31 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°50 ¤ Juste un câlin...
Chapitre 1 - Acte 31 bis
~ Juste un câlin ~
Cela me fait bizarre de me dire que c'est la fin du premier chapitre... J'appréhende déjà la suite, même si elle ne peut être que meilleure, enfin j'ose l'imaginer ainsi. En attendant, en ce dernier jour d'octobre, signe d'un certain Halloween pour certains, de fin de semaine pour d'autres, il est temps d'achever la première partie de ce journal intime, ou de ces billets d'humeur. Chacun le voit à sa façon. Ce vendredi à débuter de façon banale, j'ai tout de même pu avoir enfin une nuit plus longue, malgré un réveil encore un peu précoce. Puis que dire ensuite, si ce n'est que la journée de travaille s'est vue coupée en deux, tant le midi était sympathique et le soir catastrophique. Deux ambiances, deux mondes différents. Un seul endroit pourtant. Mais pas envie de m'étaler davantage sur mon travail, j'ai juste eu plaisir à partager cette journée avec trois de mes amies collègues qui je pense se reconnaîtrons, surtout si je précise qu'il y a une asiatique, une petite kabyle et une italienne. Trois présences qui m'ont suffit pour mettre un peu de soleil dans cette journée. Sur la fin, j'étais tout de même énervé et je n'arrivais plus à sourire, sauf à celles et ceux qui m'en donnaient en échange. Bref, un dernier jour à oublier d'un point de vue professionnel. J'ai tout de même eu le droit à quelques mots gentils et à quelques critiques positives sur quelques-uns de mes textes. Ce qui pour moi est loin de ne rien représenter.
Une personne à occuper mon esprit une bonne partie de la journée... Il s'agit de ma chère Pika. Dire que je vais passer le week-end sans pouvoir la voir ni lui parler... J'avoue que ça me chagrine. Je te l'avoue même puisque tu me lis. Peut être aurais-je la chance d'avoir un petit mot de ta part, si tu prends le temps de le faire, n'oublie pas de remplir le champ de l'email, sinon le commentaire ne sera pas validé. Et oui, je le précise car plus d'une personne est tombé dans le piège et je n'ai pas pu voir leurs mots. Revenons-en à toi, chère Pika, si tu le veux bien. Je vais un peu parler de toi comme si tu étais là. Ma chère italienne du net. C'est assez dur de laisser parler mon coeur ces temps-ci. Peur de m'attacher un peu trop, de mélanger un peu les sentiments ou tout simplement ne pas recevoir en retour ce que je peux éprouver... Mais le coeur à ses raisons que la raison elle même ne connait pas. Et ce soir, je laisse la parole à mon petit coeur, quitte à se qu'il fasse quelques bourdes. Ce soir, et j'y reviendrai plus loin, je souhaite laisser parler un manque, une philosophie, une façon de voir le monde et de vivre mais qui n'est plus là. Pika, c'est avant tout un personnage avec un coeur gros comme le monde, avec un passé qui à fait d'elle une femme avec un caractère prononcé mais avec ses faiblesses. C'est, je pense, une femme qui se contente elle aussi de ce qu'elle à mais qui mérite largement mieux. Elle ne devrais pas être seule devant son ordinateur a avoir trop de temps à tuer avec moi. Je ne m'en plains absolument pas, mais j'ai l'impression qu'elle est amoureuse d'un homme qui ne prend pas la peine de la combler. Ou bien est-ce un sentiment que je m'invente pour dessiner un univers autour de moi...
J'ai pu lire une fois sur son visage, comme j'ai pu le faire à plusieurs reprises avec une autre demoiselle attachante. Mais Pika, c'est un coeur tout mou et tendre avec une armure de pierre. Selon elle, si elle n'avait pas l'amour dans sa vie, sa passion, le Japon et tout ce qui va avec, suffirait à la rendre assez heureuse. A lui donner un sens à sa vie en tout cas. Je trouve que ce raisonnement est bien. Mais elle est si sentimentale et réclame tant d'attention que je doute qu'elle ne vive bien seule... Je crois qu'elle ne refuserai pas des câlins et de la tendresse à longueur de journée. Tout comme elle à droit à davantage de liberté, qu'on lui fasse davantage confiance... Qu'elle puisse déployer ses ailes d'ange en quelque sorte. Je me la représente amoureuse dans une prison, où sa compagnie de cellule s'échappe et la laisse crever avec pour seule distraction un ordinateur qui lui permet d'avoir un peu de compagnie virtuelle. En même temps, j'ai aussi l'impression de ne pas la connaitre assez pour pouvoir me faire une image précise de son coeur... Elle est certainement celle qui m'intrigue le plus, et dieu sait comme j'aime les personnages comme elle, car je mets mon nez par forcément où il faut pour savoir ce qu'il peut se cacher sous une carapace ou sous une façade. C'est une vraie personnalité, elle est sincère, je le sens, je le sais. Mais elle ne s'avoue pas tout à elle-même, elle doit aussi trouver refuge là où ses rêves osent se dessiner. Mais pour moi, elle mérite mieux. C'est une débrouillarde qui est incapable de vivre sans soutien affectif, je me trompe Pika ? Je vois bien comment que tu es lorsque ton fiancé ne t'aide pas à trouver un boulot... Je comprends bien au travers de tes mots que tu meurs d'envie d'avoir autre chose que mes compliments ou mes gentilles paroles venues de ton écran d'ordinateur. Tu sais aussi que je te souhaite d'être heureuse, avec lui j'ai envie de te dire, car tu es fiancé avec lui... Et je t'avoue ne pas aimer ma position, car je ne veux pas qu'on ose croire que je veux t'arracher à lui. Je cherche à comprendre maladroitement ta vie. Oui, des maladresses dans ma façon de t'imaginer, car je ne suis pas devin, je ne suis pas un sorcier. J'ose lire sur le visage de quelques personnes, entre les lignes de texte, et j'aperçois des choses qui me surprennent moi même. Puis je ne peux pas tout te cacher non plus, tu as su me mettre un coup de pied aux fesses. Tu as fait beaucoup pour moi et cette dernière soirée en ta compagnie, c'était juste du bonheur. Tout simple mais immense à la fois. Et derrière mes mots sincères se cache aussi quelque chose que tu sais. Je suis attaché a toi et tu es certainement une jeune femme qu'il me plairai d'avoir auprès de moi pour lui donner tout ce qu'elle attend, tout ce qu'elle mérite, et certainement en recevoir autant, si ce n'est plus, tellement tu semble être une jolie amoureuse. Là où je suis maladroit vois-tu, c'est que je ne sais pas si je t'idéalise ou si j'ai raison en te décrivant ainsi. Là où je suis sûr de ne pas me tromper, c'est en écrivant ici même que tu es quelqu'un de bien.
Et après avoir parlé de ma Pika, je souhaite aborder ce manque... Depuis que je me suis retrouvé seul, du jour au lendemain, il y a quelque chose qui me manque éperdument et qui me met la larme à l'oeil rien que de l'écrire... Le sentiment d'être aimé, sous ses formes les plus belles. Je parle de quelques paroles chuchotées à l'oreille, ces mots qui nous disent qu'on est bien, qu'on est beau et qu'on fait le bonheur de l'autre. Je parle de ces calins que l'on à toujours lorsqu'on en a besoin, ces mains qui traversent notre corps, avec douceur et volupté... Comme si une plume nous effleurait en écrivant des mots d'amour à l'encre de ses yeux. Cette tendresse toute simple, quand elle est dans nos bras, qu'elle se blottit contre nous parce qu'elle à froid. Cette odeur qui nous enivre, sa peau qui nous caresse, ses cheveux qui nous chatouille et ses mains qui nous ensorcellent... Cette passion qui se dessine dans ses mouvements, ses gestes... Je donnerai ma vie pour un vrai calin, tant cela me manque... Et je suis en larme devant mon écran... A 20 minutes de mon second chapitre... Il me reste peu de temps pour finir ce billet. Et je crois que ce n'est pas la peine de faire un plus long discours sur la tendresse. Mon coeur a assez parlé puisque mes larmes coulent...
J'ai peur du week-end qui m'attend, car je me l'imagine seul. Il n'y a rien de prévu, tout sera improvisé. J'espère avoir de la compagnie. Ne pas forcément devoir aller la chercher. J'ai envie de recevoir du monde dans ma chambre, leur montrer ma petite télé, jouer avec eux, leur montrer mes livres et mes textes... Vivre un peu avec eux. La solitude me bouffe et c'est en larmes que s'achève ce premier chapitre...
"Je suis là, moi, homme, il faut que j'accepte l'inacceptable : je ne veux pas faire la guerre, et je la fais; je veux savoir, et je ne sais rien. Si je finis par aimer cette existence dans laquelle je suis plongé, je souffre parce qu'on me la retire. J'ai des forces, elles s'épuisent, je vieillis et je ne veux pas mourir. C'est cela l'invraisemblable : aimer une existence que l'on m'a imposé, qui m'est reprise au moment où je l'ai acceptée." Ionesco, Journal en miettes.
