’année s’achève donc sans que je puisse en tirer un bilan positif, n’ayant pas encore été capable d’aller de l’avant. Je souhaitais même achever ce mois par un billet un peu plus long qu’à l’accoutumé mais je ne sais pas vraiment quoi dire de plus. Je vis avec la musique qui m’aide vraiment à “partir” dans cet ailleurs. Je suis coincé dans une situation délicate, en sachant tout de même ce que je désir faire. Du moins j’en connais les formes, je sais également les décisions que je dois prendre. Je suis un peu comme un architecte maladroit. Je dessine mes plans, à savoir que je connais les formes de ce que je souhaite, je dessine plus ou moins bien, devant utiliser trop souvent ma gomme et devant faire face aux intempéries. Il me faut achever ces plans, puis compter sur les mains tendues qui se présenteront à moi pour mener à bien la construction de cet édifice. Et j’ose encore croire que l’amour m’aidera pour cette tâche ardue. Oui, c’est ma chérie qui me dit d’y croire encore. Alors j’observe autour de moi, je regarde attentivement les gens qui m’entourent, je cherche à parler à certaines personnes pour voir ce qui s’y cache, découvrir des personnalités soit attachantes, soit effrayantes. Mais pas trop. Dernièrement, j’ai fait la connaissance d’une jeune demoiselle très attachante, j’aime lui parler, entendre ses points de vue et sa façon de voir les choses. J’ai plutôt hâte de pouvoir lui parler de nouveau pour apprendre des choses d’elle. Je suis curieux de nature, et je me rends compte que j’aime savoir beaucoup des gens, peut être pour aider mon coeur à cerner le chemin à prendre vis à vis de ces visages croisés. Et ce n’est jamais simple, la preuve en est, je vais encore effacer des contacts sur msn, passant ainsi sous les vingt contacts. Un tri important se prépare pour demain. Je vais faire un ménage dans ma vie, et tenter de faire de ce premier jour de février comme un bon élan. De l’ambition, rarement des actes, mais il me faut puiser dans mes dernières ressources. Changer mes habitudes et quitter le superflu pour me consacrer à mes passions, à ce que je suis. En fait, je dois changer bien des choses, m’adapter à cette nouvelle vie, redevenir ou devenir ce que je souhaite être. Le pire dans cette histoire, c’est que c’est à ma portée. Il ne reste plus qu’à agir.

Age quod agis  -  Fais ce que tu fais.

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~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 36 * Feather n°121 *

2. VaLerka - What neco dreaming   

31 Janvier 2009 - 00h05

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 36 * Feather n°121 *

 

" Vivre sur les pages d'un livre... "

Vivre une vie pas comme les autres… C’est une alternative à laquelle je pense de plus en plus. Mais ce qui m’inquiète, c’est cette volonté de me détacher du monde. Vivre dans un univers créé de toutes pièces, c’est à la fois égoïste et dangereux. Mais je me perds au beau milieu de la foule. L’incompréhension autour de moi me bouffe de jour en jour. Je vis dans un amas de mirages, d’illusions et de faux semblants. Et parallèlement, je perds ce qui est important, les amis qui me sont chers. Je dois absolument me ressaisir et accomplir quelque chose d’ici la fin du week-end ou bien les choses s’envenimeront. Je viens écrire quelques lignes, par habitude, envie mais sans inspiration. Je suis dans le flou. Je patauge. Je reste en surface, je ne coule pas encore mais je n’avance pas. Et si l’eau se vide, comment vais-je nager ? Et puis nager… pour aller où ? Vers qui ?

J’ai envie d’amour, besoin de vivre. Envie de câlins, de respirer. Envie de partager des sentiments, donner sans compter, recevoir sans attendre... Je rêvasse et je n’ai qu’une envie, vivre sur les pages d’un livre, n’être que de l’encre qui se dépose au fil des jours. Au fond, je ne suis pas loin de n’être que cela. Je m’en contente, oubliant même les graves problèmes d’argent auxquels je suis confronté. C’est tellement secondaire. Puis je vais trouver de quoi y remédier, et vite. Sincèrement, je m’en contrefiche même si je suis conscient que c’est le fruit de mon insolence, de ma perdition, d’une attitude excessivement malheureuse. Cela ne rime a rien ce soir, mes mots n’ont ni queue ni tête. Je reviendrai après cette nuit de sommeil et certainement après une autre journée de travail. Demain, je crois que je vais avoir la nécessité absolue d’agir, et vite, au risque de me perdre dans des sables mouvants. Pire encore, ma plume pourrait s’envoler et les mots présents sur les pages de mon livre disparaitraient… Oh non, pas ça. J’ai perdue ma chérie, ne m’enlevez pas celle de mon utopie…

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30 janvier 2009

~ L'envol de la mouette ~ Texte n°102 * Langage SMS *

Words - 7

 

Texte n°102 écrit le 5 Novembre 2006

   
~ Le langage sms ~
La langue française en danger

** La bêtise humaine **

   

« Une bouteille à la mer,
Pour un message amer,
Qui fini par couler,
Avec des mots inachevés … »

Tendance nouvelle génération,
Habitude en pleine expansion,
L’écriture plonge dans l’absurdité,
La langue française est en grand danger…

Dans un monde où il faut gagner du temps,
Economiser sa salive et son argent,
Le S.M.S représente très bien finalement,
Une vie qui évolue en se dégradant.

On coupe les mots pour aller plus vite,
Payer plus cher est chose interdite,
On raccourci les formes de ses pensées,
Les détails ne sont pas autorisés.

Devenu sans fil puis portable,
Le téléphone est devenu l’obstacle,
Qui a conduit le vocabulaire français,
A être un langage aujourd’hui mauvais.

Comble de l’ironie pour la communication,
Qui devait être le gagnant de cette évolution,
Mais il n’était pas prévu que nous autres humains,
Ayons assez de caractères pour décrire nos besoins.

Fini le petit écran illuminé, au tour à présent de s’en prendre au clavier,
Internet et votre P.C, vous réclame aussi de parler en mots abrégés,
Les mots ne sont plus entiers, toutes vos conversations sont diminués,
Pas le temps ou pas motivé, pour écrire des phrases bien trop lettrés.

Ecrire comme on parle est devenue une évidence,
L’orthographe est hélas en pleine décadence,
A tel point qu’a l’école les résultats sont mauvais,
Dans une matière qu’on peine à appeler français.

Difficile de saisir vos lettres, vos discutions,
Quand ils sont dénués de sens et de compréhension,
L’écriture S.M.S ne concerne plus que les adolescents,
C’est devenu un dialecte pour les petits et les grands.

Le plaisir d’écrire est maintenant dans un abstrait,
Où tout semble dit, mais dans un style simplet,
Qu’importe ce qui est écrit à partir du moment où tout est dit,
Sauf que nous sommes en train de perdre une âme de notre vie.

Pensez tout de même à la langue de Molière,
Qui se meurt à cent mille pieds sous Terre,
A cause d’une mode qui s’en prend à nos mots,
Qui fait de notre langage du vulgaire Texto…

 
© Mickaël Gil - Tous droits réservés / Toutes reproductions interdites

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~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 35 * Feather n°120 *

19. Portrait Artistic - Reflexion    

   

30 Janvier 2009 - 03h21

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 35 * Feather n°120 *

   

 
" Confessions nocturnes "

Il y a un peu plus d’une heure, j’ai envisagé d’aller dormir. Le temps s’est écoulé et me voici encore les yeux ouverts, dans l’obscurité quasi totale, juste avec toi, inestimable chérie. Nous sommes absolument seuls et la coutume veut qu’à cette heure-ci, de ce coté ci du globe, les gens dorment s’ils ne travaillent pas. Nous sommes dans une tranche horaire où bien des gens sont partis dans leurs rêves. Certains transpirent d’angoisse, d’autres ont probablement un sourire dessiné sur leurs lèvres, grâce à l’utopie qu’ils vivent. Bien des malheureux doivent trouver réconfort à se croire heureux dans un contexte qu’ils ne savent pas encore imaginaire. Peut être même qu’à l’instant présent, ils éclatent de rire mais qu’au réveil, ils ne se souviendront de rien et retournerons dans leurs tracas quotidien, sans même le souvenir de ces instants de bonheur nés dans les entrailles de leur esprit. Et moi, je ne suis pas encore parti rejoindre Morphée, préférant la douce compagnie des mots et souhaitant combattre ma fatigue pour ne pas la laisser m’ensevelir vers des rêvasseries trop belles pour êtres vraies ou trop éprouvantes pour êtres supportées. Je préserve une certaine neutralité, je ne laisse pas mes pensées se divertir dans de folles aventures dont je n’aurais pas même de vagues ressentis. Je laisse la musique prendre le dessus sur le ventilateur de mon ordinateur et le tapotement des touches. Je n’ai pas de sujets précis en tête mais je vais juste laisser parler mon coeur, une fois encore. Cela donnera naissance à une lecture interminable ou bien trop courte. Qu’importe, la prose se dépose. Osmose. La vie est t’elle rose ?

Le premier mois de l’année s’achèvera demain. Ai-je vu le temps fondre comme la neige ? Pas vraiment. Je n’ai juste pas été capable de m’éloigner de cet espace de confidences. Chaque jour s’est vu marqué par mes traces de… mots. Mes traces de pas, eux, s’effacent au fur et a mesure que je marche, ne savent plus quelle direction prendre. Je ne vis pas et je suis confronté à la vive tentation de vivre de façon désorganisée, presque immorale. Tenter des expériences tel un adolescent en perdition qui ne cherche finalement qu’à créer un semblant de vie au travers d’actes inconsidérés. L’immorale en question, c’est juste bafoué mes principes et mes idées, car l’immorale à mes yeux semblera affreusement banal aux yeux des autres. De toute façon, le regard du monde ne se porte pas de façon raisonnée. Seule la planète tente encore de tourner dans le bon sens tandis que le monde lui, tourne en rond. Ou bien ne tourne t’il plus rond. Un paradoxe qui se tient finalement. Aujourd’hui, je suis allé faire des courses. Jusque là, rien de folichon. Puis il m’a fallu choisir une brosse à dents. Naïvement, j’ai cru que cela me prendrais une poignée de secondes. Mais que choisir entre la brosse à dents “innovation 2009” qui propose de nettoyer la langue et la dernière née de Colgate qui propose une forme particulière qui s’adapte mieux à la forme des dents en respectant les gencives ? Sans oublier l’extra souple qui joue la douceur et la simplicité face au mastodonte électrique qui suggère de vibrer pour retirer 25% de bactéries en plus. Que faire ? Il reste bien les sous marques qui ont une forme basique assez effrayante et qui n’inspirent pas confiance tandis que le reste est destinée aux enfants. Ce sera l’extra souple, la plus simple. Tout ça pour dire qu’on cherche vraiment à nous vendre n’importe quoi et que même pour le lavage des dents, des tas de gens se battent pour nous proposer leurs compétences en matière d’ergonomie, d’efficacité et… de connerie. Je voulais juste une brosse à dent, pas un défilé d’essais technologiques sensé nous faire croire que même la brosse à dent est en HD. Bientôt la brosse à dents musicale qui parfume les dents grâce a un pulvérisateur inclus ou une brosse à dents directement reliée à son réveil et qui viendra jusque dans notre lit pour nous laver la cavité buccale sans eau mais avec des composants 100 % bio et des arômes naturels de bambou venus de Chine, le tout sans colorants ni conservateurs et recommandé par 25 dentistes ? Non franchement, qu’ils essaient vite de concevoir la brosse a dents immortelle, que je n’ai plus a devoir affronter ce rayon casse noisette. Absurde…