¤ Billet d'humeur n°49 ¤ Questions existentielles
Chapitre 1 - Acte 31
~ Questions existentielles ~
Des questions existentielles vont parsemer ce billet. Est-ce pour autant que je trouverai les réponses ? Si on ne s'interroge pas et qu'on ne met pas son nez un peu n'importe où, c'est un peu dur de comprendre ce qui nous entoure. Mais avant cela, chère robe blanche, sache que pour la première fois depuis deux mois, je me suis fait à manger. Des pâtes avec des crêpes jambon-fromage. Rien d'extraordinaire au niveau du repas, mais ça tiens presque du miracle. Il a légèrement fallu qu'on me force à aller manger, n'est ce pas Pika ? Et je n'ai pas mangé, j'ai carrément dévoré mon repas, alors qu'à la base, je n'avais absolument pas faim. C'est étrange tout ça non ? Première question existentielle. C'est sûrement parce qu'on se laisse abattre par les choses qui nous font du mal. Et à la base, c'est de la flemmardise. Comment être motivé à se faire à manger quand on est seul ? Il faut un Pokémon pas loin de soi, pas vrai Pika ? Je ne garantie pas des réponses très cohérentes pour tout le monde ! Tiens, une autre question me vient à l'esprit. Quel est l'intérêt d'avoir une centaine de contacts msn ou de numéros de téléphone ? Avoir l'impression de connaître du monde ? De se sentir connu et apprécié ? Surtout qu'au final, ceux qui ont une centaine de contacts ne parlent qu'à une dizaine d'entre eux grand maximum. Et avoir un tas de nom dans son téléphone, c'est pour la frime. Ou se convaincre qu'on n'est pas seul. J'ai d'ailleurs supprimé 5 contacts msn et effacé 3 numéros de téléphone. Ça ne sert à rien de s'encombrer non ? Cela peut sembler cruel mais les personnes effacées en quelque sorte de ma vie ne m'aideront pas à avancer dans la vie. Ils n'étaient d'ailleurs que des fantômes. Pas de risques pour ceux qui ne le sont pas d'être rayé de ma vie, je ne fais pas les choses sans raison.
Autre question existentielle. Pourquoi dans les liens Google en haut de ma page d'accueil sur ce blog y a t'il eu très exactement ceci aujourd'hui ("Vous êtes célibataire ?" --> lien vers Meetic / "Vivre Positif" --> lien vers vivrepositif.fr / Et le site d'un médium) lorsque je suis venu dessus ? Google espionnerait t'il mon blog pour savoir quels liens mettre en rapport avec ce que j'écris ? Pourquoi pas des liens vers des sites de mouettes tant qu'on y est ? C'est étrange mais c'est plutôt rigolo au final. Et puis le médium, je l'emmerde avec ses prédictions à la con. Un charlatan comme tous les autres. Les sites de rencontres, c'est pas du tout mon truc, même si j'avoue aimer découvrir les gens via le net, mais pas en passant par des sites aussi peu spontanés et ne proposant rien de concret au final. Même un moyen de rencontrer des gens en vrai me plairont davantage, c'est dire ! D'ailleurs j'ai entendu parler du speed dating et ça ne m'attire pas du tout. C'est histoire de se trouver un bon coup vite fait à mon avis. Ça me semble malsain, même si je pourrais changer d'avis si je fini par en avoir vraiment marre d'être seul. Pour le moment, on va dire que j'assume plus ou moins cette solitude... Avec la crédibilité qu'accorderont mes précédents billets. A savoir quasi-nulle. Petite parenthèse. La femme qui illustre mon billet est magnifique je trouve. Bientôt je vais m'attaquer à une nouvelle rubrique sur mon blog, où je vous ferait partager ma passion pour les photos et certains dessinateurs dans un style manga et plutôt kawaï. Promis, c'est pour très bientôt.
J'ai trouvé le sujet de mon auto débat personnel du soir. Ah oui, je suis encore parti pour me coucher tard, puisqu'après avoir terminé ce billet, je vais me divertir soit sur ma PSP ou bien sur ma Wii, j'hésite encore. Mais avant ces futilités certes réjouissantes, place au débat et à la grande question qui me torture un peu l'esprit. Pourquoi les hommes qui ont la chance d'avoir près d'eux des filles exceptionnelles ne se donnent pas la peine d'être assez attentionnée pour rendre ces demoiselles heureuses ? Franchement, ça me désespère... Je suis dans une position délicate, parce que lorsqu'on connais une personne dans ce genre de situation et que, contrairement à cela, je suis tout seul dans mon coin à ruminer ce que l'on m'a fait en ayant néanmoins le désir de combler une femme d'amour, de tendresse et d'attention, il se créer un quelque chose de difficile à exprimer, surtout quand on s'attache à cette personne... Elle se reconnaîtra. Il ne m'est pas possible non plus de me placer dans la vie de cette personne d'une façon incorrecte. Cette personne n'est pas seule, enfin si quelque part... Enfin je ne sais pas qui je suis pour pouvoir dire cela, mais de mon point de vue, si un homme ne rend pas une femme heureuse, il a pleinement échoué dans sa vie. Et là, après cette phrase, je me remets en question moi-même... Pourquoi celle qui à partager ma vie est partie ? La réponse doit être simple, ou ne l'est pas. J'ai tout fait pour la rendre heureuse, mais peut être ne l'était t'elle tout simplement pas. J'ai donc échouer dans ma vie ça veut dire ?
Je viens de pousser un long soupir, blasé et complètement dégoûté d'être là, à poser des mots qui vont forcément finir par lasser. J'aurais pu faire simple finalement, en ouvrant un blog et en postant juste un article avec ceci : "Je viens d'être abandonné. Celle que je croyais être la femme de ma vie est partie dans les bras d'un autre. Je veux juste aimer et être aimé, pour ce que je suis et pour toujours. C'est un rêve, c'est le sens de ma vie. C'est trop et peu à la fois. Une utopie qui rythme ma vie, mon coeur et mon esprit. Bienvenue dans mon monde." Et là, le message est assez explicite, pas besoin d'en faire un roman, si ? De toute façon, le chapitre 1 touche à sa fin. Oui, demain sera le chapitre 2. Il n'y aura certainement pas de bouleversements pour autant, mais qui sait les rebondissements qui m'attendent ? Pour le moment, je vis de la façon la plus simple possible, dans ma bulle de savon. Avec un moral qui vacille, qui n'est pas beau à voir mais qui est sujet à polémique, tant il est paradoxal et totalement dénué de sens. Un coup en haut, et rapidement au fond d'un gouffre. C'est épuisant de devoir faire ainsi. Puis je ne prends pas mon traitement antidépresseur pour le moment. Je prends juste un tas de cachets pour m'éviter de tomber davantage malade. J'éternue, j'ai des douleurs un peu partout, je suis fatigué sans pouvoir trouver le sommeil, je commence à tousser et j'ai des vertiges... Mais demain, enfin tout à l'heure, j'irai volontiers travailler, avec des heures en plus. Une grosse journée m'attends mais j'en suis ravi. Dernier jour du mois, la meilleure façon de conclure un mois avec assez d'heures pour sauver un compte en banque d'un naufrage et ainsi pouvoir acheter plein de cookies au chocolat. Gourmandise ? Non, simple plaisir.
En parlant de plaisir, et ce sera sans doute ma dernière question existentielle de ce soir, pourquoi tout le monde trouve t'il son plaisir dans les choses superflues ou malsaines, telles que l'argent, le sexe ou la drogue ? Je n'arrive pas à saisir tout ça... Et je suis trop épuisé pour pouvoir m'étaler dessus ce soir. Mes simples plaisirs, c'est d'écrire et de lire... Même si je ne lis que très peu, car je n'y arrive pas. Je n'ai d'ailleurs pas encore fini mon petit éloge du sensible. Et j'ai un tas de livres à lire, dont PS I love you que je dois vite commencer. Faut que je me fixe ça pour mon chapitre 2. Lire. Et venir ici raconter ce que j'ai lu. Ce que j'en ai retenu. C'est plutôt bien non ? Puis là, je vais me divertir un peu, voir si j'arrive à prendre plaisir à jouer. Marre de voir mon dvd tourner je ne sais pas combien de fois. Place à l'action après avoir mangé mes cookies au chocolat et avant une nuit de sommeil un peu plus longue, du moins je l'espère. Plus qu'un seul billet avant la fin de ce chapitre...
"Toi qui, sur le néant, en sais plus que les morts..." Mallarmé.
30 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°48 ¤ Et alors ?