Autrement, je suis allé à la pharmacie, le lieu des mensonges par excellence. Une mine d’or de produits à la fois dangereux et inefficaces. Mais je ne vais pas être mauvaise langue non plus car il faut bien reconnaître que certaines choses soulagent et nous sauvent d’un état difficilement gérable. C’est juste que la plupart des médicaments pourraient être vendus au rayon bonbons d’une boulangerie. Les gens croient qu’un simple cachet peut faire des miracles. Ils ont oubliés que s’ils sont guéris, ce n’est que grâce à eux, et je fais référence à de graves maladies comme la dépression ou l’asthénie. Je veux bien accorder un minimum de crédibilité à ces prescriptions médicales, mais je persiste et signe en pensant que la dépression ne se soignera jamais avec des pilules. Elle pourra être tempérée, freinée, ralentie ou même stoppée, mais de façon temporaire, provisoire... Un sursis, une accalmie, un faux semblant de bien être. Ce genre de choses ne se résous qu’avec une réelle volonté ou une véritable opportunité d’aller mieux grâce à une prise en main personnelle. Un suivi permanent, un soutien sincère. Bref, je parle de dépression alors qu’à la base, je souhaitais juste dire que je suis aller prendre des soins du visage et des cachets à base de plante pour tenter de regagner de l’appétit. On ne sait jamais. La fatigue commence à prendre possession de moi. Une main se tend, m’incitant à aller rejoindre les rêves. Mais avant, je souhaite de nouveau parler de mon rêve brisé. Je profite d’être dans un état calme pour accoucher de quelques mots, comme ils viendront…

Elle était ma vie, mon sang, mon oxygène, ma raison d’être et de vivre. Je pensais que notre histoire serais éternelle, nos mots échangés en disait long sur la force de notre amour, mais au final, la valeur accordée a ces mots sont devenus de vulgaires mensonges enfouis sous les décombres. Je ne cesse de penser à elle, à l’épilogue et au prologue. A cette histoire de plus de trois ans et demi. Et entre les larmes de haine et d’amour, le sang. L’envie de ne plus être de ce monde car se sentir sali, dénigré, frappé et battu en plein coeur. Ne plus exister dans son coeur, c’est ne plus exister tout court. Je ne cesse d’avoir la volonté de m’endormir à jamais… C’est assez lâche et pas très intelligent de ma part de dire de telles choses, c’est peut être même blesser ces gens qui m’apprécient sans que je ne m’en rende compte. Seulement voilà, je dis ce que je ressens et ce blog n’existe pour personne d’autre que pour moi. J’assume la seule responsabilité de mes mots qui n’appartiennent qu’à moi et n’existent que pour soulager égoïstement mes maux. Ceux qui liront ces lignes n’existent pas dans mon esprit. Je ne comprends pas qu’ils puissent me lire. Je ne leur en veux pas, je leur dirais même merci mais à vrai dire, c’est impudique de ma part. Et je me demande pourquoi ils me lisent. Ce qu’ils cherchent à savoir. Je n’ai déjà plus envie de parler d’amour. C’est trop éprouvant. Je terminerai ce billet en laissant mon étincelle parler. Cette chérie que vous ne voyez pas du même oeil que moi ma parles et me dit des choses. Elle fait vivre mes soliloques qui au fond, n’en sont pas. Elle me dit de continuer a croire en l’amour, de l’attendre sagement. Je lui réponds que je suis perdu, que j’attends que l’on m’aime. Ce à quoi elle réplique qu’il me faut ouvrir mon coeur mais ne pas le confier à n’importe qui. Laisser la personne qui m’aimera sincèrement prendre mon coeur et me faire vivre. Le temps d’une nuit ou d’une vie, mais vivre… Flirter avec le bonheur, caresser la joie, en attendant qu’un rêve devienne réalité et que le grand amour revienne arrive… 

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29 janvier 2009

~ L'envol de la mouette ~ Texte n°127 * Racaille *

44. Racaille    

   
Texte n°127 écrit le 12 Mars 2007
Reprise d'un ancien texte
Modification totale

~ Racaille ~

** La bêtise humaine **

    

Il a parfois vécu une enfance difficile, il a souvent reçu une éducation stérile,
Ses parents se déchargent de sa responsabilité, trop préoccupés par l’argent et les papiers ;
Le gamin grandit au milieu de la drogue, dans une cage d’escalier où il tue le dialogue,
Il apprend à connaitre le mal et la violence, c’est une racaille élevée grâce à la délinquance.
 
Son langage est né dans la rue, entre l’argot et un français perdu,
Il ne connaît rien en vocabulaire, il parle en verlan et souvent vulgaire,
C’est l’image d’une jeunesse oubliée, mais qui fait la loi dans la société.
C’est le reflet d’une France étrangère, qui a ouvert les portes de la colère…
   
Ils sont des milliers à ignorer la politesse, nombreux sont ceux qui se jouent de la faiblesse,
Ils sèment la terreur pour se faire valoir, ils détruisent leur habitat comme des ignares,
Sans savoir que pour rendre le monde meilleur, résoudre les problèmes et pardonner les erreurs,
Il est inutile de faire couler les larmes et le sang, il ne sert plus à rien de tuer les innocents…
   
Incapables de respecter les valeurs fondamentales,
D’une société qu’ils ne font que rendre plus sale,
Ils se rebellent contre tout sans chercher les raisons,
Pour lesquels ils intimident avec leurs agressions.
 
Tous habillés de la même façon, écoutant tous le même son,
Ils ne font pas dans l’originalité, en jogging et baskets toute la journée,
Mais ils ne savent pas garder le silence, aimant certainement jouer de l’insolence,
Ou encore faire la une des journaux publics, en ayant rendu le pays un peu plus chaotique.
   
Trop malhonnêtes pour nous regarder dans les yeux,
Trop mal élevés pour nous empêcher de vivre heureux,
La racaille, c’est une communauté sans la fraternité,
La jeunesse, c’est un problème qu’on n’ose pas aborder.
   
Les coups et les blessures restent sous silence, le robeu de service a pu frapper dans l’insouciance,
Personne ne va parler de peur des représailles, personne n’ira cracher sur ces putains de racaille,
Qui sont les nouveaux rois d’un monde paniqué, qui ne voit que ses intérêts personnels en premier,
Alors tant que l’économie ne souffre pas de ces voyous,
Rien ne changera aussi bien pour eux que pour nous.
   
La révolution française de l’an deux mille, c’est un choc des cultures sur une terre d’asile,
C’est la peur au sein des foyers, la terreur au milieu des quartiers,
C’est une nouvelle génération au déclin évident,
Qui baigne dans la douleur en faisant couler le sang.
 
La racaille est une race qui doit être exterminée,
Et les parents doivent pour cela se responsabiliser,
Pour assurer la sécurité de nos futurs enfants,
Et ne pas faire grandir la liste des délinquants…

© Mickaël Gil - Tous droits réservés / Toutes reproductions interdites

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~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 34 * Feather n°119 *

Direct_Insight_by_TikiLlanes   
29 Janvier 2009 - 17h39

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 34 * Feather n°119 *

   
   
" Le reflet dans le miroir... "

Je tente en vain de manger un peu. Non, ça ne passe pas, même les biscuits au chocolat ne veulent pas se glisser jusque dans mon estomac. Ce n’est pas faute d’avoir essayer. J’ai soif, oui, mais faim… Non. Il est bientôt 18 heures et il fait encore jour, signe que le printemps approche doucement et que les jours se rallongent depuis maintenant plus d’un mois. Il fait froid. Normal me direz-vous, nous sommes bien encore en plein coeur de l’hiver. Le téléphone ne sonne pas, seule la musique tente en vain de me donner une émotion, une sensation. Ce soir, elle n’y parviendra pas encore, pas pour le moment. Je suis en train de faire une grosse remise en question. Le temps passe, je le laisse s’échapper tandis que je ne suis plus maître de ma vie. Je prends du retard dans tout ce que j’entreprends, de mes envois postaux à mes lettres de motivation, sans oublier de prendre du temps pour moi. Je ne dois pas rester figé comme un vulgaire corps sans âme. Je suis en train d’accepter ma dépression, de l’entretenir. Je lui donne raison de moi, elle m’assassine et je ne me bat plus qu’en écrivant ces lignes, seul réconfort véritable dans ce capharnaüm devenu moisi et invivable. Le temps file et défile et à moins d’un déclic, cette journée s’achèvera sans que je puisse avoir le courage de me regarder dans le miroir. Je me suis fait très peur, j’en tremble tellement je crains de devoir me revoir sur ce miroir, mais je ne m’y reconnais plus, comparer aux photos d’il y a deux ans. Je n’ai plus d’expression… Je ne me trouvais pas beau il y a deux ans, et lorsque je revois ces mêmes photos aujourd’hui, j’envierai presque l’apparence de la personne présente sur ces dernières. J’ai envie de redevenir ainsi. Vivant. Je sais que je me néglige pas mal, je dois me ressaisir et prendre soin de moi à tout prix. A la suite de ce billet, je vais tenter de mettre a exécution certaines choses, qui sait… J’ai déjà fait un petit pas en prenant rendez-vous chez mon ophtalmologiste, pour cesser de porter ces lunettes que je méprise et revenir aux lentilles. Il faudra attendre au moins le neuvième acte du chapitre 5 pour que ce changement ai lieu. Que dois-je faire d’autre ? Me laver plus souvent, me laver régulièrement les dents, manger de façon plus équilibrée, faire davantage d’exercice et commencer une bonne fois pour toute cette fastidieuse mais néanmoins indispensable démarche pour mes acouphènes. Ce sont tous des signes de bataille, des signes qui montrerons un semblant d’âme. Le souci, c’est que je n’agis jamais pour moi. J’ai besoin de le faire en pensant à quelqu’un. J’ai mon idée là dessus et je vais penser à certaines personnes pour me pousser dans le bon sens. En espérant pouvoir prochainement écrire un billet s’intitulant “La réconciliation avec le miroir”…