Chapitre 1 - Acte 30 bis
~ Et alors ? ~
Par quoi commencer ? Je suis malade. Enrhumé. J'ai mal un peu partout et je dois me gavé de Doliprane pour tenir un minimum la route. Pourtant, même si je me suis levé dans un très mauvais état ce matin, hors de question de ne pas aller travailler. Quitte à en payer le prix après, mais une journée entière entre quatre murs n'aurait rien arrangé et je n'avais pas envie d'hiberner de toute façon. J'ai un peu saisi comment faire tomber la fièvre. Je ne dois pas la laisser prendre me dessus. En rentrant tout à l'heure à 16h, je me suis laissé à un petit somme pour pouvoir tenir la soirée, ou au moins un bout. J'ai dormi une petite heure et je me suis réveillé en sueurs, mon tee shirt était trempé. Puis deux minutes après être sorti de mon sommeil, j'ai eu un coup de froid. Bref, pas besoin de m'étaler là dessus, j'étais mal en point et il m'a fallu quelques instants pour pouvoir revenir dans un état "potable". Puis j'ai eu de la chance puisque j'ai eu de la compagnie dès mon réveil puisque mon pc était derrière moi avec une fenêtre de conversation ouverte.
C'est Pika qui était venu me parler. Ça me fait toujours plaisir de lui parler, c'est intéressant d'échanger quelques mots avec cette italienne au caractère bien trempé. En même temps elle n'as pas non plus la vie facile. Je l'aime bien. Comme ma chère "So nice, so glamour..." mais là, toute comparaison est impossible. Juste un point commun. Elles sont avec un homme qui ne prend pas assez soin d'elles. Pas question d'en mettre l'une au dessus de l'autre au niveau de l'estime, quitte à prendre le risque d'en fâchée l'une ou l'autre. Je les écoutes, j'apprends à les connaitre. C'est un échange dans lequel j'essai avant tout de ne pas laisser mon coeur trop parler. C'est deux personnages attachants. Je dois vite changer de sujet avant de dire une bêtise que je sens venir... Elle concerne la seconde personne, pas besoin d'en dire plus. Je précise juste de qui il s'agit car pas question de créer un quiproquo ou je ne sais quoi. Elle mérite de vivre et ce n'est pas dans ce contexte qu'elle y arrivera. J'ai envie de lui tendre ma main, d'être un peu plus osé, mais je crois que ma place est juste derrière mon écran d'ordinateur, en compagnie d'un dvd qui tourne en boucle et d'un chien qui dors. Ah et aussi un chat qui viens ramener sa fourrure de peluche avec la tête dans le cul. C'est ça de dormir toute l'après midi. Et cette nuit il cherchera a faire ses petites bêtises.
Je sais même pas où je pose le pied. Et je vais me faire engueuler. Je devais manger équilibrer aujourd'hui mais je n'y suis pas parvenu. Même mes cookies ont du mal à passer ce soir. La moitié d'un attend sagement d'être mangé mais a vrai dire, j'ai quelque chose qui m'empêche d'avaler quoi que ce soit. Même ce que je ne devrais pas manger. Le moral vient de chuter assez brutalement, déjà qu'il n'était pas bien élevé. Mon graphique touche d'ailleurs à sa fin... Il sera en ligne le 1er du mois prochain. J'hésite à appeler le mois prochain comme étant le second chapitre... Je me laisse une journée de réflexion. De toute façon, c'est juste une appellation. Ça ne changera rien, ni le monde, ni ma vie. Je vais couper court en terminant avec quelque chose d'inintéressant une fois encore. Aujourd'hui j'ai encore formé quelqu'un dans mon travail. Une fille plutôt sympa. Ca fait toujours plaisir de croiser de nouvelles têtes. Ah oui, elle est avec quelqu'un, au cas où quelqu'un se poserai la question. Et puis je ne saute pas sur tout ce qui bouge et qui s'appelle une fille. Après, libre à chacun de m'imaginer comme il veut. De toute façon je ne sais pas si je me connais davantage que ce que tu t'imagines de moi. Oui "toi" qui est en train de me lire, pour la je ne sais combientième fois. Toujours pas à me dire pourquoi ?
"Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait." Arnaud Desjardins
¤ Billet d'humeur n°47 ¤ Remise en question
Chapitre 1 - Acte 30
~ Remise en question ~
Je devrais être au lit à cette heure-ci... La nuit dernière à été courte, en témoigne mon précédent billet. Mais je n'ai pas envie de dormir car je me suis mis dans un contexte un peu plus favorable, certes superficiel mais absolument onirique pour un apprenti célibataire. Me voir lire doit être sacrement drôle, tellement je tourne les choses à la dérision et comme un rien peut devenir beaucoup. Aujourd'hui à été l'occasion pour moi de faire un nouvel achat "important". Ma précédente télé m'ayant lâchée depuis près de deux mois, je suis parti une fois de plus au centre commercial, dans l'unique but, une fois encore, d'y faire un tour. Juste avec l'idée qui m'effleure de voir le prix des petits écrans LCD. Et il faut bien appuyer sur le fait que je suis en vélo et que la nuit peux tomber rapidement à ce moment là (il est environ 17h30). Finalement, coup de coeur sur une télé de 19 pouces de marque LG et à un prix doux. De toute façon, je règle en trois fois sans frais avec un premier prélèvement... début décembre. Vive les achats en fin de mois. Du coup, retour à la maison avec la télé sur le vélo (heureusement que j'ai un splendide porte bagage et des sangles super pratiques). Une fois rentré, hors de question de mettre la télé là où se trouvais l'autre. Il faut du changement et aménager un peu la chambre, faire ma bulle en quelque sorte, mon petit cocon "sympathique", mon refuge superflu. Et là, une idée. La télé sera sur ma tête de lit. Oui, un léger décalage du lit, une belle planche et une fixation, autant dire que je vais devoir mettre la main à la patte et mettre 4 vis dans un mur. Autant dire que le nombre d'occasions de me voir faire ça se compte sur les doigts d'une main et pour une année. Et je suis gentil. Bref, installation terminée, la Wii qui vient se caler à coter et mon netbook avec. Le pc portable est à coté également tandis que le lecteur dvd est situé à proximité, actuellement en train de faire tourner le dvd Black Symphony de Within Temptation. Bref, le décor est planté et là, je vais bien. On se raccroche à ce qu'on peut...
Changement de paragraphe mais pas de sujet, puisque je suis tellement content de ma dépense qu'il faut que j'en parle encore. Non, je plaisante. Ce que je peux être navrant ce soir. Si quelqu'un à l'honnêteté de me dire que mon premier paragraphe est intéressant, qu'il se présente et signe un certificat d'authenticité, approuvant sa bonne foi devant le fait que la lecture de ce qui à précéder à pu avoir un quelconque intérêt. J'en suis réduit à raconter bêtement ma vie. Je détourne un peu les choses, c'est vrai. Si on passait aux choses sérieuses ? A vrai dire pour le moment, elles m'échappent. Des tas de choses passent et repassent dans ma tête. Des pensées, des idées, des envies. Tiens, ce soir j'ai eu de l'appétit. Mais je n'ai toujours pas mangé équilibré. Demain matin un petit déjeuné somptueux m'attends, avec cookies au chocolat a foison (3 au lieu de 2, soyons fous) et un chocolat chaud offert par mon manager (ça se passe comme ça chez Mcdonald's). Bon en échange, je leur ramène des croissants et des pains au chocolat, de quoi leur arracher un sourire et de provoquer une éventuelle bonne humeur matinale. Puis je l'aime bien mon manager de demain matin. Enfin de tout à l'heure puisqu'il est minuit passé, presque 1h du matin d'ailleurs. Je ne dormirai pas avant 2h c'est certain, car je n'ai pas envie de dormir pour le moment. Je dois écrire. J'en ai besoin, c'est une nécessité. C'est vital. C'est ma passion, même si paradoxalement ce n'est pas passionnant.
Mon père viens de rentrer du travail, il a découvert mes achats avec un peu de stupéfaction et à fit mine de s'inquiéter pour moi à propos du fait que je ne dormais pas. Il s'imagine que j'ai quelques soucis. Que je pense beaucoup. Pour une fois son imagination touche la réalité, mais vis à vis de lui, j'ai préféré nier. J'ai quelques flashs en tête sur ma journée d'aujourd'hui. Lorsque je suis parti en vélo tout à l'heure, je suis passé par la foret. Je m'y sentais bien, il faisait froid mais les arbres avaient quelques choses de rassurant. Je me sentais bien sur ce manteau de feuilles. Je ferme les yeux et je m'imagine bien sous un tas de feuilles, pour être caché en pleine nature. Je vois encore les couleurs sous les ombrages, cette légère brume d'automne et ce léger souffle frais hivernal. Il y a quelque chose qui m'as fait sourire durant mon trajet. C'est assez drôle de voir les gens se plaindre du froid qu'il fait tandis qu'on ne cesse de nous parler de réchauffement climatique. Et puis de toute façon en été, les gens auront trop chaud. Et dans une même journée, on nous parle d'inondations et des restrictions d'eau sur la planète. Parfois trop, souvent pas assez. L'équilibre n'existe vraisemblablement plus. Sauf si on décide d'équilibrer un peu les choses. Cette image va me servir pour passer au sujet suivant qui vient titiller ma petite tête de linotte...