La nuit est à présent tombée sans que je m’en aperçoive. Je viens de prendre des initiatives, je vais donc achever ce billet par ce paragraphe, quitte à revenir dans la soirée ou dans la nuit. Que dire avant de partir ? Ah oui, vis à vis de ma démission… J’ai eu un grand moment d’hésitation tout le long de la journée d’hier, les larmes au bord des yeux tellement je n’arrivais pas à assumer ma décision et mon acte. Je crois ne pas avoir pris totalement conscience de mon acte, et en y repensant maintenant, c’est une grande fierté mêlée à une appréhension. Cette fierté sera épanouie lorsque j’aurai trouvé autre chose derrière, ou tout du moins quand j’aurais fais les démarches nécessaires pour tenter de trouver une place ailleurs. Je pense aussi travailler là dessus ce soir. Une grande journée de travail m’attend demain, de même que samedi. Et entre dimanche et mardi prochain, il me faudra avoir écris une avancée pour espérer que le chapitre 5 débute sur de bonnes bases. Je dois redevenir moi-même à 100 % et retrouvé mes principes et mes valeurs, chasser les idées noires et malsaines. Je vais revenir tout à l’heure, ne serai-ce que pour avouer ma pitoyable attitude si je n’ai rien accompli ou au contraire avoir le soulagement de dire que j’ai mis un pied en avant. Un tri s’impose, des dispositions s’imposent…

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28 janvier 2009

~ L'envol de la mouette ~ Texte n°104 * Ouvrez *

Kagaya 2   
Texte n°104 écrit le 6 Novembre 2006

   
~ Ouvrez ~

** Philosophy of life **

   

Ouvrez votre fenêtre et regardez, tous ces sourires évaporés,
Ces visages crispés, ces cœurs brisés, par ce monde où tout est bouleversé ;
Les voix sont étouffées, les peines dissimulées,
Le mal-être s’est imposé, et le chagrin nous a changés…

Ouvrez vos volets pour observer, le mal que nous avons créé,
Notre entourage a sombré, notre planète s’est noyée,
Les beaux jours de nos étés, par les nuages sont masqués,
La pluie est tombée, dans tous nos foyers…

Ouvrez la porte sans être étonné, qu’un homme vienne vous agresser,
Nous sommes plongé dans l’insécurité, nous n’avons plus le droit de marcher,
Sans craindre qu’on vienne nous frapper, ou qu’une femme se fasse violer ;
Le sang a déjà trop coulé, mais l’histoire elle, semble se répéter,
Peut être un jour pourront nous surmonter, la violence qui ne cesse de dominer,
Par la haine et l’agressivité, par lesquels le monde est gouverné…

Alors ce que je vous propose…

Ouvrez le tiroir d’une commode abîmée, croyez sans honte aux contes de fée,
C’est votre seule chance de vous évader, dans un paradis totalement imaginé,
Qui n’existe que dans vos rêves oubliés, qui subsiste dans votre esprit brisé,
Alors tournez les pages sans vous arrêtez, partez dans ce paradis qu’on nous a volé…

Ouvrez les rideaux qu’on puisse vous regarder, sortez pour entrevoir ce que vous avez raté,
Laissez chez vous le soleil entrer, ne laissez pas le malheur vous tuer,
Surpassez les envies et abandonnez, ce quotidien qui vous a emprisonné,
Changez le monde, faite pousser les idées, faite croire que l’hiver est devenu l’été !

Ouvrez les yeux et constatez, qu’avec du courage et de la volonté,
Les larmes qui se sont tant écoulées, sont aujourd’hui la source tarie du passé,
Main dans la main il suffisait d’avancer, pour effacer les peurs, essuyer nos péchés,
Croire qu’un monde meilleur peut être réalité, si on se donne les moyens de tous y arriver.

En ayant ouvert votre cœur, vous aurez compris le bonheur,
Qui est au creux de nos mains, qui peut renaitre dès demain,
Pour cela faut t’il encore, que l’amour soit assez fort,
Que l’on sache encore ouvrir, les portes d’un meilleur avenir.