Et la fatigue vient d'un seul coup me frapper. Qu'importe, je continu le temps de quelques lignes. Ce sujet en question concerne dans une globalité ma façon d'être et mon quotidien. De quoi sont faits les jours qui s'écoulent ? Et bien en ce moment, je crois avoir trouvé un moyen d'équilibrer un minimum les choses. Je vais vers les gens... J'ai la chance d'avoir une présence féminine avec moi le soir, peut être deux mais jamais plus. J'ai cet échange de mots. Ca me fait du bien mais je dois aussi mettre les choses à leur place. Ou plutôt non, je crois qu'elles me donnent ou me donnerons ma place, car je n'irais pas la chercher. Tu veux de moi en amitié ? Alors je m'en "contenterai" si j'osai espérer mieux. Mais n'est ce pas cruel de considérer l'amitié comme un bien de moins grande valeur ? Qu'est ce que j'attends après tout ? Tout se mélange dans mon esprit, rien ne va plus. Je connais 4 personnages et elles ont un grand pouvoir. Celui de changer ma vie, ou de finalement n'être qu'un mauvais présage, un prochain souvenir. J'aimerai pouvoir mettre les choses au clair, parlé de chaque personne indépendamment, dire ce que j'ai vraiment sur le coeur, qu'on ne vulgarise pas les rencontres que je fais. Elles ne sont pas dans le même panier. J'ai simplement eu le malheur de tomber sur 4 filles qui ont d'immenses qualités, parfois une vie complexe, qui ne méritent pas d'avoir cette vie, des personnes à qui je pourrais confier mon coeur, mon âme, des demoiselles en qui je pourrais bien donner ma confiance, mes sentiments... Oui, tomber amoureux. Mais pour le moment, je suis juste tomber. De haut. Parce qu'il faut que je fasse le point sur moi même... Je dois essayer de me raisonner convenablement. Je ne dois pas me faire davantage de mal. Pire encore, causer du tort me rendrais malade à en mourir. A vouloir l'inaccessible, on récolte les fruits sans pouvoir les goûter. Je ne sais pas si cette phrase à un sens. Je terminerai par une pensée. Celle qui s'est dessinée ce matin, lorsque j'ai mis le nez dehors. Il y avait un brouillard épais. J'avais une vision de ma vie. On à gommer mon décor, effacer mon coeur. Le néant engloutissait mon monde, mais paradoxalement, je continuai de pouvoir marcher jusqu'a ma destination. Le néant m'entourait sans réussir à m'engloutir. C'est exactement cela ma vie...
"Aussi bizarre qu'il puisse être, aussi uniques ils sont." Mickaël Gil
29 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°46 ¤ Petite parenthèse caprice
Chapitre 1 - Acte 29
~ Petite parenthèse caprice ~
Hier je me suis fait une folie raisonnée. Et oui, je n'écris ni de chez moi, ni de mon pc portable. Je suis dans le restaurant où je travaille sur mon nouveau joujou, un mini pc portable qu'on appelle plus précisément un netbook Medion Akoya. Ecran 9 pouces et seulement 1,5 kg. Je me suis installé tout le nécessaire pour pouvoir être là, à savoir le pack office et Windows Live Writer, là où je suis actuellement en train de m'étaler avec mes mots. J'ai réussi à configurer très facilement le wi-fi, une prouesse étonnante de ma part. Moi et l'informatique, ça fait deux en général. Et puis j'ai enfin de l'autonomie, quatre heures environ. Bon ça fait un peu superflue et matérialiste, mais ce joujou va m'être très utile, je ne culpabilise pas de l'avoir pris. Et puis je ne le paye que dans 3 mois et, coup de chance, c'était le dernier exemplaire, enfin le modèle d'expo mais qui est en parfait état, exposé seulement depuis 5 jours environ. Et du coup, j'ai eu la prolongation de garantie d'un an gratuitement, au lieu des 120 euros que cela devait me couter ! Et comme nous étions mardi, avec ma carte pass j'ai économisé 30 euros de plus. Bref, j'étais parti dans le seul but de me balader dans le centre commercial et je rentre avec ce petit bijou. Pour le moment j'en suis très content, faut que je m'habitue au clavier et a ce pavé tactile (j'ai l'habitude de faire avec ma souris). Bref, je ne raconte rien de très passionnant, mais c'est un peu volontaire, parce que si je m'étale sur mon intimité je risque de dire des choses qui pourraient attirer la curiosité de certaines personnes, n'est ce pas, "toi" qui me lis ? Au risque de te décevoir donc, il ne devrait rien y avoir à se mettre sous la dent.
Aussi paradoxale que cela puisse paraître, j'ai pris ce netbook juste après avoir vu l'état de mon compte en banque. Et c'est une catastrophe. Je n'ai jamais été aussi bas mais fort heureusement, je vais avoir un peu plus de 1000 euros qui vont arriver d'ici 5 jours. Je gère la situation on va dire. Mais là où il se pose un réel problème, c'est a un autre niveau... Mon père. Il est autant au négatif que moi avec un paie trois fois plus importante et un frigo qui reste vide. Où va donc l'argent ? Je n'en vois pas la couleur, je le vois juste prendre des futilités ici et là, comme cette cafetière qu'il à prise avant hier. Il ne boit pas de café. La logique ? Elle n'existe pas. C'est comme ce lave vaisselle qui est là depuis près de deux moi et qui n'as pas servi une seule fois. Ca c'est un caprice. Ce mini ordinateur, c'est mon petit paradis, un refuge certes, mais il me permet de m'exprimer où je veux et quand je veux. Et puis je me sens à l'aise là dessus, c'est petit sans l'être trop, juste assez pour être mignon et facile à transporter. Pour le moment je suis vraiment ravi de ce joujou. De ce caprice pleinement assumé. Du coup, cette nuit j'ai dormi à peine deux heures, le sommeil ne venais pas et avant d'aller dormir j'ai mis mon petit monde dans ce concentré de technologie. Et comme je devais me lever à 5h30 ce matin, pas possible de jouer à la marmotte. Et bizarrement, depuis ce matin, j'ai une pêche assez surprenante, je n'ai pas arrêté de rire et d'avoir un entrain inépuisable. J'aurais pu travailler toute l'après midi, mais il n'en sera rien, j'ai donc le temps de finir ce billet débuté ce matin.
Pour en revenir à mon père, c'est navrant de devoir vivre avec lui. Il n'est jamais là et il fuit ses responsabilités, il ne lève pas le petit doigt. Ah si, il bricole des choses qui ne servent à rien. Ce qui me désespère le plus, c'est que je me suis aperçu d'un morceau de sa vie... Il travail actuellement de nuit, il rentre donc à 1h du matin environ. Je ne suis donc plus là puisque je dors, enfin en théorie. Et en regardant le détail de ma dernière facture internet, j'ai souffert et compris pourquoi la facture était aussi élevée... Plus de 50 euros en films euh... pour adulte pour rester correct. Et oui, j'ai eu le malheur de lui expliquer comment fonctionnait la vod, la vidéo à la demande via le service internet. Du coup, c'est location sur location, sans même m'avertir que la facture va être salée. Mais tout se paie et je ne vais pas payer des putes virtuelles pour mon père. Je suis peut être cru et vulgaire, mais c'est le regard que je porte sur les films pornos. C'est donc un avis personnel. Libre à chacun de s'extasier dessus. C'est juste pitoyable pour moi. Sinon, ma journée de travail s'est très bien passée, bonne ambiance générale. Content tout de même d'être rentré a la maison, enfin au chaud. J'écoute encore Grace, son album tourne en boucle. Son concert approche, j'aimerai pouvoir y aller. Toujours pas d'antidépresseurs, j'ai tout stoppé, provisoirement ou définitivement, mais pour le moment aujourd'hui, ca va. Le moral semble stable, à un juste milieu sur une échelle de 10... Mais malgré l'arrêt des médicaments, j'ai toujours ces sensations désagréables de vertiges et d'étourdissement. Je ne sais pas d'où cela proviens, sûrement de ma perte de poids importante. Je mange toujours aussi peu, l'appétit n'est pas encore revenu. Je me suis forcé ce midi, à la limite du vomissement. Mais au moins, je n'ai pas l'estomac vide. Je vais pas tarder a manger une pomme.
Ma soirée d'hier était sympa, j'ai discuter avec deux personnes. J'ai passé un bon moment. Pas de détails. Je t'ai dit que je ne dirais rien d'intéressant aujourd'hui, même si je te remercie de venir me lire, ça montre que tu portes un peu d'intêret sur ma personne. Je t'avoue que j'aimerai juste savoir pourquoi. Pourquoi m'apprécie tu ? Qu'est ce que j'ai fait de bien (ou de mal) pour que tu te comporte ainsi avec moi ? Je suis un peu fatigué mais je n'ai pas envie de m'allonger et de fermer l'oeil. Je dois de toute façon me lever, je ne dois pas tarder à promener mon chien, brosser mon chat, prendre mon vélo et retourner au centre commercial pour échanger un article (une sacoche de transport pour mon petit jouet). Je dois aller aussi prendre mes nouvelles lentilles, car après trois semaines au lieu de deux, je crois que la paire que je porte est à bout de souffle. C'est décidément passionnant ce que je raconte... T'es sûr que tu ne perds pas ton temps à lire mes péripéties ? De toute façon, j'arrive à la fin de ce billet, je crois n'avoir plus rien à dire, où plutôt je crois qu'il est préférable de s'arrêter là. Je me sens seul... Je n'aime pas ma vie. J'ai peur que mes rêves s'échappent. J'ai peur de la suite de mon existence... Peur qu'il ne se passe plus rien de suffisamment beau pour me réconcilier avec la vie. Petite étincelle, es-tu encore là ?