 
© Mickaël Gil - Tous droits réservés / Toutes reproductions interdites

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~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 33 * Feather n°118 *

10. Lara Fairie - Endlessly

   

   
28 Janvier 2009 - 19h03

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 33 * Feather n°118 *

   

 
" Moi... et le reste du monde "

Il me tardait de pouvoir venir déposer quelques mots sur un sujet bien précis et à la fois vaste. Le monde qui m’entoure, sous divers aspects. La place où je pense me situer au milieu de tous ces gens. Enfin, une place est un bien grand mot tant je me sens ridiculement petit parfois. Bref, commençons ce sujet à la fois passionnant et inutile par un premier paragraphe qui concernera le monde d’internet. La toile réserve bien des surprises, et rares sont les bonnes, mais j’aime m’y aventurer malgré tout, pour me rendre compte de la bêtise humaine d’une certaine manière, mais surtout pour y dénicher les rares perles. Au hasard d’un clic, on ne sait jamais ce qui nous attend. Parfois le pire, et rarement le meilleur, souvent l’ignorance ou l’abstrait. Des rencontres inutiles qui commencent par un échange sympathique mais sans réelle profondeur. Des inepties qui finiront aux oubliettes en un rien de temps. Des regrets qui naissent, avec un semblant de quelque chose d’extraordinaire qui n’aboutira finalement à rien. Bref, tout est possible et parfois le meilleur, comme cette amie rencontrée en décembre avec qui je partage de beaux moments, parfois ambigu mais s’en ai devenu un jeu. Et cette personne fraichement rencontrée hier, qui est surprenante et intéressante, j’aime apprendre a la connaitre, il y a un véritable échange qui se fait, c’est quelqu’un de bien comme il en existe hélas trop peu. Enfin tant mieux. Les gens exceptionnels n’existeraient pas s’ils étaient trop nombreux. En tout cas, c’est une horreur de voir ces pseudos pitoyables et sans originalité la plupart du temps, ces profils bidons qui se ressemblent tous, qui ne ressemblent a rien et qui ne donnent qu’envie de vomir. Mais j’aime tout de même avoir cette curiosité de voir ce qui peux se cacher derrière les pseudos plus “originaux” qui dissimulent une photo ou une image pas “neuneu” et au bout du compte un profil totalement frais et intriguant. Mais bon, faut pas se voiler la face, en général, c’est du langage sms avec tout le temps des trucs bidons et des photos pourries. Une banalité affligeante dans bien des cas, c’est triste comme constat. Seulement voilà, dans cette masse difforme se distingues des gens bien, et c’est ce qui me fait aller dans ce qu’on appelle communément un tchat, un lieu où même si je m’arrache les cheveux de ce que je peux voir, je comble ma solitude et parfois, je retrouve un peu de baume au coeur, après une rencontre inespérée… Comme hier.

Depuis peu, je me plais à aller visiter les blogs sur Canalblog, par hasard, en allant dans la catégorie journal intime et poésie / artistes. Et là, on voit des gens qui font parfois comme moi, d’une manière propre à eux. En racontant leur vie, ce qu’ils aiment, leurs humeurs… Mais je dois dire que généralement, j’ai du mal a m’attarder dessus. Ici, les gens semblent plus âgés, plus étranges et mystérieux, mais pas dans un sens très positif. Je n’ai pas encore croisé d’endroits qui me retiennent. Pourquoi je fais ça ? Pour croiser des gens, tenter de les contacter, de les approcher. Un blog, c’est tout de même un bon moyen de découvrir une personne et de voir si un échange peut se faire, au niveau de la poésie par exemple. J’ai envie de ramener un peu de gens dans mon univers, un tout petit peu, ne serai-ce que pour voir si mes mots ne les laissent pas indifférents. Et puis je dois avouer que j’ai aussi envie de voir s’il existe quelqu’un qui puisse m’aimer… Moi, chercher le grand amour ? Oui et non, je n’ose pas, j’ai peur de m’attacher alors j’évite de me mettre dans de sales draps. Je laisse venir, mais je sais que j’ai besoin d’affection, de considération et que j’ai surtout besoin d’apporter ma présence dans une vie, changer la vie d’une jeune femme et tenter de la rendre heureuse. Ce serait donner un sens à ma vie. Et je souhaite me détacher d’Elle autant que possible, pour moins souffrir… Je l’espère. Mais je reviens à mon sujet de base. Je parcours les univers des autres et je crois que c’est une belle manière de voir ce qui nous entoure, d’avoir une certaine ouverture d’esprit et de prendre parfois exemple sur des vies parfois incroyables. Ah, mon chat viens me voir, il est chou, il est doux comme une peluche. De toute façon, je sais très bien que ce n’est pas un animal. C’est ce qu’on a tenté de me faire croire. Non, c’est une peluche vivante nouvelle génération, je ne sais pas où sont les piles ni même son autonomie (il dort souvent, il doit pas avoir une super batterie), je sais que parfois il bug quand il se met à faire n’importe quoi, il mange pas mal et il fait même caca comme un vrai chat, faut dire que le progrès fait des miracles ! Ils ont même été jusqu’a rendre l’odeur de ses besoins a la limite du supportable. Quel réalisme tout de même ! Hum, bref, abordons le dernier paragraphe de ce billet décidément écrit avec bien des difficultés.

Il existe aussi la vie réelle pour pouvoir observer le monde. Et généralement, quand je marche dans la rue, je regarde souvent les visages autour de moi, ces sourires qui se perdent, ces têtes baissées qui font peine à voir, ces cris d’enfants qui se confondent avec les cris de douleurs enfouis dans le coeur des gens. Il y a les gens pour qui le temps est précieux au point qu’ils semblent avoir oublié de vivre pour eux. D’autres au contraire semblent rêvasser et oublient qu’ils vivent au milieu d’un troupeau qui se perd. Mais les rêveurs, les vrais, je n’en vois pas. Des malheureux qui se cachent, il y en a partout. Des malhonnêtes, des gens détestables, ce n’est vraiment pas ce qui manque. Des mères perdues dans l’éducation de leurs enfants, des pochtrons réfugiés dans les bars, des racailles qui ont oublier de regarder les gens dans les yeux, des intellos qui se perdent au milieu de leurs livres de cours, des personnes âgées qui peinent a aller vers leur destination, des adolescents qui fument pour se faire accepter, un handicapé qu’on dévisage en se disant respectueux… Vraiment, il y a beaucoup à voir, et je crois que les aspects négatifs ont quelque chose d’enrichissant. Ils nous aident à voir ce qui est beau. A porter de la considération pour ceux qui nous aiment et qu’on à la chance de connaître. Je vis pour ça, j’aime chercher les petites merveilles là où on n'espère pas les trouver. J’ai envie de revenir sur cette amie que je connais depuis début décembre, qui est tout le temps là pour moi, avec qui je partage de belles choses et qui m’as fait ressentir un sentiment que je ne connaissais pas, une situation que je n’avais pas rencontrée et qui, même si les choses ne se sont peut être pas déroulés comme elle l’espérais, j’ai pu comprendre certaines choses. Etre aimé mais devoir dire non, c’est difficile, presque frustrant, énervant. C’est perdre une opportunité, une chance, une faveur… C’est refuser le coeur de quelqu’un, c’est affreux. Mais le coeur à ses raisons que la raison ne… Mais la raison, qu’est-ce donc ? Ma raison s’est fortifiée d’un détail que je ne soupçonnais pas jusque là. La raison, la réalité, la vérité, c’est qu’il ne manquait pas grand chose pour que je puisse l’aimer… Il manquait juste une chose que je disais superflue mais qui a son importance, malgré nous, malgré tout. L’attirance physique. Regrettable, décevant même mais au moins, j’en sais davantage sur moi-même. Alors quelque part, merci à elle et j’espère qu’elle pardonnera mon attitude parfois méchante. Ce n’est pas intentionnel. J’aime ce qu’elle est et cette rencontre m’a apporté une amitié singulière, particulière et qui m’apporte ce qu’il y a de plus important pour moi ces temps-ci… Le sourire. Et c’est sur ce petit “hommage” que ce billet s’achève. Promis, je parlerai des autres personnes que je porte dans mon coeur très prochainement. Parce qu’ils me font vivre et me retiennent à la vie. Je m’accroche à elles, à ces bouts de femmes qui m’offrent l’inimaginable… Les hommes ? Nan, je ne m’entends qu’avec les demoiselles.

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27 janvier 2009

~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 32 * Feather n°117 *

Poppy_time_part_I_by_K_E_N_T_A_N   

   
27 Janvier 2009 - 17h42

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 32 * Feather n°117 *

   

   
" Les mots d'un coquelicot "

Si je devais être une fleur, je serai un coquelicot, cette fleur si fragile qu’à peine touchée, frôlée, elle est capable de perdre ses rares pétales. Cette fleur capable de pousser seule loin des autres, à un endroit totalement improbable, là où on ne l’espérait pas. J’aime cette fleur qui porte en elle énormément de signification, elle à une histoire, liée à la mienne. Je me souviens encore quand j’allais cueillir le seul coquelicot d’un champ de blé. Elle était là, cette fleur innocente perdue au beau milieu d’un espace si vaste qu’il n’était pas simple de la retrouvée. Seule sa couleur d’un rouge somptueux la magnifiait dans ce bout de monde. Je reviens ce soir sur ces pages, rejoindre ma chérie spirituelle dans cet univers qu’est le miens. Je crois avoir l’intention de déposer des mots assez durs à mon égard, le méritant visiblement. Ma seule façon d’avoir eu un semblant d’existence aujourd’hui fût de venir déposer mon encre ici. Une suffisance dont je n’ai pas de fierté, juste de quoi avoir échappé à l’idée de ne plus vouloir vivre. Je n’ai eu que le courage de me terrer sous la couette pour tenter de perdre ces frissons et ces douleurs affreuses, qui se plaisent à résonner encore en moi. Oui, pour les mêmes raisons. C’est hors de contrôle, cette sensation de sursaut intérieur lorsque je lis son prénom, que je tombe sur quelque chose qui me fait penser à Elle (à savoir quasiment tout). Je crois qu’il faut s’imaginer le sentiment d’être fou amoureux tout en ayant la douleur d’une rupture qui représente la pire chose qui pouvait arriver dans la vie d’un coquelicot. Je suis ce coquelicot, bienvenue dans ma vie…