"... l'esprit déprave les sens et la volonté parle encore quand la nature se tait..." Jean-Jacques Rousseau
28 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°45 ¤ Bavardages
Chapitre 1 - Acte 28
~ Bavardages ~
Depuis quelques jours, sans vraiment m'en rendre compte, je ne fait qu'un seul billet d'humeur par jour. Il faut dire je ne vis pas une vie assez passionnante pour pouvoir écrire une tonne de choses. Et puis ça permet aussi à mes éventuels lectrices et lecteurs de souffler un peu. Mais attention, aujourd'hui je crois bien que je vais être un peu plus bavard. Il est déjà presque la fin de matinée et j'ai eu un mal fou à me lever. Enfin pour être honnête, je suis encore assis sur mon lit, les jambes sous la couette. Je n'écris plus mes billets d'humeur assis dans mon salon avec la télé en fond, ou un cd qui tourne sur la chaine hi-fi. Non, le salon je ne l'aime pas, ce n'est pas chez moi. Le seul endroit où étrangement je me sens bien, c'est dans ma chambre. Pourtant, c'est la pièce qui me fait le plus penser à Elle... De toute façon, je n'ai pas besoin d'être dans cette pièce pour penser à notre histoire. Encore ce matin, je n'avais que ça à l'esprit... L'incompréhension mêlée à une douleur mortelle. Je suis malheureux...
Hier soir et ce matin, je vais volontairement manquer de rigueur et je ne vais pas prendre mon traitement. Pourtant, je devais le suivre, j'en avais l'intention afin de voir si vraiment quelque chose allait se produire. Mais là je n'ai tout simplement pas envie de les prendre. Hier soir, j'ai parlé à ma chère Noëmie, la plus belle et la plus grande amie de ma vie. Cela m'as fait un bien fou de pouvoir lui parler, j'ai dû être extrêmement bavard, la pauvre devait bien avoir du mal à m'arrêter. J'avais l'impression de ne pas lui avoir parlé pendant des mois. Ma soirée d'hier s'est résumé donc à des bavardages, d'où le titre de ce billet. Quelques appels puis après, je suis venu sur mon ordinateur à la recherche de nouvelles personnes à découvrir, faute de monde sur ce... maudit msn. C'est dingue, j'ai de la haine pour cette messagerie mais j'y passe mes heures à discuter avec des personnes qui quelque part me redonnent des couleurs, de l'espoir. Et les heures deviennent des minutes, à force de parler. Hier soir donc, pas de nouvelles rencontres, et j'ai envie de dire heureusement. Parce que j'ai eu la chance de parler avec deux personnes de mes contacts. La première viens souvent fourrer son nez dans mon blog, elle est chou comme tout, c'est une jeune demoiselle pleine de vie, pétillante et même son pseudo est mignon. Et là tu t'es reconnue hein ? Elodinette... Tu dois trouver ton pseudo assez banal, moi je le trouve à ton image, vraiment trop chou. Bref, revenons à la troisième personne, non mais oh. Cette fille partage sa vie avec un homme depuis plusieurs années, et je crois que c'est la seule que je connais et qui semble réellement amoureuse. Cela fait plaisir à voir. J'espère juste qu'elle reçoit l'amour et l'attention qu'elle mérite, car elle semble être très sentimentale. Je lis en elle une femme qui demande à croquer la vie à pleine dent sur un champ de roses (mais sans les épines hein). Une amoureuse qui doit sûrement aimer faire les choses avec celui qu'elle aime. Qui à besoin d'être rassurée, protégée et qu'on prenne soin d'elle du matin au soir. Enfin c'est l'image que je m'en fais, mais je crois que je ne dois pas être loin de la vérité. Je le saurais bien un jour si elle met son nez ici même.
Parallèlement, j'ai eu une seconde conversation, enfin pas vraiment parallèle, parce que je n'arrive même pas à faire deux conversations à la fois. Je préfère rester concentré sur une seule. Bref, changement d'ambiance et de registre puisque cette jeune femme de 18 ans, né un lundi 20 mai (et oui je m'en souviens !) à un coeur meurtri, blessé, voir anéanti. Enfin c'est ce qu'elle doit penser. Derrière un langage sms qu'elle met par écrit sans vraiment le vouloir, comme si écrire les mots en entier n'apporterai rien de toute façon, il se cache une fille qui écris pourtant de jolis mots, de belles pensées et surtout des rêves bien enfouis. Je ne sais par quel miracle mais avec ses mots et une photo, j'ai compris qui elle était. Avec ses smileys tristes sur son pseudo msn, on voit tout de suite une fille qui n'as pas le moral et qui, sans s'en rendre compte, le communique à tout le monde, comme un s.o.s. Je n'ose pas encore le lui dire, mais j'aimerai juste lire son prénom dans son pseudo et qu'elle mette un arc en ciel, une rose, ou juste une citation qui la fait rêver. Juste un peu d'espoir, qu'elle ne laisse pas sa douleur se marquée là où elle ne mérite pas d'avoir sa place. Elle doit aussi oublier ce garçon qui l'ignore méchamment, il ne sait pas ce qu'il perd. Elle doit croire davantage en elle car elle est quelqu'un de bien je crois. Je ne vois pas le bien partout... Je suis tombé sur des gens que curieusement je semble comprendre, j'ai l'impression de lire des livres, leurs vies en quelque sorte. Ce qu'ils n'osent même pas s'avouer. Et pour elle, oui je parle de toi Eva, il y a un tas d'amour refoulé. C'est aussi une grande sentimentale, c'est une personne qui attendais beaucoup et qui ne reçoit rien, donc qui commence par croire qu'on ne veut pas d'elle. Elle se remet en question, elle doit même se dire qu'elle ne mérite pas d'avoir une jolie vie. Elle est jeune, elle est jolie, et je le lui ai dit. Si quelqu'un s'occupe d'elle, son visage serait un arc en ciel. Derrière son regard mélancolique et sa photo noir et blanc, je me suis permis de mettre des couleurs et de l'imaginer amoureuse, enfin de l'imaginée surtout être aimée, car elle est apparemment amoureuse de quelqu'un qu'il ne faut pas. Mais la raison est simple... Quand on à un petit coeur fragile comme le sien, on est presque prêt à aimer n'importe quoi, on se raccroche parfois à ce qu'il ne faut pas, on s'idéalise quelqu'un ou une situation. On rêve un peu trop... Et pour faire plus simple, quand on à un coeur qui réclame de l'amour, on se met à aimer. Comme pour attendre quelque chose en retour. On doit juste l'aimer. Elle n'attend que ça, mais pas de la part de n'importe qui. Elle a besoin d'être séduite, de tomber amoureuse. Il faut que quelqu'un lui redonne des ailes. Il faut la conquérir et surtout lui redonner l'espoir que l'amour peut encore entrer dans sa vie...
J'ai hâte de pouvoir parler avec ses personnes là aujourd'hui encore. Je suis pressé aussi de retrouver "Smilove" parce que je n'ai plus de nouvelles, ça m'inquiète un peu et c'est un personnage attachant que j'aime aussi découvrir. J'ai plusieurs horizons... Je rencontre des jeunes filles qui donnent un peu de vie à mon quotidien. Je me sens moins seul quand elles sont là. J'avoue avoir des petites affinités pour certaines d'entre elles, mais je ne dois pas m'attacher de trop. Je laisse faire les choses simplement, au fil des mots, des conversations... Moi aussi j'attends de nouveau l'amour, enfin j'aimerai qu'on m'aime pour ce que je suis. Je ne tends pas la main, mais je crois qu'on peut venir la chercher... J'ai une tonne d'amour à donner, mais je l'ai mis dans un coffre fort à cause de celle que j'ai cru être la femme de ma vie... J'ai des blessures, mais s'il y a une fille qui as le courage de vouloir me guérir, qu'elle sache que je ne souhaite pas mourir, que j'accepte les soins. Mais des vrais soins, pas juste une illusion, un mirage... Je ne veux pas d'une personne qui me cache mes plaies avec un pansement. S'il faut une opération du coeur, alors je ferais avec. Mais a vrai dire, qui pourrait bien s'attacher à moi, quand on lis les 44 précédents billets d'humeur ?... J'ai mal au coeur et la solitude est en train de me tuer. Heureusement que j'ai encore cette petite étincelle...