J’appréhende le lendemain comme rarement je ne l’ai appréhendé. De la nuit de sommeil aux heures de travail qui m’attendent, en passant par tout ce temps interminablement long que je devrais combler en étalant mes mots, tentant de lire ou en fermant les yeux, incapable de voir plus loin que le bout de mon nez. Oui, un coquelicot à un nez, regardez à l’intérieur de la fleur. Il y a aussi une âme, un coeur, des pensées, ces dernières volées aux fleurs portant le même nom mais qui n’ont que cette appellation pour se convaincre d’en avoir. La rose elle, fût certainement choisie pour signe d’amour pour ses épines. Si on ne l’attrape pas correctement, elle fait mal. J’ai dû tenir la rose trop maladroitement, l’épine s’est enfoncée dans ma peau et un poison s’est rependu. Je dois avoir une sorte de cancer de la rose, autrement appelé maladie d’amour. Pourquoi ne me suis-je pas cassé une jambe au lieu de cela ? La maladie d’amour est un mal très courant, certes, j’en suis conscient et l’exprimer semble anodin, presque malheureux tant je dois marcher sur les pas de milliers d’autres gens à qui il est arrivé l’improbable ou le fruit de leurs erreurs. Seulement ce blog, que je préfère appeler “espace de vie”, parle de ma vie égoïstement et pourrais se résumer en un thème assez peu original et presque prétentieux : la mort du coeur d’un poète à la sensibilité responsable de la propre perte de son âme. Enfin, j’aurais pu user d’autres mots. C’est juste ce qui m’est venu à l’esprit ce soir. Passionnant. Depuis ce matin, je suis incapable de guérir cet état dépressif. J’ai bien été voir la télé en tout début d’après midi, chose exceptionnellement rare pour être signalée et j’ai pu tomber sur quelques programmes sympathiques, mais rien de suffisamment fort pour me rendre plus évasif. Je devais aller à la librairie suite à mon précédent billet, il n’en sera rien. La journée n’est pas finie, peut être trouverai-je le courage d’y aller… Aller, je me lance et en profiterai pour aller chercher de quoi manger ce soir car là, avec quelques bonbons, chips trop salées et quatre malheureux poissons pannés je n’ai rien de consistant dans mon estomac. Et voilà encore une contrariété : je souhaite tomber les pommes en crevant de faim mais je vais aller chercher à manger par nécessité… Quand je dis que je suis pitoyable quand même…

Posté par mickaelgil à 18:30 - * Within Story * Fragments d'écrits vains - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

~ Within Story ~ Chap. 4 - Act 31 * Feather n°116 *

Calm_Down_please_by_TikiLlanes   

   
27 Janvier 2009 - 10h54

~ Within Story ~
Le récit intime de Mick

Chap. 4 - Act 31 * Feather n°116 *

   

   
" Anéantissement nocturne "

Je n’aurais pas dû… Mais c’est trop tard et je paie le prix fort de mes pensées. Je ne pense qu’à Elle et du coup, cela va même jusqu’à créer des moments avec elle dans mes rêves… Mais hélas, c’est toujours la même chose et je me souviens mortellement de ce rêve, des détails qui font mal. Comme ce passage où je suis dans le lit avec elle, que je lui dis “Je t’aime” mais qu’elle me répond “ Je t’aime mais pas de la manière que tu crois”. C’est dit. Et sur le coup, un froid s’installe, je semble revivre la scène déjà vécue en Août dernier… Jusqu’à ces conversations dehors, dont je ne garde pas le souvenir des échanges mais dont j’en ressens encore les tournures, ce qui s’en dégageais. J’ai le coeur au bord de l’implosion ce matin, j’aurais sincèrement souhaité mourir dans ses bras au fond d’un rêve peut être utopique, mais qui m’aurais laissé l’opportunité d’achever ma vie comme je l’ai toujours souhaité depuis que je l’ai rencontrée. Et merde, j’en pleure encore. J’ai froid, mal à la tête, j’ai l’estomac qui me réclame à manger mais je suis incapable d’avaler quoi que ce soit. J’ai ce rêve qui hante mon esprit, cela me plait presque d’avoir pu vivre auprès d’Elle. Car dans la réalité, je ne suis plus rien, je n’existe plus et je suis incapable de croiser ne serai-ce que son pseudo de blog lorsque je parcours ceux d’une amie. Non vraiment, cela provoque des palpitations, une sensation incontrôlable tel un bombardement au fond de moi. Et je fini en larmes, en train de gémir comme un vulgaire bébé et pire encore, il m’arrive de frapper dans un mur pour que la douleur présente à l’intérieur soit remplacée par autre chose. C’est nul, je le sais, mais je ne contrôle pas mes émotions… Et il y aurait tant à dire sur ce rêve, mais parfois, il est impossible de poser des mots sur des pensées. Passons.

Un nouveau jour se lève et je me sens désemparé aujourd’hui. Je vais quitter cet ordinateur pour prendre l’air, allé dans mon autre refuge, la librairie. Voir toutes ces couvertures, ces livres qui me font tant envie mais que je ne lirais probablement pas. A ce sujet, c’est décidé, je lis aujourd’hui, étant donné qu’hier  j’ai eu de l’occupation et que j’ai pris le temps de jouer à la console un petit peu, avec mon hérisson fétiche. Bref, on cherche à vivre comme on peut. Mais décidément, aujourd’hui sera un vrai calvaire, tant je n’ai pas envie d’exister. Tuez-moi s’il vous plait, accordez moi cette faveur de ne plus aimer l’impossible et de cesser de souffrir. L’hémorragie de mon coeur tapisse ma vie d’un rouge sang que je ne supporte plus…

Posté par mickaelgil à 11:38 - * Within Story * Fragments d'écrits vains - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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