"Nous sommes faits de l'étoffe des songes." Shakespeare
27 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°44 ¤ Une vie pas comme les autres
Chapitre 1 - Acte 27
~ Une vie pas comme les autres ~
Je ne pouvais pas aller dormir sans venir déposer quelques mots ici. En effet, après une telle soirée, une telle conversation, je ne pouvais pas garder ça au fond de moi. Il faut que j'étale le plus de choses possible ici. Sur la scène du théâtre de la vie, je viens de voir l'envers du décor d'un des personnages. La scène que j'imaginais était loin de la réalité, très loin du décor idyllique que tout le monde se plait à dénigrer. Elle sait que je parle d'elle. Puisque c'est avec elle que j'ai passé plus de cinq heures à discuter. J'ai pu lire les expressions sur son visage. Et là, à ce moment là, j'ai commencé à comprendre qui elle était. Elle ne savait pas encore que j'avais lue en elle un tas de douleurs. Des souffrances inimaginables. De quoi vous donner envie de vomir sur le don de vie que l'on vous à gracieusement offert, soi-disant.
Le passé fait de nous ce que nous sommes. Et il marque de son empreinte notre esprit pour nous suivre durant le reste de notre vie. Pas question de parler de moi, ni d'étaler les détails de la vie des gens. C'est très personnel. Intime. Même moi je ne devrais pas forcément le savoir. En croisant cette jeune fille, je n'imaginais pas une seule seconde un tel passé. C'est l'histoire de quelqu'un de bien qu'on à blesser à jamais, d'une telle force qu'elle n'attend plus rien de la vie. Je vis dans le rose comparé à elle. Mais il n'est point question de se comparer. Il est exactement minuit au moment où j'écris cette ligne. Une journée débute. Un enfer se poursuit pour elle. Le sommeil elle n'aime pas. Rester éveillé non plus. Pourtant, elle est une excellente comédienne sur la scène de la vie. On pourrait presque croire que tout va bien dans sa vie. Mais j'ai été fourré mon nez là où on ne s'y attendait pas. J'ai lu sur son visage et entre les lignes de ses mots. Je ne sais pas comment, je m'en étonne moi-même. C'est une fille remarquable qui à l'air de vivre, mais qui n'as jamais vraiment vécue. Et qui attends une autre vie. C'est profondément triste qu'à 21 ans on décide de survivre. Elle n'a jamais demandé qu'on lui fasse tout se mal. Certains sont ignobles et vivent heureux. Elle, c'est juste un bout de chair innocent qu'on à profondément meurtri et qui est victime d'une injustice. Elle fait partie de ses gens "bien" qui doivent subir les travers de la vie. Les pires atrocités même. C'est simplement dégueulasse.
J'ai dû me montrer assez cru et franc, pas compatissant comme j'ai l'habitude de le faire. Je crois qu'elle à besoin d'une personne qui doit pleinement veiller sur elle. Ce n'est pas impossible de lui redonner goût à la vie, c'est juste qu'au jour d'aujourd'hui, ça lui semblera totalement surréaliste. Mais je ne veux pas la laisser seule. Et ce n'est vraisemblablement pas son amoureux qui parviendra à la rendre heureuse. Elle s'accroche à lui mais je ne crois pas que ce soit un amour suffisant. L'amour au vrai sens du terme, ce n'est pas ce que j'entend d'elle, enfin de lui devrais-je dire. Car elle est sentimentale et hypersensible, elle est de nature pessimiste. Comme moi. Mais avec une autre intensité. Son passé y est pour beaucoup. A cette personne en qui j'ai déjà assez d'estime pour la mentionner sur ce billet, j'ai envie de lui dire, qu'elle sache que l'on à qu'une seule vie. C'est une triste réalité, ou une vision des choses plus posée, voir moins belle, mais c'est ce qu'il est préférable de se dire et d'entendre. Elle n'a pas le droit de survivre et de se dire que la prochaine fois sera meilleure. Non. La prochaine fois, c'est lorsqu'il y a rien, le néant, la mort. C'est une fatalité et bien sûr que j'aimerai croire que la mort n'est que le commencement d'autre chose, mais il est hors de question malgré tout de rester là, les bras croiser et de subir la vie actuelle.
C'est difficile de raisonner quelqu'un d'aussi têtu que vous. D'aussi sensible et pessimiste. Je dirai presque que je suis son reflet dans le miroir mais j'ose me permettre de lui donner des conseils que j'aurais moi même du mal à appliquer. Et pourtant, je devrais avoir plus de facilité qu'elle. Mon passé est méprisable, mais sûrement pas autant. Pourtant... Je ne vais pas garder le silence et souffrir avec elle. J'ai envie de l'aider à croire en ses rêves, peut être pour m'aider à croire aux miens. Mais avant tout parce qu'elle est unique et que cette personne mérite plus que toute autre de vivre heureuse. Et c'est possible. Impossible avec sa vie d'aujourd'hui, avec l'homme qui partage sa vie. Je ne suis pas en mesure de dire que je pourrais lui tendre la main et lui dire que je lui propose de croire en ses rêves à mes cotés. Je suis mal placé, et il faut la magie des sentiments pour cela. Peut être dois-je lui dire que des gens mieux que moi pourront lui donner ce qu'elle attend, ce qu'elle espère. J'ai envie de le lui donner mais c'est pas avec un claquement de doigt que ça se fait. Ce n'est pas par un tour de magie qu'on éprouve des sentiments. Je ne suis qu'une personne rencontrée par hasard sur internet et qui prend juste la peine de lui parler. Quelqu'un de sympathique, ni plus, ni moins. Je n'ai quelque part aucune crédibilité. Surtout si elle venait à lire les précédents billets d'humeur. Je suis fragile, je suis sensible et je ne suis pas un modèle pour elle. Et nous avons un point commun qu'elle refuse d'admettre. Nous avons des rêves, donc nous avons une étincelle au fond de nous. Moi je l'ai vue, ressentie parce qu'à force d'écrire ici, je m'en suis aperçu et j'ose y croire. Elle, elle à cette étincelle mais sa vie fait en sorte qu'elle ne puisse même plus la sentir et y croire. Mais elle est au fond d'elle. Elle est à l'aube de sa vie.
Je te jure, chère page blanche, que si j'en avais les moyens, je lui dirais de venir ici, de changer de boulot pour en avoir un meilleur, on partirai se balader et je ferai tout pour qu'à deux, on ravive nos étincelles. Je ne comprends pas qu'on délaisse une fille aussi gentille avec un passé aussi meurtri. Elle mérite qu'on dépose sur sa route des couleurs pour croire enfin à la vie actuelle, et ne pas être forcée de devoir attendre la prochaine. J'enrage d'être où je suis, de comprendre ce qu'elle vit, d'entendre son désespoir et de ne rien pouvoir faire. Et que son entourage ne fasse rien. Je lui ai dit qu'elle n'étais pas amoureuse, ce n'est pas possible d'aimer quelqu'un qui ne fait pas notre bonheur, ou qui ne s'en donne pas la peine. Ou bien tout simplement ce n'est pas de l'amour, car ça ne marche pas à sens unique. C'est une fille avec une tonne de sentiments et d'affection à donner, mais qui ne doit pas en recevoir ne serai-ce qu'une infime partie pour se sentir épanouie. Sur son visage je lis ses blessures, je ne lis pas qu'elle est amoureuse ou en couple avec quelqu'un de bien. Je ne juge pas, je ne critique pas, mais cet homme qui partage sa vie n'est pas la solution miracle, et il ne doit pas rester ce contentement dont elle fait preuve envers sa vie en général. Elle doit vivre. Pas survivre. Il faudra du temps pour que j'arrive ne serai-ce qu'à la faire changer d'avis. Il se peut que je n'y arrive pas, mais je préfère pour une fois être optimiste et me donner les moyens nécessaires pour dessiner sur son visage un sourire. Et en toute amitié. Je ne cherche pas l'amour dans cette histoire. Je cherche à vivre et a faire vivre quelqu'un. Je veux redonner des couleurs à un coeur énorme. C'est tout. Mais c'est aussi beaucoup.
Elle est partie de façon assez précipitée tout à l'heure, certainement vexée ou perturbée je ne sais pas. J'espère qu'elle ne me fuira pas et qu'elle ne me verra pas comme un grossier personnage. Je ne veux que son bien, même si je ne la connais pas assez pour pouvoir ne serai-ce que la considérer comme une amie. J'ai juste compris que ce n'étais pas quelqu'un d'ordinaire. Que c'est quelqu'un qui mérite ce que la vie peux offrir de plus beau.
"Nous ne désirons rien, parce que nous aurions jugé que cela est un bien. Mais au contraire, nous l'appelons bien parce que nous le désirons." Spinoza
26 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°43 ¤ L'aveugle
Chapitre 1 - Acte 26
~ L'aveugle ~
L'aveugle en question, il s'agit de moi. Une métaphore que j'ai trouvée au fil d'une conversation... C'est pour dire à ceux qui m'entourent d'agir avec moi comme si j'étais aveugle. De me donner la place que je peux et dois prendre dans votre vie, afin de m'éviter de poser le pied là où je ne devrais pas. Comme si je ne voyais rien donc... M'éviter ainsi de tomber dans un fossé ou de me prendre un mur en plein visage. Je parle souvent avec des images en ce moment, c'est spontané. Ce soir, je vais faire mon graphique tout en relisant tout mes billets d'humeur, dresser un bilan de mon moral, et poster a la fin du mois ce fameux graphique. J'essai de le faire sur Excel mais je n'y comprends rien. Moi et les logiciels informatiques ça fait deux. Il n'y a que Word que je maitrise, et encore, je ne parle pas des subtilités.
Pour ce qui est d'aujourd'hui, le moral était profondément bas ce matin. Un réveil difficile, avec un décalage horaire dont je n'étais même pas au courant. Je suis à moitié enrhumé, des rhumatismes partout, la gorge un peu irritée, la tête qui tourne... Bref, pas de quoi se motiver pour se lever. Puis j'ai pensé à ces fameux cookies au chocolat de cette magnifique boulangerie. Je me suis levé dans le seul but d'aller en chercher 4. Deux tout chocolat pour mon gouter de l'après midi, et deux "normaux" que j'ai pris au petit déjeuner, ce "matin". Oui, je devais les manger avec un chocolat chaud mais une fois arrivé sur mon lieu de travail, j'ai vu mon manager en difficulté et j'ai travaillé pendant deux heures en tenue "civile". C'était assez amusant de pouvoir travailler en jean et basket. Et en plus, ces heures me seront payées. Sympa car à la base, c'est un service que j'ai simplement voulu rendre, je n'attendais pas à ce que l'on me donne quelque chose en retour. Bref, une fois de retour chez moi, il n'y a personne. Mon père est toujours aux abonnés absents. Il n'existe pas. C'est vide. Silencieux. Tout pour que le passé m'assaille. J'ai mal et je repense au mal que l'on m'a fait. Oui, je pense à ce que je ne devrais pas penser. J'ai envie d'aimer une autre personne, mais pas une personne qui jouera avec mon coeur. Je veux donner et recevoir. Vivre l'amour tel que j'y ai toujours cru. Comme personne ne veux admettre qu'il est. Parce que l'amour, c'est une philosophie de vie, une façon de voir le monde, c'est ce qu'il y a de plus beau et de plus important. Ici, sur Terre, l'amour est un fléau, un problème, il est bafoué, dénigré, vulgarisé... L'amour, ce n'est ni ce qu'on voit à la télé, ni ce qu'on lit dans les livres. L'amour, c'est dans le plus profond de son coeur que l'on comprend ce qu'il est. Encore faut t'il se donner la peine d'aller au fond de son coeur et au fond de celui ou celle que l'on aime. Dans ce monde, l'amour est tellement bancal qu'il a fallu créer le divorce pour annuler le mariage. Quelle tournure navrante...
Mais bon, depuis quelques heures maintenant, je ne suis plus seul. Je suis bel et bien célibataire, mais j'ai la compagnie d'une jeune demoiselle, celle d'hier soir. Encore de longues conversations, des échanges... Elle me lit. Elle est là. Je te fais même "coucou" car tu viens mettre ton nez dans ma vie, dans mon intimité, dans une large partie de mon coeur. Tu commence a savoir ce que je suis, ce que je pense... J'apprends à laisser parler mon coeur tout en le préservant. Tu sais que malgré tout, je m'attache à toi. A tort ou à raison, mais est ce que la question dois se poser ? Tu lis en moi comme dans un livre ouvert, et j'arrive a lire sur ton visage, je cerne ton personnage. J'aime ce personnage que tu es. Tu sais, je vais être honnête avec toi, et de toute façon si tu as lu ce blog, tu le sauras, mais avant de te croiser, j'ai croisé d'autres demoiselles auquel je me suis plus ou moins attaché. Mais a force de m'attacher, avant de tomber sur toi, j'ai mis mon coeur sous scellé, dans une cage. Tu as néanmoins ouvert la cage. Je ne sais pas si c'est un signe de faiblesse de ma part. Mais je n'ai rien pu faire face à ce que tu es. Les autres filles à qui je parle, au nombre de 4, sont de toute façon en couple ou refusent l'amour. Oui, je choisi bien les gens. Tellement bien que mon coeur ne peux être que protégé. J'aime découvrir les gens, croire qu'il reste des personnes "bien". Mais il est possible que je me lasse rapidement de certaines personnes ou que ce soit elles qui se lassent de moi. Bref, tu es la dernière personne dont j'ai fait la connaissance mais tu es celle que j'ai le sentiment de mieux connaitre, sûrement parce que nos 7 heures de conversations nous ont permis d'échanger assez de mots pour nous dévoiler. Mais il reste tant à savoir. Je suis embarrassé. Et tu sais pourquoi. Tu n'es pas seule, tu as ta vie loin de chez moi.
Mais tu n'es pas heureuse et ce que tu attends, ce que tu recherches, j'en attends autant. Je n'ai pas la prétention de pouvoir écrire ici que je peux donner ce dont tu as besoin. Je vais même aller jusqu'à écrire que je ne suis peut être pas quelqu'un de si bien que ça. Je comprends simplement ce qu'il y a en toi. Je ne l'accepte pas. Je suis contre le fait qu'un homme t'empêche de croire à ton conte de fée. L'amour, le vrai, celui qui t'épanouira, existe. Je vais me remettre à parler à la troisième personne... Elle est une fille bien, qui est sentimentale, qui à un caractère et qui sais ce qu'elle veut. Mais elle se contente de ce qu'elle à, à savoir pas assez. Il suffit de voir une photo d'elle pour se dire qu'elle dégage quelque chose mais qu'en étant épanouie, elle pourrait dégager un véritable rayon de soleil. Mais les choses ont voulu faire qu'elle n'est pas seule. "Pas touche" y a t'il d'écris sur mon clavier. On ne brise pas un couple. On ne touche pas aux sentiments.
Voilà pour aujourd'hui. Un moral mitigé mais pour le moment, ayant la compagnie de cette fille, je vais bien, un peu mieux. Sa présence est rassurante. La soirée devrait plutôt bien se passer. J'ai en tout cas de quoi faire, puisque je dois relire mes billets d'humeur du début à la fin. Ou au moins le début. Qui sais ce qui m'attend au passage. Car se relire, c'est en apprendre davantage sur soi-même. Et comme je ne sais pas totalement qui je suis, je vais peut être trouvé des réponses...
" Le plaisir se ramasse, la joie se cueille et le bonheur se cultive." ???
25 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°42 ¤ Nouveau plongeon
Chapitre 1 - Acte 25
~ Nouveau plongeon ~
J'ai eu une idée qui pourrait se montrée intéressante à analyser au final. En fonction de ce que j'ai pu écrit depuis maintenant 25 jours, tracer une courbe d'humeur sur le mois écoulé en tenant compte de ce qui à été écrit. En fonction de ces fameuses humeurs ici relatées. Et aujourd'hui, la courbe irait irrémédiablement vers le bas, peut être pas le profond mais suffisamment bas pour que les mots d'hier ne soient déjà plus qu'un lointain souvenir. C'est frustrant. D'ailleurs hier j'allais tellement mieux que dans cet élan de joie, j'ai oublié de préciser une nouvelle très mauvaise. Et oui. Cette nouvelle concerne ma visite chez mon médecin. C'est un charlatan, un usurpateur, un incompétent. A tel point que j'ai appris quelque chose qu'il aurait été judicieux de me dire lors de ma précédente visite... Mon traitement antidépresseur d'un mois était à renouveler avant qu'il arrive à terme, car l'arrêt prématuré risquait de me replonger dans un mauvais état. Sans rire ? Premièrement, l'efficacité de ces médicaments est a revoir, deuxièmement, félicitations à mon psychiatre qui ne s'est pas donné la peine de me faire une ordonnance et de me préciser que ce traitement durerait des mois et non pas un seul, qu'il sera long et qu'il méritera sûrement d'y apporter des ajustements en cours. Troisièmement, cerise sur le gâteau, lorsque je demande s'il existe quelque chose pour me redonner de l'appétit, mon médecin me prescrit des vitamines ! Oui, celles qu'on prescrit à une personne atteinte d'asthénie. De mieux en mieux.
Je n'ai pas vraiment le moral donc, assommer par les diverses choses qui bouleversent ma vie. Je viens de perdre une personne que je considérais comme une amie. Celle qui à fait du tort à un ami. Comme quoi être ami avec un couple, ce n'est pas évident du tout. Au bout d'un moment, on est soit trop impliqué dans l'histoire, soit on perd l'un des deux. En l'occurrence ici, ce sera les deux situations. Je supervise tant bien que mal en m'assurant de ne pas causer de torts. C'est assez délicat de dire la vérité a quelqu'un en sachant le mal que cela va lui faire. J'ai vu cette rage qu'il avait... Cette colère qui sortait de ses entrailles. J'ai vu une image de ce qu'il se passait à l'intérieur de moi... Cela m'as fait bizarre... J'avais presque envie de faire comme lui, de m'ouvrir la main en tapant sur les vitres, de donner un énorme coup de pied dans une poubelle et la renversé au milieu de la chaussée... Mais la violence ne fait pas partie de moi. Les coups, cette "violence", elle est intérieure et elle me frappe chaque jour. Je ne saisi pas comment je vis réellement ça. Je suis juste profondément malheureux. Mais pas le malheur qu'on banalise. Le vrai malheur. Et le vrai malheur ne peut venir que de deux choses : la perte d'un être cher, ou la déception amoureuse.
Je suis bercé par de simples mélodies... La légende de Zelda. Un jeu aux mélodies féeriques, qui sont en train de me bercé. Je suis sous l'effet des médicaments, je somnole à moitié. Je pense beaucoup trop à mon ex fiancée. Je me sens mal à l'idée de m'imaginer son visage et sa nouvelle vie. Il n'y a aucun sens là dedans. J'en souffre, il n'y a rien à faire. Ce soir, je suis encore sur des forums de discussion à chercher du monde à qui parler. Je me suis pris plein de vents et il y a toujours une tonne d'atrocités à lire et a voir. Des profils qui donnent la gerbe. L'image de la génération d'aujourd'hui dans toute sa splendeur. Mais une exception à encore lieu ce soir. Je discute avec une personne qui semble comprendre ce que je pense et qui à l'air d'être sur la même longueur d'onde. Et elle n'écrit pas en langage sms. Bref, une personne qui sort du lot. Une bouffée d'air frais à consommer évidemment avec modération, pour ne pas prendre le risque de m'attacher à quelqu'un qui est, de toute façon, déjà en couple. Toujours pas de risque qu'on s'attache à moi donc...
"Ne rien attendre, c'est avoir la surprise de recevoir quelque chose." Mickaël Gil
24 octobre 2008
¤ Billet d'humeur n°41 ¤ Bousculade
Chapitre 1 - Acte 24
~ Bousculade ~
Enfin un peu de changement. Il y a des jours où vraiment l'improbable est capable de se produire. Une rencontre. Au départ, ça commence de façon plutôt anodine, on va de surprise en surprise, on découvre quelqu'un qu'on commence à imaginer de la plus belle des façons. Puis d'un seul coup, une paire de claques. Cette même personne se montre sous un autre jour, où plutôt non, cette personne est juste ce qu'elle est et décide de prendre les choses en main. De prendre ma vie en main. Rien que ça. Cette personne en question à réussi là où tout le monde à échouer jusque là. Elle à réussi à me mettre dans une colère incroyable, elle s'est montrée très forte en allant chercher ce qui restait enfoui au fond de moi. C'est difficile de provoquer une telle réaction vive de ma part. En général j'essai de prendre sur moi, de rester calme face à chacune des situations qui se présentent à moi. Là, ce n'était pas pareil. Elle à été très forte. Et au final, je ne peux que m'incliner et lui dire "merci"...
Ou plutôt devrais-je juste la remercier de ce coup de pied au derrière, d'une telle violence qu'il me pousse aujourd'hui à changer quelques mauvaises habitudes. Ce week-end sera différent. Je vais tenter de prendre les choses en main, quitte à prendre des risques et y perdre quelques plumes. Hors de question de me laisser bouffer davantage par la vie. Pas question de subir les heures et les événements, je dois reprendre le contrôle des choses et me montrer assez convaincant pour sortir la tête de l'eau, mais également le reste du corps. Pas question de replonger. Il va falloir faire des choix, prendre des initiatives et me montrer plus fort que ce que la maladie dépressive cherche à faire de moi. Oui, chère page blanche, c'est bien de l'optimisme que j'écris là, et même si j'ai conscience que ce ne sont que des mots pour le moment, les intentions sont là. La musique dans mes oreilles à une autre sonorité. Elle me pousse dans un élan positif. Reste l'appétit à retrouver, à bouger pour faire un peu de sport. Tiens, ce week-end, si je trouve un partenaire de jeu, je fais un tennis. Et dans n'importe lequel des cas, je prendrais mon vélo pour faire une excursion je ne sais où. Pas question de rester entre quatre murs, surtout ceux-là.
Pour en revenir à cette rencontre d'hier, je dois avouer que je suis tombé sur une fille surprenante. Je pouvais lire plein de choses sur son visage, certaines sortaient de l'ordinaire. Une personnalité fascinante. Un sourire vraiment... magique. Communicatif. Envoûtant. Oui, je la voyais sur mon écran d'ordinateur. Je ne pouvais pas deviner tout ce à quoi elle pensais mais elle cache de nombreux trésors je pense. La suite, désolé chère robe blanche, mais tu va être brodée de trous, car je vais devoir me censuré. Il y a des choses qui se doivent de rester dans mon esprit. Des choses qui ne doivent pas être écrites, en tout cas pas pour le moment. Et puis j'en ai déjà assez dit non ?
(...)
Libre à "Toi" ou à "toi" d'imaginer ce à quoi je peux penser, mais ne tire pas des conclusions trop hâtives, ce n'est pas forcément ce que tu crois. Bref, en dehors de cette "bousculade" provoquée par cette demoiselle, sur laquelle je reviendrai sûrement, j'ai aussi croisé une autre demoiselle sympathique avec qui les conversations sont intéressantes. Tout le monde n'est pas mauvais et jusque là, je ne peux qu'être surpris, même si je ne tombe pas sur des célibataires. Hahaha je tourne à la dérision évidemment, et quelque part cela me protège d'une éventuelle relation naissante. Autant qu'elle parte de l'autre et non pas de moi. La peur de m'attacher aux gens étant omniprésente. Ca me fait penser que "Smilove" me manques, je ne l'ai pas vue depuis trois jours. Ce n'est pas parce que je discute à d'autres personnes que j'en oublie les précédentes. Non. Je pense à elle comme je pense à présent à cet ange démoniaque. Mais il ne faut pas que je pense trop à elles. Je ne sais pas où mon coeur pourrais me pousser. Je dois essayer de l'enchainer sagement pour le moment, pour qu'il se remette de ses blessures. Je l'ai placé dans une cage fermée à clé. Pour qu'il se produise quelque chose, il faudra qu'une fille ait la clé. Pas forcément celle du coeur, mais celle qui libérera le miens sans que je craigne des représailles. Pour que le coeur soit guéri et non pas meurtri davantage.
Cela me fait penser que je suis en plein milieu d'une histoire d'amour qui s'est brusquement arrêté aujourd'hui vraisemblablement. Une histoire qui est né il y a deux mois, entre deux de mes amis. Une histoire auquel je n'ai jamais cru au départ et qui, au moment où elle devenait belle et crédible, s'est vue devenir cauchemardesque pour l'un des deux partis. En effet, cette fille que je considérais comme une "amie" s'est comportée comme... une salope. On peut le dire je crois. Les gens qui jouent de cette façon là avec le coeur des gens, ça ne peux pas porter d'autre nom. C'est dégueulasse. Elle a eu deux amants pendant une semaine, elle à fait son choix, c'est le nouveau venu qui à ses faveurs. Elle blesse quelqu'un. Ce même quelqu'un qui m'a certes fait du mal avec quelques paroles mal placées, mais avec qui je compatis. Parce que la douleur d'une rupture, qu'elle survienne après deux mois ou deux ans, est grande. C'est quelqu'un de radicalement différent de moi mais qui sentimentalement semble éprouver la même douleur. Il va si mal qu'il m'a demandé des médicaments pour l'assommer. Je n'ai rien à ce niveau là, juste quelques cachets a base de plantes (donc inoffensives) qui ont pour but d'aider à traverser un moment dépressif. En théorie évidemment. Mais qu'il ne compte pas sur moi pour l'aider à se droguer. Je lui rends service du mieux que possible en lui donnant ces cachets aux plantes, car même s'il prend toute la tablette d'un coup, il ne lui arrivera rien. Je sais qu'il est capable de faire n'importe quoi et je ne veux pas être celui qui lui permettra d'aller sur un lit d'hôpital.
C'est assez particulier de se retrouver face à une personne qui vit une situation plus ou moins proche de la votre. En même temps chaque histoire est différente et il n'est pas possible de les comparer entres elles. Et chacun à sa sensibilité, un coeur de pierre ou de verre. On ne réagit et agit pas tous de la même manière. Fort heureusement dans certains cas, dommage pour d'autres. En tout cas, je vais superviser cette histoire du mieux que possible, car la seule chose que j'ai toujours souhaité pour mon entourage, c'est le bonheur quoi qu'il arrive. Une nouvelle mission se présente à moi. Mais avant de m'occuper des autres, je ne dois pas m'oublier. De toute façon, je ne risque pas, le coup de pied que je me suis pris hier est marqué au fer rouge sur mes fesses. Bon, il est à présent l'heure de se laisser, une nouvelle soirée pleine de surprises va sûrement se présenter à moi, et on ne peux pas laisser passer l'occasion de vivre quelques bons moments. Et je n'ai pas le droit à l'erreur, la mafia italienne me surveille ^^
"Le bonheur est un fruit mûr qui ne demande qu'à être cueilli." Proverbe chinois.










